François HOLLANDE
Jean-Marc AYRAULT
Nicolas SARKOZY
Laurent FABIUS
Marine LE PEN
Jean-Luc MELENCHON
François BAYROU
Pierre MOSCOVICI
Dominique STRAUSS-KAHN
Manuel VALLS
Arnaud MONTEBOURG
Martine AUBRY
Logo de Monsieur Biographie
Le moteur de recherche en biographie
Cherchez la biographie d'une célébrité
OK
Saisir le prénom et le nom (exemple : Jean-Louis Petit)
DSK

Sites sur
Franz-Olivier GIESBERT

Sites consacrés à Franz-Olivier GIESBERT

Franz-Olivier GIESBERT

Découvrez tous les sites consacrés à Franz-Olivier GIESBERT. Biographie de Franz-Olivier GIESBERT, Photo de Franz-Olivier GIESBERT...

Photos de Franz-Olivier GIESBERT

Franz-Olivier GIESBERT

Découvrez la biographie et des photos inédites de Franz-Olivier GIESBERT sur GermainPire.info, le detective privé de vos soirées. L'agence Germain Pire vous propose des photos de peoples prises sur le vif ! A découvrir !

étoile
étoile
étoile
étoile
étoile
  7 avis
Nbr de vues video buzz 1799
C'est dans l’émission Pekin Express que l’animateur Stéphane Rotenberg a eu un accident en moto side-car plutôt violent. Stéphane Rotenberg a été percuté de plein fouet par une voiture qui s’en sort pas trop blessé. [...]
Vidéo buzz publiée il y a 6 jours 12 heures 47 minutes .
Vidéo Buzz : video accident, video stephane, video rotenberg, video pekin, video express
video buzz

Conjugaison

conjugaison francaise avec ta mère ! www.ConjugueTaMere.com
Apprenez la conjugaison avec Ta Mère, + de 10 000 verbes à tous les temps.
Votre biographie à rédiger
GIESBERT Franz-Olivier

Biographie de
Franz-Olivier GIESBERT

La biographie de Franz-Olivier GIESBERT (wiki) et la vie privée de Franz-Olivier GIESBERT (officiel, origine, religion...). Découvrez l'âge de Franz-Olivier GIESBERT, son actualité à travers le fil de sa vie et de nombreuses autres informations en provenance de Facebook ou Twitter. Nous publions parfois une interview de Franz-Olivier GIESBERT sous forme d'une vidéo Youtube.
L'Américain
L'Américain
Monsieur le Président : Scènes de la vie politique (2005-2011)
Monsieur le Président : Scènes de la vie politique (2005-2011)
Derniers carnets - Scènes de la vie politique en 2012 (et avant)
Derniers carnets - Scènes de la vie politique en 2012 (et avant)
Dieu, ma mère et moi
Dieu, ma mère et moi
Un très grand amour
Un très grand amour
Derniers carnets: Scènes de la vie politique en 2012 (et avant)
Derniers carnets: Scènes de la vie politique en 2012 (et avant)
Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware aux États-Unis, est un journaliste, biographe et romancier français.

* 1971 : diplômé du Centre de formation des journalistes.
* 1968-1971 : collaborateur aux pages littéraires du quotidien Paris-Normandie.
* 1971-1979 : il entre dans le service du Nouvel Observateur en étant successivement rédacteur au service politique puis grand reporter (1979), chef du service politique (1981) et enfin directeur de la rédaction en 1985.
* 1988-2000 : directeur de la rédaction du quotidien le Figaro.
* 1992-1993 : éditorialiste hebdomadaire à Europe 1.
* 1996-2000 : directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Le Figaro Magazine.
* 1997-2001 : présentateur du magazine littéraire et culturel « Le Gai savoir » sur Paris Première.
* 2000 : membre du conseil d'administration de l’Établissement public du Musée du Louvre.
* 2000 : directeur du Point.


Né le 18 janvier 1949 à Wilmington (Delaware, États-Unis), Franz-Olivier Giesbert est issu, côté paternel, d’une famille d’origine allemande, écossaise et juive immigrée aux États-Unis à la veille de la 1re Guerre mondiale et, côté maternel, d’une famille normande et catholique dirigeant à Elbeuf une importante imprimerie régionale. Avec une mère professeur de philosophie et un père dessinateur commercial passé par l’Art Institut of Chicago, il est éduqué dans un milieu intellectuellement élevé mais touché par la violence d’un père traumatisé par son débarquement en Normandie, le 6 juin 1944 à Omaha Beach. Il fréquente le club Le Siècle.

Franz-Olivier Giesbert est végétarien par conviction. Le 21 mai 2007, il a expliqué dans Regarde les hommes changer, l'émission quotidienne de Frédéric Taddeï sur Europe 1, que cette prise de conscience s'est élaborée sur sa sensibilité devant la souffrance animale. Toutefois, dans son livre autobiographique L'Américain il se déclare "à moitié végétarien, à moitié comme tout ce que je fais."

Sous l’influence d’une mère très croyante, il suit une éducation religieuse dont il tire un fort attachement à la foi catholique et un vif intérêt pour les réformes de l’Église de Jean XXIII (il a d'ailleurs tenu une chronique régulière dans Panorama). Politiquement, il est baigné dans une famille nettement ancrée à gauche qui l’élève « dans la haine de l’argent et de l’apparence[1]», des patriotes et des patrons, de l’armée et de la colonisation. Sa mère est une rocardienne[2] devenue adjointe au maire PS d' Elbeuf. Sa socialisation politique passe donc par la lecture de la presse de gauche non-communiste (Der Spiegel, L'Express, France Observateur, Le Canard enchaîné).

Ainsi, si dans sa préadolescence, il se veut, par réaction au père, un partisan déclaré de l'Algérie française, il marque, à l’arrivée de l’âge adulte, un bref attrait pour le communisme sans pour le moins « devenir complètement communiste[3]». Cette sensibilité se retrouve en 1968 à Rouen où la presse d'extrême droite l'accusait d'appartenir aux Cercles Rouges, vitrine légale de la JCR, ce qu'il a toujours démenti[4], durant ses études de droit. Il est alors orienté dans cette filière par sa mère dans l’optique de passer l’ENA ou le diplôme d’avocat.

Mais, comme l’illustrait au lycée d’Elbeuf sa participation à un journal d’école (Le Crotale) ou sa collaboration, dès l'âge de 19 ans et jusqu'à 22 ans, aux pages littéraires de Paris-Normandie, il exprime plutôt une préférence pour le journalisme. Il faut dire qu'il peut publier, dans la page littéraire de Paris Normandie, des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains, Maurice Genevoix, Alain Robbe-Grillet, etc[5]. La possession par sa famille maternelle d’actions au sein de ce quotidien fait d’ailleurs qu’à peine son bac passé, on lui y offre un poste de rédacteur en chef-adjoint.

Mais refusant ce mode de promotion, il choisit d’obtenir par son propre mérite une légitimité journalistique. Ainsi, il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d'Arvor. Marqué par les enseignements de François Furet, de Jacques Julliard ou de Gilles Martinet, il s’oriente naturellement vers Le Nouvel Observateur et va jusqu’à refuser un stage au Monde pour pouvoir s’y former. C'est ainsi que, la prise de contrôle de Paris-Normandie par Robert Hersant lui ôtant toute perspective du côté de Paris-Normandie, il effectue durant l’été 1971 son stage aux services "Politique" et Notre époque.

Dès la rentrée 1971, il est recruté au service politique sur recommandation de Jacques Ozouf, alors à la recherche de jeunes journalistes susceptibles de le professionnaliser.

Y publiant parmi ses premiers articles une interview de Michel Rocard, il crée vite avec Jean Daniel une bonne entente qui lui permet d’être présenté à nombre des connaissances du directeur. Il publie des reportages sociaux, plusieurs papiers sur la presse mais aussi sur Jacques Chaban-Delmas ou Edgar Faure qu’il fréquente beaucoup. Après les élections législatives de mars 1973, il prend en charge la droite et l’exécutif. Enfin, il récupère à partir de janvier 1974 la gauche et notamment le PS, abandonné par Marcelle Padovani en mars. Cela ne l’empêche pas de traiter parfois du PCF jusqu’à l’arrivée d’Irène Allier en septembre 1977. Mais il est essentiellement attaché à la gauche non communiste dont il interviewe deux fois le leader en l’espace de deux mois. Les autres leaders à qui il donne la parole présentent plutôt un profil réformiste comme Edgar Faure à droite ou, à gauche, des radicaux de gauche et des sociaux-démocrates comme Jacques Delors et Pierre Mauroy (16 juin 1975 ; 26 juillet 1976). Ses liens avec ce dernier sont alors si importants qu'on le définit comme "mauroyiste". Sous l’aile de l’équipe du numéro deux du PS, il se retrouve dans la chaleur, le pragmatisme et le souci d’unité qui y règnent.

Avec Lucien Rioux, il collabore avec Pierre Mauroy pour rédiger Les Héritiers de l’Avenir (Stock, 1977), où Pierre Mauroy défend la crédibilité du Programme commun à travers celle du modèle économique soviétique[6]. Dans le même temps, Giesbert ne cache pas sa fascination pour le député de la Nièvre dont il publie une biographie (François Mitterrand ou la Tentation de l'Histoire) au Seuil en mars 1977. Le portrait positif qu’il en dégage « peut-être interprété, du moins par les lecteurs sensibilisés qui connaissaient Le Nouvel Observateur – de près comme un exercice objectif, distancié, non partisan parce que le journaliste « intellectuel » supposé libéré de certaines contraintes est libre de ce qu’il écrit […] – de loin, comme une hagiographie, un travail de courtisan, embellissant la réalité[7]». Ce livre lui vaut pourtant un vif ressentiment de la part du premier secrétaire, ce dernier lui en voulant notamment pour ses pages sur l'Occupation et la guerre d'Algérie.

Ses relations avec Mitterrand alternent alors entre périodes de froid et de réconciliation même si lui-même participe à la construction médiatique de Michel Rocard. Interviewant cinq fois l’ancien leader du PSU en un peu plus de deux ans (mai 1977 - septembre 1979), il couvre avec attention ses déplacements en province (« Rocard chez les sudistes », 19 mars 1979) ou à l’étranger (« Rocard à Washington », 9 juin 1980). Mais il donne aussi la parole à un écologiste comme Brice Lalonde à la veille des élections de 1977 et de 1978 ainsi qu’à des leaders du CERES. Il apparaît ainsi comme le moins politisé du service politique, un « OVNI ».

Lassé de la politique française, il souhaite devenir correspondant aux États-Unis. Olivier Todd et Jean-Francois Revel lui proposent de rentrer comme grand reporter à L'Express. Mais après en avoir fait part à Jean Daniel et Claude Perdriel, il est finalement promu grand reporter (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980.

À la suite du départ de Thierry Pfister pour le cabinet de Pierre Mauroy (mai 1981), il est rappelé à Paris pour prendre la tête du service politique.

Nommé directeur de la rédaction d'un journal en pleine crise après la mort d’Hector de Galard (1985), il redresse le Nouvel Observateur, puis le quitte le 8 septembre 1988, à la suite d'une longue mésentente avec Jean Daniel, pour Le Figaro, quotidien alors emblématique du Groupe Hersant qu'il ouvre politiquement. De 1998 à juin 2000, il est directeur des rédactions et membre du directoire du Figaro.

Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur, sous l'influence de son fondateur Claude Imbert, en remplacement de Jean Schmitt. Il croit dans les valeurs du travail d'équipe, aussi il s'entoure de Michel Colomès, directeur de la rédaction et de Michel Richard comme directeur adjoint. Avec Philippe Bertrand, son directeur artistique, il décide de moderniser la maquette. Il fait évoluer la dernière partie du magazine pour attirer plus de lectrices. Car, les études montrent que les femmes commencent leur lecture plus que les hommes par la fin.

PDG depuis 2003 du groupe SEBDO Le Point, il a permis au magazine de connaitre un nouvel essor commercial notamment auprès des catégories socioprofessionnelles les plus élevées. Misant sur l'indépendance d'esprit, les couvertures de l’hebdomadaire sont volontairement de plus en plus agressives. Sous sa houlette, les ventes du Point sont passées de près de 300 000 en 1999 à environ 415 000 en 2010, soit une augmentation de quelques 120 000 exemplaires.

Le ton ou l’impertinence du Point aurait déplu à Nicolas Sarkozy qui, en 2008, aurait demandé la tête de « FOG » à François Pinault, tout comme l'auraient fait auparavant François Mitterrand, Jacques Chirac et Dominique de Villepin[8].

Il entretient ou a entretenu des relations d’amitié avec plusieurs grand écrivains : Julien Green, Michel Tournier, Norman Mailer et J.M.G. Le Clézio[réf. nécessaire].

Franz-Olivier Giesbert a également présenté et dirigé une émission hebdomadaire littéraire sur la chaîne câblée Paris Première, intitulée Le Gai Savoir, dont il a été récompensé par le prix Richelieu de l’association de la Défense de la langue française en mars 1999.

D'octobre 2001 à mi-2006, il a présenté l'émission littéraire Culture et Dépendances sur France 3.

De septembre 2006 à mi-2009, il présente l'émission politique Chez FOG sur France 5.

En 2009 et 2010, il présente l'émission d'actualité culturelle Vous aurez le dernier mot sur France 2, le vendredi à 23h05 produite par Rachel Kahn et Marc-Olivier Fogiel.

Depuis septembre 2010, il présente Semaine critique ! sur France 2 tous les vendredi soirs.

Certains hommes politiques ou observateurs se sont émus du caractère particulièrement critique de son essai intitulé la Tragédie du président, paru en mars 2006. Franz-Olivier Giesbert y révèle en effet certains aspects de la vie privée de Jacques Chirac, profitant, selon ses détracteurs, de vingt ans de proximité avec celui-ci pour révéler des secrets bien gardés.

L'auteur a répondu à ces critiques en affirmant que si un homme politique souhaite garder sa part d'ombre, il ne doit pas fréquenter les journalistes, dont le métier est de faire la lumière sur tout.

Certains hommes politiques ou observateurs se sont émus du caractère particulièrement critique de son essai intitulé la Tragédie du président, paru en mars 2006. Franz-Olivier Giesbert y révèle en effet certains aspects de la vie privée de Jacques Chirac, profitant, selon ses détracteurs, de vingt ans de proximité avec celui-ci pour révéler des secrets bien gardés.

L'auteur a répondu à ces critiques en affirmant que si un homme politique souhaite garder sa part d'ombre, il ne doit pas fréquenter les journalistes, dont le métier est de faire la lumière sur tout.

Le 11 avril 2007, Franz-Olivier Giesbert est entendu par la police pour la publication en 2005 d'un article jugé complaisant par le juge Courroye et paru dans son journal Le Point sur le milliardaire français Iskandar Safa, recherché par la Justice[9]. Marc Francelet, un collaborateur du Point aurait été payé 150 000 euros, ce qu'il a nié, pour mettre en contact l'homme d'affaires français et le journal afin de l'interviewer alors qu'Iskandar Safa était en pleine tourmente judiciaire. Quelques jours plus tard, Marc Francelet a été mis en examen pour corruption et détenu pendant deux semaines. Iskandar Safa a, quant à lui, obtenu un non-lieu et été blanchi par la justice.

Suite à ces révélations la société des rédacteurs du Point, dans un communiqué interne, s'est dite « consternée » et a demandé à la direction du magazine « qu'à l'avenir, ce genre d'informateur n'ait pas, comme c'était le cas, porte ouverte au Point ».

Le 7 novembre 2007, Franz-Olivier Giesbert a été accusé par Christophe Donner, favori pour l'obtention du prix, d'avoir « manipulé » les délibérations du jury du Prix Renaudot au profit de Daniel Pennac qui l'a finalement emporté[10]. Giesbert a nié avoir manipulé les délibérations.

------------------------
Romans
------------------------

* Un très grand amour, 2010, éditions Gallimard (Prix Alain Duménil[11])
* Le lessiveur, 2009
* Le Huitième Prophète, 2008, éditions Gallimard
* L'Immortel, 2007 (adapté en film en 2010 sous le titre L'Immortel)
* L’Américain, 2004
* L’Abatteur, 2003
* Mort d’un Berger, 2002
* Le Sieur Dieu, 1998
* La Souille, 1995 (Prix Interallié)
* L'Affreux, 1992 (Grand prix du roman de l'Académie française)
* Monsieur Adrien, 1982

------------------------
Documents politiques
------------------------

* Jacques Chirac, 1987
* Le Président, 1991
* La Fin d'une époque, 1993
* Le Vieil Homme et la Mort, 1996
* François Mitterrand, une vie, 1996
* La Tragédie du président, 2006
* M. le Président. Scènes de la vie politique (2005-2011), 2011[12

Source : fr.wikipedia.org/.../dia.org/wiki/Franz-Olivier_Giesbert
fin de la biographie de Franz-Olivier GIESBERT
GIESBERT Franz-Olivier

Que pensez-vous de
Franz-Olivier GIESBERT ?

Donnez votre avis sur la vie de Franz-Olivier GIESBERT !
Qui représente Franz-Olivier GIESBERT pour vous ?
Vous l'aimez ? Vous détestez ? Pourquoi ? Racontez-nous :






(jamais affiché sur le site)




21/04/2012 : qui est il (par pascal)
un con c est sur combien de temp allons nous supporter ce connard a la tele salut a tous bise...
 
GIESBERT Franz-Olivier

Autres biographies de
Franz-Olivier GIESBERT

Franz-Olivier Giesbert - Wikipédia : Biographie. [modifier.
Franz-Olivier Giesbert - Wikipédia : 11 sept. 2006 ... Découvrez la biographie Franz-Olivier Giesbert, ainsi que des anecdotes, des citations Franz-Olivier Giesbert, des livres Franz-Olivier Giesbert, ...
Franz-Olivier Giesbert - Toute l'actu ! : 13 juin 2011 ... Biographie. franz-olivier giesbert. Auteur français. Franz-Olivier Giesbert est né en 1949, à Wilmington, dans le Delaware, aux Etats-Unis, d'un ...
Franz-Olivier Giesbert - Toute l'actu ! : Biographie, infos et photos sur Franz-Olivier Giesbert - Retrouvez l'essentiel et l' intégral de Franz-Olivier Giesbert sur Puremedias !
:
:
fin de la biographie de Franz-Olivier GIESBERT
Thèmes associés : Franz Olivier Giesbert.
Découvrez régulièrement la vie d'une personnalité.
Autres sites :
stars morte Célébrités mortes et franz-olivier giesbert avec JeSuisMort.com, le cimetière des peoples et stars.
Célébrités et annuaire Les stars et célébrités sur franz-olivier giesbert avec le Grand Annuaire des Célébrités.
web design : Nathalie Millasseau
2012 © Développeur web