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ROYAL Ségolène

Biographie de
Ségolène ROYAL

Nom : ROYAL
Prénom : Ségolène
Age : 60 ans
Sexe : Femme
Nationalité : Francaise
Naissance : Née le
22 septembre 1953
Mort : --
Statut : Femme vivante
Marie-Ségolène Royal, dite Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar, dans l'arrondissement de Ouakam (Afrique occidentale française, aujourd'hui au Sénégal), est une femme politique française.

Ancienne conseillère du président François Mitterrand, députée des Deux-Sèvres, ministre des gouvernements Pierre Bérégovoy et Lionel Jospin, elle est actuellement présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et vice-présidente de l'Internationale socialiste.

Elle est à ce jour la seule femme à avoir accédé au second tour d'une élection présidentielle française, qu'elle a perdu face à Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007, avec 46,94 % des suffrages exprimés (16 790 440 voix), contre 53,06 % (18 983 138 voix) à Nicolas Sarkozy.

Ancienne députée, ancienne ministre des gouvernements Bérégovoy et Jospin, elle est actuellement toujours présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. Elle est également la première femme à avoir accédé au second tour de l'élection présidentielle, qu'elle a perdu face à Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007.

Elle est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), lieutenant-colonel d'artillerie de marine, adjoint au maire de Chamagne (Vosges), chevalier de la Légion d'Honneur, lui-même fils du général de brigade Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), officier de la Légion d'Honneur, et d'Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, lieutenant-colonel à la DGSE (protagoniste de l'affaire du Rainbow Warrior), Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert).

Sa famille habite la Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation de son père en 1960. Elle est alors élève du pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près d' Épinal, dont elle est originaire.

Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978. Cette année-là, âgée de 25 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car ce dernier refusait de financer les études de ses enfants[réf. nécessaire].

Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe l'examen d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

À la fin des années 1970, elle rencontra François Hollande lors d'une soirée de l'École nationale d'administration. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), qui s'est occupé de la campagne sur le web de sa mère et du site Segosphere.net, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992). Il conclurent un PACS en 2001. La rupture entre Ségolène Royal et François Hollande a été annoncée sur le site de l'hebdomadaire Marianne, ainsi que par la diffusion d'un extrait d'une interview exclusive sur la station de radio "France Inter" le soir du 17 juin 2007, jour du second tour des élections législatives françaises de 2007.

Elle effectue ses études secondaires à Charmes (Vosges) avant d'intégrer le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968. Après le baccalauréat, elle obtient une licence de sciences économiques à l'Université de Nancy II puis est diplômée de Sciences-Po en 1978. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration dont elle sort diplômée en 1980 (95e de la promotion Voltaire) et choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée par Jacques Attali, et devient de 1982 à 1988 conseillère technique au secrétariat général de la présidence de la République, chargée d'abord de la jeunesse et des sports, puis des affaires sociales. En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), commune de résidence de sa mère. Cependant, devant le refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d'opposition. Elle démissionne de ce poste fin 1985.

En 1988, elle est « parachutée » par François Mitterrand dans les Deux-Sèvres, où, après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'École. Commentant son succès, elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi. » En 1995, elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Elle a annoncé en 2006 qu'elle ne se représenterait pas au poste de députée. Le PS a investi Delphine Batho pour lui succéder.

Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.

Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).

Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau, réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).

Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre. Elle abandonne alors son mandat de député qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache à l'aide aux enfants défavorisés ou en difficultés scolaires avec la relance des zones d'éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves (comme le fond social pour les cantines scolaires), la création des heures de soutien scolaire ou encore la création des classes et des premiers internats-relais.

En matière d'éducation, elle fait de la maîtrise des langages la priorité à l'école maternelle. Elle s'attache à la rénovation de la pédagogie au collège avec notamment l'instauration des « itinéraires de découverte » et à l'aménagement du temps de l'enfant avec la création des contrats éducatifs locaux et l'éducation à la citoyenneté. Elle instaure la « Semaine des parents à l'école » et soutient une campagne nationale pour les élections des représentants de parents d'élèves. Enfin, elle met en œuvre des « Initiatives citoyennes » pour apprendre aux enfants à vivre ensemble et rend l'éducation civique obligatoire au brevet des collèges.

En matière de sécurité, elle s'attache à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Elle fait voter également la loi de juin 1998 contre le bizutage, soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket et met en place le numéro SOS Violences. Enfin, dans le domaine de la santé, elle s'attache à la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lycées.

Du 27 mars 2000 au 27 mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Elisabeth Guigou. Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou. C'est comme Ministre déléguée à la famille et à l'enfance dans le gouvernement Jospin qu'elle se fit ainsi connaitre du plus grand public : renforcement du soutien aux parents d'enfants handicapés, loi sur l'autorité parentale, création du congé paternité, soutien à l'adoption internationale, loi contre la pédopornographie, etc.

En mars 2004, elle remporte la présidence de la région Poitou-Charentes face à son prédécesseur Élisabeth Morin (UMP).

Ségolène Royal fait de l'éducation une de ses priorités (la région, comme d'autres en France, consacre près de la moitié de son budget à la formation, l'apprentissage, l'éducation et l'enseignement supérieur). Elle met ainsi en place des aides à la formation (10 000 en 2005) et à la reconversion pour les femmes ayant des métiers sans débouchés. A l'intention des jeunes, elle utilise la taxe sur les permis de conduire pour financer la gratuité du permis pour les diplômés du CAP (300 bénéficiaires en 2005 et 1500 prévus pour 2006), lance un portail Internet pour « répondre aux questions des jeunes au quotidien » et met en place une aide au logement visant à la prise en charge de la caution par la Région (pour les jeunes ne bénéficiant pas d'une autre aide publique). Les « bourses de la découverte » permettent d'aider des jeunes (3240 entre 2004 et 2005) à effectuer des stages à l'étranger (obligatoires dans certains cursus scolaires) alors que les aides pour l'achat des livres scolaires sont affectées à 45 000 familles en 2005. Enfin, elle soutient la recherche en faisant signer à la Région des contacts de 3 ans avec de jeunes chercheurs en doctorat (80 en 2005, 120 prévus en 2006).

Comme la plupart des régions françaises, la région Poitou-Charentes a fortement augmenté les impôts en 2005 (+14,5 % pour une moyenne nationale de +21%). L'effort est principalement venu des taxes industrielles ou patronales et des biens fonciers. Le président de l'Association des régions de France a imputé cette hausse à la loi sur la décentralisation de Jean-Pierre Raffarin, ce que le gourvenement a fortement réfuté. En 2005, elle stabilise également la dette publique (augmentation inférieure à 2% en 2006) qui n'avait cessé de croître depuis 2001 et fait passer la taxe foncière de 2,97 à 3,32 (première augmentation depuis 2001 ; la moyenne nationale est de 3,17).

En matière économique, la région met en place une charte d'engagements réciproques qui engage les entreprises touchant des aides de la région à ne pas délocaliser, à ne pas licencier (si elles font des bénéfices) et à respecter la loi en matière d'environnement. En 2005, les 182 chartes signées auraient créé 832 emplois et permis 1415 formations. Elle soutient les programmes de recherche appliquée (10 millions d'euro) et utilise les commandes publiques pour soutenir des « productions locales d'excellence » (comme les installations pour les énergies renouvelables). Elle met en place les « bourses tremplins » pour l'emploi qui auraient participé à la création de 2000 entreprises (dont la moitié pour les jeunes) et les « emplois tremplins » pour les jeunes qui en deux ans auraient créé 2900 emplois (dont 1560 dans le secteur associatif). Elle favorise l'accompagnement des salariés licenciés par la création d'une plate-forme de conversion à Châtellerault et le développement des « comités de bassins d'emploi ». Elle accorde également des aides pour les projets de reprise d'entreprises par les salariés ou un repreneur. Enfin, elle met en place une aide pour les jeunes agriculteurs (35 installations aidées en 2005) et à la production agricole de qualité et respectueuse de l'environnement (687 exploitations ont bénéficié des Contrats régionaux d'exploitation en 2005).

Ségolène Royal s'attache à la défense de l'environnement et du patrimoine de la région Poitou-Charentes et notamment du Marais poitevin (dont elle a soutenu la restauration dans le cadre des Grands travaux du président Mitterrand).

En matière de santé, la région créé un fonds social régional pour assurer la gratuité d'accès à la contraception pour les jeunes filles des lycées professionnels et des centres de formation des apprentis de Poitou-Charentes.

Enfin, en matière d'infrastructure et de technologie, la région soutient, dans la continuité de ses prédécesseurs, le développement des TER (achat de 27 nouveaux train pour 100 millions d'euros), crée l'opération « TER à un euro » et défend les lignes de trains Corail menacées de fermeture. Via Arantis la région équipe 500 petites communes en ordinateurs reliés à Internet et propose une aide à la création de site Internet pour les entreprises et les agriculteurs de la Région.

En 2006, le parti socialiste organise des élections primaires pour choisir un candidat à l'élection présidentielle française de 2007. Ségolène Royal déclare sa candidature, tout comme Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Plusieurs sondages menés au début de l'année 2006 indiquaient qu'elle pouvait remporter cette investiture, ainsi que l'élection présidentielle. Finalement, Ségolène Royal a obtenu 60,60% des voix contre 20,81% pour Dominique Strauss-Kahn et 18,59% pour Laurent Fabius. La participation a été de 82,03%, soit 178 000 votants pour près de 218 000 militants inscrits.

Les commentateurs ont largement relevé ses prises de position fermes en matière d'ordre intérieur, souvent comparées aux positions de Nicolas Sarkozy.

Après une période d'écoute qu'elle qualifie de « diagnostic partagé », Ségolène Royal commence à exposer plus précisément ses prises de positions à partir du printemps 2006. Toutefois, ses détracteurs l'accusent toujours de ne pas avoir de programme clairement défini et de se situer dans l'aile droite du parti, ce qui est contesté par ses partisans.

Elle veut faire de la défense des femmes sa première priorité et déclare ainsi que « La première loi qui sera déposée sur le bureau de l'assemblée nationale si je suis élue sera une loi contre la violence faite aux femmes ». Elle a par le passé vivement critiqué la pornographie, la publicité et en 2003 le port du string : « Aux yeux des garçons, le string réduit les jeunes filles à leur postérieur [...] Après, on s'étonne que les adolescentes soient victimes d'attouchements ou de violences sexuelles. »

En matière économique, Ségolène Royal explique dans les Échos être favorable à une nouvelle donne économique (« un bon deal ») alliant performance économique et justice sociale.

Elle envisage, entre autres, d'instaurer un statut fiscal incitatif pour les investissements dans la recherche, l'innovation et l'environnement. Elle n'est également pas opposée à des assouplissements concertés sur le code du travail (modulation du temps de travail, 35 heures, etc.) à condition que le CDI reste une référence et que de nouvelles sécurités soient trouvées pour compenser une plus grande flexibilité. Elle se pose comme objectif de réduire les déficits par une politique économique favorable à la croissance, mais également de réduire le train de vie de l'État (éviter les gaspillages, éliminer les doublons, etc.).

Pour réduire le coût du travail (causé par les charges selon elle), elle propose de transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité. Enfin, elle se prononce pour une augmentation du Smic et insiste sur le fait que personne ne doit être payé à ne rien faire.

Ségolène Royal est de plus opposée à l'indépendance de la BCE (Banque centrale européenne) dans la conduite de sa mission. Elle a en effet déclaré vouloir que « la Banque centrale européenne soit soumise à des décisions politiques ». Cette position va donc à l'encontre du traité de Maastricht, qui avait été soumis par référendum au peuple français en 1992, et qui prévoit que, si la mission de la BCE lui est bien dictée par les Etats de l'Eurogroupe, la conduite de sa mission se fait de manière indépendante. Ségolène Royal fait là écho aux positions de certains opposants au TCE (Traité pour l'Etablissement d'une Constitution pour l'Europe).

En matière fiscale, François Hollande a dévoilé une série de mesures qui seraient prise en cas de victoire de la candidate à l'élection présidentielle de 2007. Sont notamment prévues une hausse de l'impôt sur le revenu sur les dernières tranches du barême, la suppression du bouclier fiscal ainsi que la création d'une nouvelle contribution pour financer les retraites (sorte de « CSG-retraite ») payée par les entreprises et les salariés.

Ségolène Royal s'est prononcée pour le non-cumul des mandats (prévu dans le projet du Parti socialiste) et par souci de « cohérence » elle a décidé de ne pas poser sa candidature au renouvellement de son mandat de député des Deux-Sèvres qu'elle cumulait avec la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes depuis 2004.

Invitée par Arnaud Montebourg le 20 août 2006 à Frangy-en-Bresse, elle se prononce pour une nouvelle république et pour le partage du pouvoir actuellement concentré entre les mains du chef de l'État.

Le 22 octobre 2006, elle déclare qu'elle souhaite limiter à deux le nombre de mandats pour le Président de la République et limiter dans le temps celui de tous les élus.

Pour impliquer les citoyens dans les processus politiques, elle émet l'idée de faire évaluer l'action des élus par des jurys citoyens. Cette proposition a soulevé immédiatement de vives réactions à droite comme à gauche d'hommes politiques et d'éditorialistes la comparant à « Mao », aux « sans-culotte de 1793 », à Boulanger, Déroulède, Pétain, « Pol Pot », aux « soviets », d'être une mesure qui « confine à la stupidité » ou lui reprochant d'« épouser un populisme qui ferait le jeu de l'extrême droite » ainsi que des critiques de l'Association des maires de France.

Elle est en accord avec les positions officielles du Parti Socialiste sur les questions d'immigration. Elle est donc favorable aux dispositifs administratifs d'intégration et de naturalisation des personnes immigrées arrivées légalement ou clandestinement sur le territoire national.

Elle se prononce contre le principe même d' "immigration choisie" voulue par Nicolas Sarkozy, estimant "insupportable" que la France aille "piller la matière grise de ces pays après avoir pillé pendant des années et des années leurs matières premières en tant que pays colonisé" et prône le codéveloppement des pays en voie de développement.

Elle critique la politique étrangère effacée de la France alors qu'elle est membre du Conseil de sécurité et que sa géographie et son histoire la mettent au contact de l'Afrique, de l'Asie et du Moyen-Orient, d'où viennent certes des menaces, mais aussi de solides amitiés. Elle a honte du classement international de la France en matière d'aide au développement au 18e rang sur 21 pays. Elle dénonce, sans citer de pays, qu'une partie de cette aide irait à des pays peu démocratiques. Elle ironise sur la performance de la France concernant les ventes d'armes aux dictatures.

La politique étrangère semble être le point faible de la candidate du PS. Si la presse étrangère la voit comme « celle qui peut sauver les socialistes », de plus en plus de critiques se font jour, dans les quotidiens de tous bordsréf. nécessaire. Pour le très conservateur quotidien espagnol ABC, « Royal est une personnalité vide d'idéologie, un pur produit marketing disant à chacun ce qu'il a envie d'entendre, sans autre objectif que de grappiller des voix, et qui n'a guère de scrupules à proposer plusieurs solutions contradictoires au même problème. »

Concernant le Traité établissant une Constitution pour l'Europe : elle fixe l'horizon, d'une Europe sociale, politique, de l'environnement et de la recherche comme chantiers majeurs. Elle exclut que les socialistes proposent à nouveau la ratification d'un traité constitutionnel que le peuple français a rejeté. Le projet socialiste prévoit de proposer l'élaboration d'un texte court, visant à mieux organiser, démocratiser et responsabiliser les instances européennes. Ce texte, une fois négocié, serait soumis à un référendum populaire. Ségolène Royal défend depuis son discours du 11 octobre 2006 une « Europe par la preuve ». Cette vision est très critiquée par les fédéralistes européens.

Concernant la question de l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, Ségolène Royal a déclaré qu'elle se rangerait à l'avis des Français. Cette phrase, prononcée lors de sa conférence de presse à l'Assemblée Nationale le 11 octobre 2006, a laissé sur leur faim les observateurs politiques.

Concernant la « guerre contre le terrorisme » déclarée par les États-Unis, elle estime que les guerres préventives aggravent plus les problèmes qu'elles prétendent traiter, qu'il n'y a plus que George W. Bush pour penser que le monde est plus sûr depuis l'occupation de l'Irak et que le conflit au Liban vient de confirmer l'expérience de l'impuissance de la force. Elle qualifie de « simpliste » la théorie de l'Axe du Mal avancée par George W. Bush et considère la peur comme une mauvaise conseillère.

D'autre part elle s'oppose à ce que l'Iran développe, même pour un usage civil et énergétique, une capacité nucléaire, arguant du fait que l'Iran ne se conforme pas aux demandes d'inspection de ses sites et que de fait il perd tout droit garanti par le traité de non-prolifération nucléaire.

Une polémique, à laquelle contribuent certains membres de l'UMP, est née suite à son passage au Liban début décembre 2006 où après une conversation avec le député du Hezbollah Ali Ammar, elle dit ne pas avoir entendu que celui-ci faisait un parallèle entre l'État d'Israël et le nazisme. Cette version est confirmée par l'ambassadeur de France au Liban.réf. nécessaire

Lors d'une conference de presse à Jérusalem, elle déclare à propos du « mur de séparation » : « Quand c'est nécessaire pour la sécurité, je crois qu'effectivement une construction est sans doute justifiée. Encore faut-il que les choses se fassent dans une bonne entente et qu'en particulier le problème du tracé de ce mur puisse être résolu. » Les critiques portent aussi sur d'autres points abordés lors du voyage. Pierre Lellouche pointe ainsi la contradiction suivante : elle défend le survol par Israël du Liban au motif que « ces survols sont liés à la défense de la sécurité d'Israël », après les avoir condamnés quelques heures plus tôt lors de son passage à Beyrouth : « Je crois que les survols doivent cesser parce que c'est à la fois l'intérêt d'Israël et l'intérêt du Liban. Il faut respecter le mandat de l'Onu, le mandat de la Finul et donc il faut que ces survols cessent. » Il note également sa proposition d'une conférence internationale sur le Liban alors même qu'une telle conférence est déjà prévue le 24 janvier 2006 (à l'initiative de Jacques Chirac) et son plaidoyer pour la reprise de l'aide économique aux Palestiniens bien que celle-ci soit en fait déjà reconduite (et en augmentation sur l'année précédente).

Ségolène Royal n'est pas favorable à une dépénalisation du cannabis qui serait selon elle, « un signal qui consisterait à banaliser l'usage de la drogue ». Quant à la question de la légalisation de la prostitution (sur le modèle allemand), elle se dit contre ce qu'elle appelle « la vente des corps » et qu'elle considère contraire à la charte internationale des droits de l'Homme.

Elle a de plus estimé que « le mariage, c'est une institution bourgeoise ».

Ségolène Royal s'est par le passé opposée au mariage homosexuel puis en 2006 a changé de position en émettant simplement des réserves sur ce sujet : « Je me suis toujours refusée à instrumentaliser les questions de société pour faire "dans le coup". Je préfère le mot union à celui de mariage pour ne pas bousculer les repères traditionnels, la famille c'est un père et une mère. » Néanmoins, depuis juin 2006 et un entretien paru dans le magazine Têtu, elle a déclaré qu'elle appliquerait le programme du Parti socialiste qui comprend le mariage des couples de même sexe et de leur droit à l'adoption en promettant leur mise en place en cas de victoire socialiste.

En juin 2006, Ségolène Royal révèle certaines des solutions qu'elle envisage pour « tarir la source de la délinquance ». Elle surprend jusque dans son camp par un discours de fermeté, proposant notamment de placer « dans un service à encadrement militaire à vocation humanitaire ou pour apprendre un métier » les mineurs de plus de 16 ans dès « le premier acte de délinquance ». A l'occasion de la campagne pour l'investiture socialiste à l'automne 2006 elle insiste sur le fait que toutes les alternatives à la prison doivent être développées et que des camps humanitaires encadrés par des militaires peuvent permettre à un mineur délinquant de « reconquérir l'estime de soi ». Elle reconnait cependant que tous ne pourront en profiter pour des raisons matérielles.

Elle évoque également la « mise sous tutelle des allocations familiales au premier acte d'incivilité de l'enfant » pour « responsabiliser » les parents et propose la création d'« écoles de parents » où seraient tenus de se rendre les parents d'enfants ayant commis des incivilités répétées. Enfin, elle propose la création de « tuteurs de collèges » qui permettraient à certaines classes d'être encadrées par deux adultes.

Elle déclare par ailleurs qu'elle souhaite l'amnistie des faucheurs volontaires d'OGM.

Elle vante le travail en tant que valeur le 20 août 2006 à Frangy-en-Bresse et se déclare pour un syndicalisme de masse (« Les Français ne sont pas fâchés avec la valeur du travail mais profondément insatisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent. (...) La France doit sortir de l'archaïsme de ses relations sociales. J'ai vu, en Suède, un autre état d'esprit et des pratiques bien différentes, grâce à un syndicalisme de masse »).

Elle considère que les 35 heures ont été un progrès pour une majorité de salariés, mais une régression pour d'autres. Le deuxième chapitre du livre édité sur son site Internet, intitulé les désordres du travail, développe cette idée, s'inspirant notamment des travaux de La République des idées qui a démenti tout lien avec Ségolène Royal.

Lors du second débat télévisé de la campagne d'investiture, elle propose d'instituer un soutien scolaire gratuit, dans le cadre des établissements scolaires.

Au cours de cette campagne, est apparue sur Internet une vidéo de Ségolène Royal, filmée à son insu en janvier 2006, dans laquelle elle y propose notamment que les enseignants effectuent 35 heures de présence au collège pour améliorer le soutien scolaire, ce qui représenterait un doublement de leur astreinte actuelle.

« Désirs d'avenir » est le nom de l'association de soutien à Ségolène Royal, présidée par Christophe Chantepy, dans sa « candidature à la candidature » au Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2007.

« Désirs d'avenir » est aussi le nom d'un vaste « forum participatif » qu'elle a lancé sur Internet mi-février 2006. Le site se veut une illustration de la « démocratie participative » prônée par Ségolène Royal. Plusieurs débats sont ouverts à la participation des citoyens internautes sur divers sujets (justice, prison, école, téléchargement, etc.). Les remarques et commentaires apportés par les internautes doivent, normalement, faire ensuite l'objet de synthèses (a priori sous forme de livres) où Ségolène Royal note les idées qu'elle a retenues de ces échanges. Des modérateurs contrôlent les messages, les moins constructifs et certains émettant des critiques sur les propositions de Royal ne sont pas diffusés.

Le principe a fait école et tout au long de 2005 se sont ouverts des blogs « Désirs d'avenir » départementaux, voire communaux.

Ségolène Royal se qualifie finalement pour le second tour de l'élection présidentielle en arrivant en deuxième position le 22 avril 2007, avec un score de 25,87 % des suffrages exprimés. Elle perd le second tour deux semaines plus tard, en recueillant 46,94 % des suffrages et 16 790 440 voix, face à Nicolas Sarkozy, qui obtient 53,06 % et 18 983 138 voix. Au soir de sa défaite, elle s'adresse tout sourire à ses partisans, réunis devant le siège du Parti socialiste, et leur promet de les mener « vers d'autres victoires ».

Le 17 mai 2008, elle annonce sa candidature au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, avant de la mettre entre parenthèses le 15 septembre, en proposant « que chacun mette au Frigidaire les questions de candidature ». Lors du vote des militants socialistes pour le congrès de Reims, le 6 novembre 2008, la motion dont elle est signataire arrive en tête avec 29,08 % des suffrages, devant celles de Bertrand Delanoë (25,24 %), de Martine Aubry (24,32 %), de Benoît Hamon (18,52 %), du Pôle écologique (1,59 %) et d'Utopia (1,25 %).

Alors que le congrès de Reims peine à dégager une synthèse, elle confirme le 14 novembre sa candidature au poste de premier secrétaire et arrive en tête du premier tour de l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste le 20 novembre 2008, avec 42,9 % des votes des militants socialistes, devant Martine Aubry (34,5 %) et Benoît Hamon (22,6 %), qui appelle aussitôt à voter pour cette dernière. Le lendemain, le second tour l'opposant à Martine Aubry donne Ségolène Royal perdante de 42 voix, soit 50,02 % contre 49,98 %. Contestant la régularité du scrutin (ses partisans seront également accusés de fraude), elle réclame un nouveau vote. Le 25 novembre, le conseil national valide l'élection de Martine Aubry après l'annonce par la commission de récolement, d'un nouveau décompte des voix donnant à Martine Aubry 102 voix de plus que sa rivale (soit 50,04 % des suffrages contre 49,96 %). Ségolène Royal prend acte de ce résultat et diffuse sur Internet une vidéo appelant ses partisans à s'organiser pour l'élection présidentielle de 2012.

Ses partisans du congrès de Reims créent, début 2009, au sein du PS, le courant L'Espoir à gauche, tandis que son association de soutien Désirs d'avenir reste en fonctionnement et finance certains de ses déplacements dans le pays. Parallèlement, Pierre Bergé crée « l'Association des Amis de Ségolène Royal » en février 2008 pour lui permettre d'occuper pour une somme symbolique des locaux au cœur du 6e arrondissement.

Sans mandat national, Ségolène Royal travaille à être la principale opposante à Nicolas Sarkozy, signant par exemple l'« Appel du 14 février », lancé par l'hebdomadaire Marianne, pour une « vigilance républicaine ». En avril 2009, en déplacement à Dakar, elle demande « pardon » pour certaines paroles du discours de Dakar, prononcé par Nicolas Sarkozy en 2007. Une semaine plus tard, elle présente à nouveau ses excuses pour des propos désobligeants sur José Luis Rodríguez Zapatero attribués à Nicolas Sarkozy par Libération. L'UMP critique unanimement cette déclaration, tandis que peu de personnalités au PS lui apportent leur soutien. Le mois suivant, après le mauvais score du PS aux élections européennes, dans une campagne où elle n'est pas intervenue directement, elle est nommée par Martine Aubry vice-présidente de l'Internationale socialiste.

Le 1er octobre 2009, les militants du PS confirment avec 83,77 % des voix, Ségolène Royal comme tête de liste de Poitou-Charentes aux élections régionales de 2010. Sur sa liste de premier tour, sont présents trois Verts, cinq MoDem, quatre Radicaux, quatre non-inscrits, un MRC et une personnalité proche du PCF. Deux syndicalistes y figurent également en position éligible, Emile Brégeon, délégué CFDT d’Heuliez et Guy Eyermann, délégué CGT de New Fabris, proche du NPA. Mais cette « ouverture » provoque des tensions au sein de sa liste. Le 14 mars 2010, la liste conduite par Ségolène Royal arrive en tête du premier tour de l'élection régionale en Poitou-Charentes avec 38,98 % des voix, devançant celle de son adversaire UMP, Dominique Bussereau (29,45 %). Après fusion avec la liste Europe Écologie, la liste de gauche l'emporte au second tour, le 21 mars 2010, avec 60,61 % des suffrages. Elle est réélue présidente de la région le 26 mars suivant.

Le 28 octobre 2010, Ségolène Royal est élue à l'unanimité à la tête de l'Association internationale des régions francophones (AIRF) qui regroupe 140 régions dans 26 pays à travers le monde.

Le 29 novembre 2010, dans les colonnes du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest, Ségolène Royal annonce sa candidature à la primaire socialiste de 2011 en vue de la désignation du candidat PS à l'élection présidentielle de 2012. Dans les mois qui suivent, sa cote de popularité reste plus basse que celles de ses concurrents potentiels (Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, François Hollande) et les intentions de vote en sa faveur ne progressent pas. Les médias estiment que son aura « ne cesse de décroître » depuis 2007 et que ses chances de gagner la primaire sont faibles, ses prises de position ne rencontrant plus guère d'écho et ses partisans se faisant de moins en moins nombreux au sein du Parti socialiste.

À deux jours de l'ouverture officielle du dépôt des candidatures, le 26 juin 2011, Ségolène Royal confirme sa candidature à la primaire socialiste lors d'un meeting à Arçais, dans le Marais poitevin, en Poitou-Charentes. Le 29 juin suivant, elle est la première à faire parvenir par courrier sa liste de parrainages d'élus. Le 17 juillet 2011, elle déclare être « la mieux à même de battre Nicolas Sarkozy » et propose pour l'élection présidentielle de 2012 un large rassemblement de « tous ceux qui veulent réussir à gauche, mais dans le rassemblement des valeurs républicaines ». Proche de celui qu'elle a réalisé lors de l'élection régionale de 2010 en Poitou-Charentes, ce rassemblement regrouperait les socialistes, les écologistes et l'extrême gauche, ainsi que les « centristes humanistes » et « la droite gaulliste ».

Le 1er septembre 2011, elle présente son projet dans un livre intitulé Lettres à tous les résignés et à tous les indignés qui veulent des solutions. Elle y développe ses cinq cinq priorités : faire de la France un pays d'entrepreneurs, faire de la France la première puissance écologique d'Europe, l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation, faire des banlieues une partie essentielle de la solution, des solutions justes pour la sécurité.

D'après Le Figaro, elle aurait déclaré le 7 septembre 2011 que « le point faible de François Hollande est l'inaction » et que « la seule expérience électorale de Martine Aubry, c'est une législative perdue en 2002 ». Le lendemain, la Haute Autorité des Primaires adresse aux candidats une « recommandation » non nominative et rappelle que la charte éthique des primaires « prohibe tout dénigrement de la personne des candidats » et que « les candidats doivent toujours garder à l’esprit qu’à la compétition succèdera le rassemblement ».

Créditée de 11 à 13 % des voix dans les sondages et régulièrement annoncée en troisième position de cette primaire, Ségolène Royal n'arrive finalement que quatrième, le 9 octobre 2011, derrière Arnaud Montebourg, Martine Aubry et François Hollande. Avec 6,95 % des voix, elle est ainsi éliminée au premier tour. Le 12 octobre 2011, elle annonce son soutien à François Hollande « pour amplifier le résultat du premier tour ».

Battue aux primaires, Ségolène Royal entre en campagne pour François Hollande. Son premier déplacement de campagne était à Marseille dans les quartiers populaires où elle pense être entendue mieux que les autres et où elle avait réalisé de très bons scores en 2007. Elle a ensuite participé au meeting de Reims où nous l'avons vu côte à côte avec son ex compagnon. Royal définit son rôle : "Parler simple et faire de la pédagogie" et d'aider à "La participation à la campagne et le vote à gauche d'une partie de l’électorat tenté par le FN".

Sa candidature aux élections législatives de 2012, dans la première circonscription de la Charente-Maritime, où le député et maire de La Rochelle, le socialiste Maxime Bono, ne se représente pas, est validée par le bureau national du Parti socialiste le 22 novembre 2011, mais contestée par plusieurs responsables locaux, parmi lesquels le premier secrétaire fédéral du PS en Charente-Maritime, Olivier Falorni, qui dénonce un « parachutage de la honte » et décide de se présenter sans le soutien du Parti socialiste. Ségolène Royal déclare à plusieurs reprises qu'elle souhaite devenir présidente de l'Assemblée nationale en cas d'élection.

Lors du premier tour des élections législatives, elle arrive en tête avec 32,03 % des voix et doit affronter au second tour Olivier Falorni. Pendant l'entre-deux tours, alors que le président François Hollande lui apporte son soutien, sa compagne, Valérie Trierweiler, encourage publiquement son concurrent Olivier Falorni, qui l'emporte au second tour avec 62,97 % des voix.

Le 20 juillet 2012, elle est désignée secrétaire nationale en charge des "mobilisations citoyennes" auprès de la première secrétaire Martine Aubry.

Le 2 avril 2014, Ségolène Royale est nommée ministre de l'Écologie par le gouvernement Valls.

Le vendredi 4 avril 2014, Ségolène Royal s'attire la colère des écologistes en raison de ses déclarations du 3 avril 2014 sur la "remise à plat" de l'écotaxe.

Le vendredi 25 avril 2014, Ségolène Royal annonce quelle veut créer 100 000 emplois en 3 ans, grâce à la transition "énergétique et écologique".

Le mercredi 11 juin 2014 au matin, Antoine Royal, le frère de Ségolène Royale, meurt à l'âge de 59 ans en Belgique.

Source : fr.wikipedia.org/.../a.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royal
fin de la biographie de Ségolène ROYAL
ROYAL Ségolène

Citations de Ségolène Royal

Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
Source : Extrait du Discours du 26 octobre 2006 - Paris
La démocratie, c'est comme l'amour. Plus il y en a, plus elle grandit.
fin des citations de Ségolène ROYAL

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