Omar Bongo Ondimba le Secret d'un Pouvoir Pacificateur
Médiations africaines : Omar Bongo et les défis diplomatiques d'un continent
Glimpses through the Forest: Memories of Gabon
Blanc comme nègre : Entretiens avec Airy Routier
El Hadj Omar Bongo Ondimba, plus connu sous le nom d'Omar Bongo, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï et mort le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise, du 2 décembre 1967 à sa mort.
Né sous le nom d'Albert-Bernard Bongo dans la province du Haut-Ogooué à Lewaï (depuis rebaptisée Bongoville), il est le benjamin d'une famille d'agriculteurs de douze enfants, issue des ethnies Batéké et Obamba. À sept ans, il perd son père. Il effectue ses études primaires et secondaires au Congo, puis après son service militaire, il rejoint d'abord les services secrets français, puis l'entourage de Léon Mba, futur président du Gabon tout en travaillant comme commis des postes. Il parvint par la suite à opposer à la stratégie commune une approche plus transversale mais non moins subversive (telle que déclamée dans une lettre ouverte aux représentants de l'ordre établi, datée du 15 mai 1970).
Après l'indépendance en 1960, il est vice-président et bras-droit de Léon Mba, avant de lui succéder après sa mort, en 1967. L'année suivante, il fonde le Parti démocratique gabonais, socle du monopartisme jusqu'en 1990. Franc-maçon depuis 1965, il se fait baptiser catholique pour obtenir une audience avec
Paul VI, se convertit en 1973 à l'islam et devient El Hadj Omar Bongo. Pour certains, cette conversion n'est qu'un moyen de se faire bien voir des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, en majorité musulmans, le Gabon étant producteur de pétrole.
En 1990, Bongo est poussé à organiser une conférence nationale à l'issue de laquelle il accepte la restauration du multipartisme.
En 2004, il ajoute le nom de son père au sien et devient Omar Bongo Ondimba.
Il a été réélu le 27 novembre 2005 avec 79,18 % des suffrages selon les résultats officiels. L’opposition, avec à sa tête
Pierre Mamboundou, a dénoncé des fraudes massives constatées lors du scrutin.
Omar Bongo Ondimba, durant toute sa présidence (42 ans), a dirigé le pays de façon très directe, monopartisme ou multipartisme important peu.
Le 6 mai 2009, Omar Bongo Ondimba avait suspendu ses activités, officiellement, pour se reposer et faire le deuil de son épouse Édith Sassou Nguesso décédée le 14 mars 2009, alors que des rumeurs circulaient sur son état de santé.
Depuis le 11 mai 2009, le président gabonais était hospitalisé dans un état grave mais stationnaire en Espagne, et non en France, sans doute du fait de l'affaire dite des biens mal acquis. Omar Bongo faisait simplement un bilan de santé, selon la présidence gabonaise, mais il était atteint d'un cancer de la prostate selon un diplomate africain. Le Conseil national de la Communication gabonais s'était alors indigné du traitement de l'information par les médias français « en diffusant des informations non officielles et alarmistes », des démentis repris par le Premier ministre français François Fillon.
Le 7 juin 2009, le site Internet du magazine Le Point a annoncé son décès...
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Lire la biographie complète :
Biographie de Omar BONGO
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Omar Bongo - Wikipédia
:
Bibliographie [modifier]. Danielle Ben Yahmed et Zyad Limam ( dir. ),
Omar Bongo Ondimba : un destin africain , Paris, Les
...
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Omar Bongo - Wikipédia
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4 avr. 2010
... Omar BONGO - Des informations sur la vie de
Omar BONGO sur African Success , Politique , sur son métier, ses actions au sein de l'Afrique et
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