D Put de Madrid: Jos Luis Rodr Guez Zapatero, Mariano Rajoy, Jos Mar a Aznar, Rodrigo Rato, Joaqu N Almunia, Santiago Carrillo
Members of the Ninth Congress of Deputies (Spain): Jos Luis Rodr Guez Zapatero, Mariano Rajoy
Mariano Rajoy. El superviviente
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En confianza: Mi vida y mi proyecto de cambio para España
Spanish General Election, 2004: Cortes Generales, Congress of Deputies, People's Party, Mariano Rajoy, Spanish Socialist Workers' Party, 2004 Madrid train Bombings, Republican Left of Catalonia
Mariano Rajoy Brey (né le 27 mars 1955 à Saint-Jacques-de-Compostelle) est un homme politique espagnol.
Titulaires de plusieurs portefeuilles ministériels sous les deux mandats de José María Aznar, il est élu président du Parti populaire (PP) en 2003. L'année suivante, à la suite de sa défaite aux élections générales, il devient chef de l'opposition. De nouveau défait en 2008, il remporte le scrutin anticipé de 2011 avec la majorité absolue des sièges.
Titulaire d'une licence en droit de l'Université de Saint-Jacques-de-Compostelle depuis 1978, il réussit les concours de conservateur des hypothèques l'année suivante. Il est alors le plus jeune à exercer cette profession en Espagne.
Alors qu'il fête son succès, il est gravement blessé lors d'un accident de la circulation à Palas de Rei, dans la province de Lugo. Il conserve de cet accident de multiples cicatrices au visage. Le port de la barbe lui permet de dissimuler ces cicatrices. Il travaille tout d'abord à Padrón, puis à Villafranca del Bierzo et enfin à Santa Pola.
Il est fils et petit-fils de juristes, son grand-père ayant participé à la rédaction du statut d'autonomie de la Galice en 1932, soit avant la guerre civile, et son père ayant présidé le tribunal provincial à Pontevedra, ville où il a grandi.
Le 1er décembre 2005, il est victime, avec Esperanza Aguirre, présidente de la Communauté de Madrid d'un impressionnant accident d'hélicoptère, filmé par de nombreux médias mais dont ils sortiront avec de simples contusions.
Marié à Elvira Fernández Balboa, il est le père de deux garçons : Mariano et Juan.
Au début des années 1980, il adhère à l'Alliance populaire (AP), le parti de droite fondé par l'ancien ministre franquiste Manuel Fraga, puis est élu député au Parlement de Galice lors des premières élections régionales, le 20 octobre 1981.
Nommé l'année suivante directeur général des Relations institutionnelles de la Junte de Galice, il est élu conseiller municipal de Pontevedra aux élections municipales du 8 mai 1983. Le 11 juin 1986, il devient le nouveau président de la députation provinciale de Pontevedra.
À peine onze jours plus tard, Mariano Rajoy est élu représentant de la province de Pontevedra au Congrès des députés. Il démissionne dès novembre pour devenir vice-président du gouvernement galicien, jusqu'à la fin du mois de septembre 1987. En mai 1988, il est élu secrétaire général de l'AP en Galice lors d'un congrès régional extraordinaire du parti.
L'année suivante, au mois de janvier, l'AP est refondée sous le nom de Parti populaire (PP) et Rajoy est nommé membre du comité exécutif national, puis est réélu au Congrès des députés pour la province de Pontevedra en octobre. Suite à ce scrutin, il devient membre de la Députation permanente du Congrès, ainsi que président de la commission parlementaire de contrôle de la Radio-télévision espagnole (RTVE) pendant quelques mois en 1990.
En avril, l'ancien président de Castille-et-León et candidat à la présidence du gouvernement lors des élections de 1989, José María Aznar, est élu président du PP. Confirmé au sein de l'exécutif national, Mariano Rajoy est nomme vice-secrétaire général du parti. Il est réélu député de Pontevedra lors du scrutin du 6 juin 1993.
Le 3 mars 1996, le PP gagne les législatives anticipées, et Mariano Rajoy, qui avait été réélu député, est nommé ministre des Administrations publiques le 6 mai suivant dans le premier gouvernement Aznar. Son mandat est marqué par l'adoption, en 1997, de la loi relative à l'organisation et au fonctionnement de l'administration générale de l'État (LOFAGE), qui régule l'organisation et les missions de l'administration centrale, et la loi relative au gouvernement.
Il change de portefeuille le 20 janvier 1999 et remplace Esperanza Aguirre, fortement critiquée, au ministère de l'Éducation et de la Culture. Juste après cette nomination, il est réélu vice-secrétaire général du PP lors de son XIIIe congrès national.
En 2000, il dirige la campagne électorale des conservateurs pour les élections du 12 mars, que ces derniers remportent avec la majorité absolue des sièges face aux socialistes. Mariano Rajoy est ensuite nommé, le 28 avril, premier vice-président du gouvernement et ministre de la Présidence5.
Moins d'un an plus tard, le 28 février 2001, il remplace Jaime Mayor Oreja, candidat à la présidence du gouvernement du Pays basque, comme ministre de l'Intérieur. À ce poste, il impulse notamment la loi organique sur le droit d'association, approuve le décret d'application de la loi organique sur les droits et devoirs des étrangers, et présente l'avant-projet de loi de prévention de l'alcoolisme.
Lors du vaste remaniement ministériel du 9 juillet 2002, il se convertit en homme fort du gouvernement puisqu'il redevient ministre de la Présidence, conserve sa vice-présidence et est nommé porte-parole du gouvernement. Dans ses nouvelles fonctions, il a dû affronter deux moments très difficiles du second mandat d'Aznar : la catastrophe du pétrolier Prestige au large de la Galice, et la participation de l'Espagne à la guerre d'Irak voulue par George W. Bush.
Pressenti, avec Rodrigo Rato et Jaime Mayor Oreja, pour succéder à José María Aznar à la direction du PP et comme candidat à la présidence du gouvernement aux législatives de 2004, il est choisi par ce dernier le 1er septembre 2003 et quitte le gouvernement deux jours plus tard.
Le PP est en tête des sondages à une semaine du scrutin, mais les attentats du 11 mars et leur gestion très controversée par le gouvernement, qui accuse l'ETA en lieu et place des islamistes, donnent finalement la victoire au Parti socialiste ouvrier espagnol de José Luis Rodríguez Zapatero. Mariano Rajoy devient alors chef de l'opposition. Élu président du Parti populaire, lors de son XVe congrès national, il s'entoure principalement des tenants de la « ligne dure » au sein du parti, comme l'ancien ministre de l'Intérieur, Ángel Acebes, nommé secrétaire général, et l'ancien ministre du Travail et des Affaires sociales, Eduardo Zaplana, nouveau porte-parole du groupe parlementaire.
Au cours de la législature, il mène une opposition très dure au gouvernement Zapatero, que ce soit sur la réforme du statut d'autonomie de la Catalogne, la régularisation de sept cent mille sans-papiers, le refroidissement des relations avec les États-Unis, l'adoption du mariage homosexuel, ou les négociations avec l'ETA, suite à sa déclaration de trêve permanente en 2006.
Le 19 avril 2007, il reconnaît en direct, dans l'émission Tengo une pregunta par usted, que la communauté internationale s'était trompée en admettant la présence d'armes de destruction massive en Irak. En octobre de cette même année, il est pris au cœur d'une polémique suite à une conversation avec son cousin au cours de laquelle il minimisait les effets à long terme du réchauffement climatique. Il rectifie ses déclarations peu de temps après.
De nouveau candidat lors des élections du 9 mars 2008, il perd une seconde fois face au PSOE de Zapatero. Il décide toutefois de conserver la présidence du parti, à laquelle il est réélu en juin avec 79 % des voix, le plus faible score depuis 1990. Il remplace alors Acebes par María Dolores de Cospedal, et Zaplana par Soraya Sáenz de Santamaría, afin de donner une image plus centriste et moderne au PP. Sa réélection fait l'objet de critiques, notamment d'Esperanza Aguirre, Francisco Álvarez-Cascos ou Juan Costa.
Au mois d'août 2009, Mariano Rajoy apporte son soutien aux déclarations de Cospedal, selon lesquelles le gouvernement espagnol espionnerait les principaux dirigeants conservateurs. Toujours moins populaire que Zapatero, il devance régulièrement ce dernier dans les intentions de vote au cours de l'année 2010. Face aux graves conséquences de la crise économique mondiale sur l'économie espagnole, il préconise un assouplissement du marché du travail plus grand que celui décidé par le gouvernement, une baisse de la fiscalité sur les entreprises, un plus grand nombre de privatisations et une forte baisse de la dépense publique. Son avance dans les sondages se confirme au début de l'année 2011, augmentant jusqu'à treize points de différence, mais s'effondre brutalement en avril, après l'annonce de Zapatero qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections générales. Le PP reprend clairement son avance sur le PSOE quelques jours plus tard, le sondage en question indiquant même que, pour la première fois, Mariano Rajoy était mieux perçu que José Luis Rodríguez Zapatero.
Source :
fr.wikipedia.org/.../fr.wikipedia.org/wiki/Mariano_Rajoy