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Deuxième peau : Habiller la danse
HUMANITE (L') [No 19732] du 04/03/2008 - marseille - fin de partie pour gaudin - jean-noel guerini a la vent en poupe - uimm, laurence parisot fait mine de decouvrir le scandale - la police contre les salaries - les ouvriers de lenoir et mermier dans les
Jean-Noël Guérini, né le 1er janvier 1951 à Calenzana (Corse), est un homme politique français. Ancien conseiller municipal de Marseille et ancien président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, il est actuellement président du conseil général des Bouches-du-Rhône, sénateur et secrétaire du Sénat.
Arrivé à l'âge de cinq ans à Marseille, il passe son enfance dans le quartier du Panier, le centre historique de la cité phocéenne.
En 1977, il est élu conseiller municipal de Marseille, sur la liste de Gaston Defferre.
Depuis 1982, il est conseiller général, élu du canton de Marseille-Les-Grands-Carmes, dont fait partie le quartier du Panier.
De 1990 à 1993, Jean-Noël Guérini a également été salarié de la Compagnie Générale des Eaux (aujourd’hui Veolia), attaché de direction d’une filiale de la Sarp, division spécialisée dans le traitement des déchets toxiques1.
Depuis août 1998, il est le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône.
Candidat aux élections législatives de 1997 dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône, il obtient au premier tour 24,12 % des voix, devancé par le Front national et le député sortant Jean Roatta. Ce dernier est réélu à l'issue du second tour.
Depuis septembre 1998, il est sénateur des Bouches-du-Rhône.
Il est membre du bureau national du Parti socialiste.
Tête de listes socialiste sur l'ensemble de la ville de Marseille lors des élections municipales de 2008, il tente de défier le premier adjoint Renaud Muselier sur son fief des 4e et 5e arrondissements (3e secteur). Le 9 mars 2008, il arrive en deuxième position avec 37,51 %, derrière Renaud Muselier ; sur l'ensemble de la ville, ses listes « Faire gagner Marseille » recueillent 39,14 % des voix, devancées de deux points par les listes du maire sortant Jean-Claude Gaudin.
Le lendemain, Jean-Noël Guérini fait alliance avec Jean-Luc Bennahmias, chef de file du Mouvement démocrate marseillais (5,54 % au premier tour). Le 12 mars a lieu un « grand débat » sur LCM, en partenariat avec Europe 1, animé par Jean-Pierre Elkabbach, et qui oppose Jean-Noël Guérini à Jean-Claude Gaudin.
Le 16 mars 2008, soir du second tour, Jean-Noël Guérini est défait par Renaud Muselier dans le 3e secteur, où il obtient 48,57 % des voix et par Jean-Claude Gaudin sur l'ensemble de la ville, ses listes recueillant 47,75 % des votes. Ses listes obtiennent 49 sièges au conseil municipal pour 51 aux listes de Jean-Claude Gaudin sur les 101 conseillers municipaux.
Réélu dans son canton des Grands carmes, au 1er tour avec 57 % des voix, il est reconduit à la présidence du conseil général des Bouches-du-Rhône, le 20 mars 2008.
Un mois plus tard, Eugène Caselli, politiquement proche de Jean-Noël Guérini, et sur proposition de ce dernier, se présente comme candidat à la présidence de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole. Déjouant les pronostics, il emporte la victoire avec 2 voix d’avance sur son adversaire.
Le 24 juin 2008, en vue du congrès de Reims (14, 15 et 16 novembre 2008), Jean-Noël Guérini, Gérard Collomb et Manuel Valls, présentent leur contribution, « La ligne claire ». Cette démarche dit rejeter « un débat sur les personnes », prône « un congrès de clarification » et est favorable à un parti réformiste. Le 19 septembre 2008, Ségolène Royal et les représentants de « La ligne claire », constatant la proximité et la convergence de leurs textes respectifs, parviennent à un accord afin de rédiger une motion commune (la motion E). Selon Le Canard enchaîné, Jean-Noël Guérini quitte « La ligne claire » en juin 2009.
Le 21 septembre 2008, Jean-Noël Guérini est réélu sénateur à la tête d'une liste qui emporte cinq des huit sièges à pourvoir dans les Bouches-du-Rhône. Après ce renouvellement, il devient secrétaire du Sénat.
Mis en cause dans une affaire politico-financière (dite « affaire Guérini »), Jean-Noël Guérini est contraint de quitter ses fonctions de président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône le 21 juillet 2011. Il est mis en examen pour « prise illégale d'intérêts », « trafic d'influence » et « association de malfaiteurs » le 8 septembre 2011.
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Synthèse des fonctions politiques
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Mandats en cours
Conseiller général des Bouches-du-Rhône pour le canton de Marseille-Les Grands-Carmes
Président du conseil général des Bouches-du-Rhône
Sénateur des Bouches-du-Rhône (groupe Socialiste)
Anciens mandats
Vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Maire du deuxième secteur de Marseille de 1983 à 2001 (cède sa place à Lisette Narducci)
Conseiller municipal de Marseille de 1977 à 2009 (démissionne pour cause de cumul des mandats)
Conseiller de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Source :
fr.wikipedia.org/.../rg/wiki/Jean-No%C3%ABl_Gu%C3%A9rini