Andréas Papandréou: Chios, Grec moderne, Économiste, Grèce, Liste des Premiers ministres grecs, Mouvement socialiste panhellénique, Geórgios Papandréou (1888- 1968)
Greek legislative election, 2004: New Democracy (Greece), Kostas Karamanlis, George Papandreou, Costas Simitis, Andreas Papandreou, Georgios Papandreou
Georgios Papandreou: Prime Minister of Greece, Andreas Papandreou, George Papandreou, Ioannis Paraskevopoulos, Nikolaos Plastiras, Georgios Athanasiadis-Novas
Day-by-day detail predictions of Georgios Papandreou junior life at 2011
Geórgios Papandréou: La politique, une histoire de famille
Liberal Party (Greece): Konstantinos Mitsotakis, Nikolaos Plastiras, Georgios Papandreou, George II of Greece, Sofoklis Venizelos, Georgios Kafantaris
Geórgios Andréas Papandréou (en grec : Γεώργιος Ανδρέας Παπανδρέου, souvent traduit Georges Papandréou), né le 16 juin 1952 à Saint Paul aux États-Unis, est un homme politique grec, actuellement président du Mouvement socialiste panhellénique (PASOK), depuis 2004 et de l'Internationale socialiste (IS), depuis 2006.
Il occupe depuis le 6 octobre 2009 le poste de Premier ministre de la Grèce1, après avoir été deux fois ministre de l'Éducation, puis deux fois ministre des Affaires étrangères.
Né en 1952 à Saint-Paul, aux États-Unis, il est le fils d'Andréas Papandréou (1919-1996), Premier ministre de 1981 à 1989 puis de 1993 à 1996, et de Margaret Chant, de nationalité américaine. Il est en outre le petit-fils de Geórgios Papandréou (1888-1968), qui fut également Premier ministre grec, en novembre-décembre 1963 puis de février 1964 à juillet 1965.
Geórgios Papandréou commence sa scolarité à Toronto au Canada. Il suit ensuite ses études au Amherst College, dans le Massachusetts, où il obtient son baccalauréat en arts, à l'université de Stockholm, à la London School of Economics où il obtient son master en sociologie, et enfin à l'université Harvard.
Geórgios Papandréou épousa, en 1976, Evanthia Zissimides, née à Chypre et résidant au Royaume-Uni. De ce mariage naît un fils, Andréas (1982). En 1987, le couple divorce. Après avoir épousé Ada Papapanou, en secondes noces, Geórgios Papandréou devient père d'une fille Margarita-Elena (1990).
Son activité professionnelle début en 1972 où il est chargé de recherches sur les problèmes des migrations à l'université de Stockholm jusqu'en 1973. Par la suite, il devient membre du centre de recherches sur les relations internationales de Harvard de 1992 à 1993. Il parle ainsi couramment le grec, l'anglais et le suédois.
Geórgios Papandréou est de retour en Grèce après la chute des colonels en 1974 et adhère au Mouvement socialiste panhellénique (PASOK). Il devient membre du comité central du parti en 1984. L'année où son père devint Premier ministre, en 1981, Geórgios Papandréou entre au Conseil des Grecs pour une circonscription en Achaïe, la région d'où sa famille est originaire.
Il est nommé quatre ans plus tard sous-secrétaire d'État aux Affaires culturelles.
Geórgios Papandréou est promu ministre de l'Éducation et des Affaires religieuses le 22 juin 1988, mais doit renoncer à ce poste dès le 2 juillet 1989, au début d'une période d'instabilité politique pour le pays. Avec le retour au pouvoir du PASOK en 1993, il devient ministre adjoint des Affaires étrangères, puis retrouve le ministère de l'Éducation le 8 juillet 1994. Il met alors en place la discrimination positive en réservant 5 % des postes universitaires en Thrace à des musulmans, tout en créant l'enseignement universitaire à distance en Grèce.
Lorsque son père est remplacé par Kóstas Simítis à la tête du gouvernement en 1996, il retourne au ministère des Affaires étrangères en tant que ministre adjoint. Un an plus tard, il est chargé de coordonner l'action gouvernementale en vue de la candidature grecque à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2004
Le 18 février 1999, Geórgios Papandréou est nommé ministre des Affaires étrangères, suite à la démission de Theódoros Pángalos. Il mettra alors en œuvre une politique de rapprochement avec la Turquie.
Alors que les sondages annoncent une probable défaite pour le PASOK, le président du parti, Kóstas Simítis, démissionne en janvier 2004 de son poste et l'offre à Papandréou, homme politique le plus populaire de Grèce. Dans le but de démocratiser le mouvement, il organise des primaires pour désigner le nouveau président, même s'il n'eut aucun opposant. Il veut ainsi rompre avec la tradition des « dynasties politiques ». Il ne parvient toutefois pas à remporter les élections législatives et le PASOK perd donc le pouvoir au profit des conservateurs de Kóstas Karamanlís.
Élu vice-président de l'Internationale socialiste (IS) en mai 2005, il en devient président le 30 juin 2006, suite à la nomination d'António Guterres à un poste aux Nations unies.
Après une nouvelle défaite électorale du PASOK en 2007, le leadership du mouvement lui est contesté par Evángelos Venizélos et Kóstas Skandalidis, mais il réussit à se maintenir en poste.
Le 4 octobre 2009, le PASOK obtient 43,94 % des suffrages aux élections législatives, et 160 sièges, au Conseil des Grecs, soit la majorité absolue.
Il succède à Konstantínos Karamanlís au poste de Premier ministre deux jours plus tard. Il forme son premier gouvernement, avec de fortes personnalités du PASOK, comme l'ancien ministre des Affaires étrangères, Theódoros Pángalos au poste de vice-Premier ministre, mais aussi Loúka Katséli à l'Économie et à la Marine marchande, ainsi que Giórgos Papakonstantínou aux Finances, poste stratégique du gouvernement. Par ailleurs, le grand rival historique de Papandréou au sein du PASOK, Evángelos Venizélos, est nommé à la Défense nationale. Venizélos est connu pour sa rivalité avec le nouveau Premier ministre depuis 2007, date à laquelle les deux hommes s'étaient alors affrontés pour la présidence du parti.
En 2010, face à la crise économique grecque et à la grave dégradation des comptes publics, il mène une politique d'austérité. Les mesures qu'il souhaiterait faire adopter comprennent une diminution des investissements publics, ainsi qu'une baisse des primes accordées aux fonctionnaires, et des pensions accordées aux retraités, avec un recul de cinq ans, à 65 ans, de l'âge légal de départ en retraite. Les mesures prévoient également la création de nouveaux impôts, et l'augmentation de deux points de la TVA2. Elles ont pour objectif d'économiser 30 milliards d'euros en trois ans, et de faire passer le déficit public de 13,6 % en 20093, à 2,6 % en 20142.
Papandréou obtient le soutien du FMI et de la zone euro, sous forme d'un prêt de 110 milliards d'euro sur trois ans, à la fin 2010.
Le 15 juin 2011, la Grèce est fortement touchée par une vague de protestation qui s'étend dans tout le pays, en particulier à Athènes, la capitale. Les Grecs manifestent alors contre les différents plans d'austérité du gouvernement Papandréou et demandent la démission de Giórgos Papakonstantínou, le ministre des Finances. Sous pression, isolé, dans ce contexte de crise économique et sociale, Geórgios Papandréou propose de démissionner et de former immédiatement un gouvernement d'unité nationale, dans le but d'apaiser la colère de ses concitoyens4. Mais après le refus du parti d'opposition, le Premier ministre annonce dans une déclaration télévisée qu'il formera un nouveau gouvernement dès le lendemain avec des personnalités issues du PASOK et qu'il demandera la confiance dans les jours à venir. Malgré ces annonces, deux députés du PASOK, Georges Floridis et Hector Nasiokas5, annoncent leur démission, ce qui met en cause l'autorité de Papandréou sur ses troupes, qu'il réunit le jour-même au sein du Parlement hellénique.
Le 17 juin, Papandréou annonce la composition de son cabinet remanié : son grand rival au sein du PASOK, le ministre de la Défense nationale, Evángelos Venizélos est nommé au poste stratégique et important en ces temps de crise de ministre des Finances et obtient également le titre de vice-Premier ministre6. Il s'agit, selon le presse hellénique et européenne, d'une belle revanche pour Venizélos, qui rêvait d'occuper un poste clé du nouveau gouvernement; le ministre des Finances sortant, Giórgos Papakonstantínou, qui ne voulait pas quitter le cabinet, est nommé quant à lui à l'Environnement. Au ministère de l'Intérieur, Yánnis Ragoússis, nommé ministre des Transports et des Infrastructures, est remplacé par le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Háris Kastanídis ; le Premier ministre annonce également la scission entre le portefeuille ministériel de l'Intérieur et celui de l'Administration électronique, jusque-là, occupés tous les deux par un seul ministre.
Source :
fr.wikipedia.org/.../B3rgios_Papandr%C3%A9ou_%281952-%29