Conseiller Rgional de Lorraine: Nadine Morano, Jean-Yves Le Daut, Claude Gaillard, Franois Grosdidier, Marie-Jo Zimmermann
Ancien D Put de Meurthe-Et-Moselle: Nadine Morano, Douard Jacque, Claude Gaillard, Abb Pierre, Fran OIS Guillaume, Louis Marin
L'école est-elle adaptée à la petite enfance?
Nadine Morano : Une chanson populaire
Trois mois pour comprendre par l'ancien attaché parlementaire de Nadine Morano
Nadine Morano, née le 6 novembre 1963 à Nancy, est une femme politique française, membre de l'UMP. Alors députée de Meurthe-et-Moselle, elle est nommée le 23 juin 2009 au poste de secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité auprès du ministre du Travail, dans le gouvernement Fillon II. Elle est ministre auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, dans le gouvernement Fillon III.
Nadine Morano a passé son enfance à Nancy. Son père était chauffeur de poids lourds et sa mère standardiste dans une entreprise de taxis.
Titulaire d'un DESS d'information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission au Conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997. Elle devient ensuite responsable de la communication du Parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002 avant d'être élue députée de la Cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Mère de trois enfants, elle vit à Toul avec ses enfants et ses parents.
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Carrière politique
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* Déléguée des Jeunes RPR de Meurthe-et-Moselle entre 1986 et 1988
* Déléguée générale à l'UMP au monde du travail en 2006
* secrétaire nationale de l'UMP, chargée des fédérations professionnelles (2002-2006) puis déléguée générale au monde professionnel (2006-2008) (2002-2008); porte-parole de l'UMP (2007-2008);
* Conseillère régionale de Lorraine depuis 2004
* chargée de mission auprès du 1er vice-président du conseil régional de Lorraine (2000-2002);
* 19 juin 2002 - 19 juin 2007 : élue député dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
o Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales
o Vice-présidente du Groupe d'Etudes sur la Sécurité Intérieure
o Vice-présidente de la Mission d'information sur l'accompagnement de la fin de vie
o Vice-présidente du groupe d'études sur la jeunesse, l'intégration et la citoyenneté
o Vice-présidente des groupes d'amitié entre la France et : Brunei - Tchad
o Secrétaire du groupe d'amitié entre la France et Luxembourg
o Membre des groupes d'amitié ou des groupes d'études à vocation internationale entre la France et : Chine - Italie - Madagascar
o Membre de « Génération entreprise »
* 20 juin 2007 - 19 avril 2008 : élue député dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, remplacée par son suppléant Philippe Morenvillier lors de sa nomination au gouvernement.
* Municipales de 2008 : elle échoue dans sa conquête de la ville de Toul où se présentent trois listes de droite, dont celle de l'ancien maire RPR (1971-2001), face à l'équipe sortante socialiste. Au second tour, elle arrive en troisième position dans le cadre d'une triangulaire, la droite totalisant 56 % des voix et la gauche 44 %.
* Le 18 mars 2008 elle est nommée au poste de secrétaire d'État en charge de la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité Brice Hortefeux, puis Xavier Darcos dans le gouvernement Fillon II. Elle est confirmée dans ses fonctions le 23 juin 2009 et obtient en plus le portefeuille ministériel de la Solidarité de Valérie Létard auprès du ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, Éric Woerth.
Favorable à l'exception d'euthanasie, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l'affaire Vincent Humbert. Elle est également membre, depuis décembre 2004, de la mission d'information sur la famille. Elle s'est déclarée favorable à la reconnaissance par la loi de l'homoparentalité[1].
* Elle a apporté son soutien aux revendications d'un syndicat de police visant à l'interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, eu égard aux paroles jugées « haineuses et racistes » des rappeurs. En 2003, elle a interrogé à l'Assemblée nationale le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu'il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites »[2], se voyant à cette occasion félicité par Nadine Morano. Pour sa part, Sniper pense que la ministre s'est fait manipuler par les militants du Bloc identitaire. Le journal L'Humanité souligne la possibilité que la démarche de Sarkozy ait « conforté les militants d’extrême droite du Bloc identitaire », qui à l'époque menaient campagne pour empêcher le groupe de se produire en faisant pression sur les élus « en les menaçant, si besoin est, de faire tourner au vinaigre la manifestation culturelle.[3] »
* Le 13 février 2007, elle dépose un amendement, qui est voté, pour pénaliser la diffusion de vidéos de « happy slapping » en France.
* Le 26 mai 2009, Nadine Morano est en visite à l'ONU, à Genève, pour défendre le rapport de la France sur la mise en œuvre de la Convention Internationale des droits de l'enfant, où elle a soutenu son dossier pendant plus de cinq heures. La présidente coréenne du Comité des droits de l'enfant a reconnu que la France « plaçait la barre très haut » dans la protection de l'enfance[4].
* Le 9 juin 2009, suite à la promesse de Nicolas Sarkozy lors du sommet social, elle accorde une prime exceptionnelle de 150 euros à tous les bénéficiaires de l'Allocation de rentrée scolaire, ce qui représente trois millions de familles, et 450 millions d'euros pour soutenir les familles les plus en difficulté.[5]
* Le 10 juin 2009, elle lance un site pour aider les Français à gérer leur budget[6], et organise une rencontre entre les associations familiales représentatives et les présidents des banques françaises afin de signer une charte destinée à aider les familles les plus touchées par la crise.[7]
* Le 16 juillet 2009, elle lance le label « handi-vacances » en présence de Gilbert Montagné à Vichy, qui permet désormais de bénéficier d'une vision globale des efforts des collectivités locales en faveur de l'accessibilité aux personnes handicapées[8].
* Le 16 février 2010, elle lance les États généraux de l’enfance, où les associations de la protection de l'enfance, les conseils généraux et les travailleurs sociaux se rencontrent dans le cadre de cinq ateliers thématiques sur le travail social, les jeux dangereux et violents, les situations de précarité, la prévention et le soutien à la parentalité et le traitement de l’information préoccupante[9].
* Le 25 février 2010, elle obtient l’adoption à l’unanimité de deux amendements à la proposition de loi contre les violences faites aux femmes : un amendement permettant la mise en place du dispositif du bracelet électronique pour conjoints violents à titre expérimental dans certains départements avant sa généralisation à l’ensemble du territoire d’ici 2013, et un amendement relatif à l’aide juridictionnelle pour les femmes étrangères sans condition de résidence bénéficiant d’une ordonnance de protection[10].
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Controverses
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* Le 10 février 2009, elle porte plainte contre X[11] pour « injure publique » à la suite de nombreux commentaires déposés sur les sites de diffusion de vidéos en ligne Dailymotion et Youtube. La justice ordonne aux deux sites de fournir les adresses IP des utilisateurs à l'origine de ces commentaires[12]. Le caractère disproportionné de cette action judiciaire est souligné par la presse qui prend pour exemple « hou la menteuse », l'un des commentaires mis en cause. Nadine Morano abandonne finalement les poursuites contre son auteur[13]. Elle maintient toutefois sa plainte pour une quinzaine d'autres commentaires jugés insultants[14].
* Dans le cadre d'un débat sur l'identité nationale le 14 décembre 2009 en Lorraine, Nadine Morano déclare : « Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers »[15]. Cette déclaration crée une controverse dès le lendemain, le propos étant décrit comme discriminatoire, injurieux, et nourrissant l'amalgame entre les musulmans et les jeunes des banlieues défavorisées. SOS Racisme a qualifié ces propos d'« abjects » et appelé le premier ministre François Fillon à « enjoindre ses ministres de cesser de tenir des propos stigmatisant »[16]. Nadine Morano affirme quant à elle que ces propos étaient sortis de leur contexte et qu'elle n'avait voulu, en aucun cas, stigmatiser les jeunes musulmans. Précisant avoir prévu cette situation, elle a mis en ligne sur le site Youtube l'intégralité de sa réponse[17].
Source :
fr.wikipedia.org/.../fr.wikipedia.org/wiki/Nadine_Morano