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Tartuffe de Molière (théâtre Comédie Francaise)
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Robert Hirsch est un acteur français né le 26 juillet 1925 à l'Isle-Adam, dans le Val-d'Oise (France).

Venu de la danse classique, il opte pour le Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris d’où il sort en 1948 avec deux premiers prix de comédie. Sa carrière est d’emblée vertigineuse.

Son rôle d’Arlequin dans La Double Inconstance de Marivaux (aux côtés de Micheline Boudet dans une mise en scène de Jacques Charon) le révèle au grand public. Elsa Triolet lui rend un bel hommage : « Robert Hirsch [...] est étonnant de gaîté, d’humanité, de gentillesse. Les répliques de Marivaux semblent naître directement dans sa bouche, être de lui »[1].

Formation

* Cours d'André Brunot, Maurice Escande et René Simon
* Conservatoire national supérieur d'art dramatique (classe de René Simon puis d'Henri Rollan)
* Concours de juillet 1948 :
o 1er prix de comédie classique dans le rôle de Sosie de l'Amphitryon de Molière
o 1er prix de comédie moderne dans le rôle du Cocu magnifique de Fernand Crommelynck

Sa carrière à la Comédie-Française

* Engagé le 1er septembre 1948
* Sociétaire le 1er janvier 1952 (420e sociétaire)
* Départ le 28 février 1974
* Sociétaire honoraire le 1er mars 1974

Hors Comédie-Française

* 1945 : La Mégère apprivoisée de Shakespeare, mise en scène Gaston Baty, Théâtre Montparnasse
* 1947 : Un amour comme le nôtre de Guy Verdot, Poche Montparnasse
* 1969 : La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertold Brecht, mise en scène Georges Wilson,
TNP
* 1974 : Monsieur Amilcar d'Yves Jamiaque, mise en scène Jacques Charon, Théâtre des Bouffes-
Parisiens
* 1975 : L'Abîme et La Visite de Victor Haïm, mise en scène Jean-François Adam, Théâtre de la
Gaîté-Montparnasse
* 1978 : Les Papas naissent dans les armoires de Giulio Scarnicci et Renzo Tarabusi, mise en
scène Gérard Vergez, Théâtre de la Michodière
* 1979 : Le Piège d'Ira Levin, mise en scène Riggs O'Hara, Théâtre Edouard VII
* 1980 : Deburau de Sacha Guitry, mise en scène Jacques Rosny, Théâtre Edouard VII
* 1983 : Chacun sa vérité de Luigi Pirandello, mise en scène François Périer, Comédie des
Champs-Élysées
* 1986 : Les Dégourdis de la 11e de Jacques Rosny, d'après André Mouezy-Eon et Daveillans, mise
en scène Jacques Rosny, Théâtre des Variétés - Colonel Touplard
* 1986 : Mon Faust de Paul Valéry, mise en scène Pierre Franck, Théâtre du Rond-Point
* 1990 : Moi, Feuerbach de Tancrède Dorst, mise en scène Stephan Meldegg, Théâtre La Bruyère
* 1992 : Le Misanthrope de Molière, mise en scène Francis Huster, Théâtre Marigny - Oronte
* 1993 : Une Folie de Sacha Guitry, mise en scène Jacques Échantillon, Théâtre du Palais-Royal
* 1997 : En attendant Godot de Samuel Beckett, mise en scène Patrice Kerbrat, Théâtre du
Rond-Point- Pozzo
* 1998: Le Bel Air de Londres de Dion Boucicault, mise en scène Adrien Brine, Théâtre de la
Porte Saint-Martin - Sir Harcourt Courtly
* 2002: Sarah de John Murrell, mise en scène Bernard Murat, avec Fanny Ardant (puis Anny
Duperey), Théâtre Edouard VII - Georges Pitou
* 2006 : Le Gardien d' Harold Pinter, mise en scène Didier Long, Théâtre de l'Œuvre, Théâtre de
Paris en 2007- Davies

Si son parcours à la Comédie-Française est jalonné de beaux rôles et d’incontestables succès, il doit jouer dans des mises en scène dont l’esthétique ne convainc guère. Bernard Dort analyse ainsi la représentation des Amants magnifiques de Molière due à Jean Meyer : « Pareille opération s’effectue en deux temps. D’abord, le décorateur et le metteur en scène optent pour l’archaïsme. [...] Mais Jean Meyer [...] a encore voulu “faire moderne”. Aussi superpose-t-il à une décalcomanie du Grand Siècle tout l’attirail du théâtre, voire du music-hall à grand spectacle contemporain. [...] le final évoque irrésistiblement ceux des Folies-Bergères »[2]. Les pièces données n’échappent pas non plus à cette esthétique contestable et au goût « bourgeois ». Ainsi, Un homme comme les autres d’Armand Salacrou, donné à la salle Luxembourg, pièce dans laquelle Robert Hirsch reprend le rôle du personnage créé avant-guerre par Jean-Louis Barrault. Guy Dumur s’indigne : « Marcel Achard, Édouard Bourdet, Sacha Guitry, Salacrou... La salle Luxembourg est devenue une annexe du boulevard. Aucun des vrais auteurs du XXe siècle — français ou étranger — n’y sont plus représentés. Ce choix est inadmissible [...]. La pièce de Salacrou est du plus pur Bernstein. Coucheries, trémolos, psychologie livresque, tout y est faux d’un bout à l’autre »[3].

De cette Berezina, Robert Hirsch se tire toujours tant il métamorphose la médiocrité en grandiose, le mauvais goût en sublime, le poussiéreux en trouvaille avant-gardiste... Ainsi, dans Le sexe faible d’Édouard Bourdet, une pièce dont Bernard Dort déplore la vulgarité et l’indigente mise en scène de Jean Meyer, Hirsch fait du gigolo Carlos une étonnante création : « Robert Hirsch, dont le jeu volontairement outré, un jeu de cabaret, vient “renforcer” les artifices de l’œuvre »[4]. Jean-Jacques Gautier, quant à lui, aime la pièce et s’enthousiasme à propos du jeu de Robert Hirsch : « Robert Hirsch, le cheveu sombre et luisant, le regard charbonneux, la denture éblouissante, l’accent savoureux, multiplia les mimiques d’une incroyable drôlerie. Impossible de résister à ses fureurs bouffonnes, non plus qu’à sa gesticulation frénétique. Il se dégage du personnage de Carlos interprété par M. Hirsch une stupéfiante, une énorme drôlerie »[5].

Cette première partie de la carrière de Robert Hirsch est marquée par son interprétation de deux rôles de Molière, Scapin et Sosie. Pour les Fourberies de Scapin, la mise en scène de Jacques Charon est efficace mais sans inventivité. L’intérêt, c’est Scapin-Hirsch. Dans un ouvrage de fiction, Le Roman d'un souffleur, Micheline Boudet décrit le spectacle : "(...) quel feu ce petit bonhomme, c'est du salpètre - il se donne à fond - on sent qu'il a son métier dans la peau (...) A la scène des procès, il a une trouvaille par réplique. On voit passer "le petit mulet" avec ses longues oreilles, les doigts crochus des créanciers, l'ombre noire de la justice, le public hurle de rire. Il a une puissance telle qu'il entraîne la fine troupe littéralement galvanisée." (p. 60-61) La critique abonde dans le même sens « d’emblée, Robert Hirsch se pose et pose son Scapin devant nous. Il apparaît : il n’est même plus Robert Hirsch dans Scapin, un comédien, mais une vedette, une star, Scapin en Robert Hirsch. Il a ses tics dont il joue. Jamais il n’essaie de nous faire croire qu’il est quelqu’un d’autre que lui-même. Il est Scapin-Hirsch. Un Protée. Un enfant prodige qui joue et se joue de tout »[6]. L’enthousiasme de Jean-Jacques Gautier vaut bien le précédent : « Scapin, c’est Robert Hirsch. Et Robert Hirsch est un acteur prodigieux, un acteur de génie qui s’apparente aux plus grands de toujours. Sa puissance comique est énorme. Il a le théâtre en lui. Du vif argent coule dans ses veines »[7]. Pourtant, derrière le comédien-virtuose pointe le clown triste que signale Bernard Dort : « S’il ne compose pas Scapin, il ne joue pas non plus Molière mais Hirsch : c’est-à-dire un enfant gâté qui aime à se travestir. Un enfant frustré qui ne fait des tours aux autres que parce qu’il se sent mal dans sa peau. Un enfant terrible, toujours sur le bord des larmes »[8]. Le même Bernard Dort juge sévèrement la mise en scène d’Amphitryon par Jean Meyer (« spectacle bâtard, hésitant... Jean Meyer a monté Amphitryon : il ne l’a pas mis en scène ») et l’ensemble de l’interprétation, à l’exception de Robert Hirsch : « Là-dessus, en Jupiter du Théâtre-Français, Robert Hirsch brouille encore les cartes. Son Sosie est vrai, trop vrai à force d’être composé. Ce n’est plus un rôle ; ce n’est même pas le rôle d’Amphitryon ; c’est un digest de tous les rôles, des fous de Shakespeare aux égarés de Pirandello, en passant par chaque valet du répertoire. Hirsch apparaît, Hirsch parle, Hirsch parodie : personne autour de lui ne joue plus. On fait silence et on regarde. Hirsch est Sosie ; il est Amphitryon : il est Alcmène... Il n’a pas de double ; il est à lui-même son double, et bien plus encore. Il n’appartient plus à la pièce. C’est un acteur anthropophage : il a dévoré tout le Français »[9]. Admirative, Béatrix Dussane observe, de façon judicieuse : « On fait grande fête au Sosie de Robert Hirsch, prétexte à mille trouvailles certes irrésistibles, mais quelque peu détaché de l’ensemble par l’abondance même d’une verve dont la bouffonnerie s’enlève sur un fond triste. Le comique de Hirsch, qui parfois touche à l’invention géniale, s’apparente plus à Chaplin qu’à Scaramouche »[10]. Guy Dumur n’avait-il pas déjà remarqué dans sa critique de Un homme comme les autres : « Robert Hirsch pour qui le temps est venu de nous prouver qu’il est un grand acteur. Qu’il joue Richard III, par exemple »[11].

Bouffon grandiose et pitoyable, Robert Hirsch mime les situations jusqu’à l’absurde, plus qu’il ne dit les mots. En ce sens, il devient un formidable créateur d’images folles superposées au texte ; il est, à proprement parler, un comédien surréaliste et il apporte quelque modernité dans le jeu de la Maison. Désormais, c’est toute la troupe qui tourne autour de lui et joue les faire-valoir. Ainsi, dans Un fil à la patte de Georges Feydeau, campe-t-il un Bouzin pathétique. Françoise Kourilsky, pourtant irritée par le choix d’une telle œuvre, ne peut cacher son admiration : « Robert Hirsch se surpasse dans une composition où ne manque aucun “truc d’acteur”. C’est un pot-pourri de Scapin, de Charlot, de Guignol... Grimé de façon insolite (on pense au maquillage d’Ekkehard Schall dans Arturo Ui), il fait une entrée d’autant plus remarquée qu’elle est attendue. Pantin gesticulant, il se désarticule sans fin, se plie, se déplie ; se replie, monte et descend les escaliers en y touchant à peine, prend des mines éperdues ou inquiétantes, soulignées par une série de grognements bizarres. Le tout avec une virtuosité qui force l’admiration et l’irritation. On n’applaudit plus au mot, on applaudit à la grimace. On n’est plus au théâtre, mais au cirque ou chez les chansonniers. La continuité dramatique est sacrifiée au gag. Un sort est fait à chaque geste, à chaque mimique, à chaque intonation »[12]. Béatrix Dussane observe qu’« il ajoute, à son désopilant personnage de bouffon calamiteux, une manière de seconde vie, qui le prolonge vers Kafka ou vers Shakespeare... »[13].

Un an auparavant, Hirsch avait enfin abordé la tragédie en interprétant le rôle de Néron du Britannicus de Racine, mis en scène par Michel Vitold. Le rôle de Néron est, de tout le théâtre de Racine, celui qui permet le plus d’innovation, voire d’extravagance. Au début du siècle, à la Comédie-Française, Mounet-Sully et Édouard De Max n’ont-ils pas affirmé cette conception d’un Néron caractériel ? Par ailleurs, la mise en scène de Michel Vitold vient à un moment de crise profonde. La Comédie-Française excelle dans Molière, Labiche et Feydeau mais — à un moment où triomphent Vilar et Barrault sur d’autres scènes — la représentation tragique ne parvient pas à convaincre : des mises en scène sans inventivité, des tragédiens sans génie... Dans ce contexte, l’interprétation de Robert Hirsch fait date. Béatrix Dussane analyse le jeu de Robert Hirsch avec beaucoup de précision : « Hirsch nous a donné un des Néron les plus intéressants que nous ayons jamais entendus. Il ne dispose pas — et il le sait — des somptueuses ressources vocales si nécessaires en principe aux tragédiens. Aussi fait-il alterner les éclats d’extrême violence, toujours étonnement intenses et justes, avec de longs passages parfois presque murmurés où, du coup, il frôle le chuchotement, risque l’ironie familière et suggère même, sans s’y abandonner cependant, la virtuelle possibilité d’un effet comique »[14]. Jean-Jacques Gautier reproche pourtant le ton général beaucoup plus shakespearien que classique de la mise en scène. Bertrand Poirot-Delpech semble frappé par l’« identification maladive » du rôle. « Le Néron qu’il vient de créer au Français est un exemple peu commun d’interprétation réaliste »[15]. Naguère on reprocha à l’acteur Beaubourg les mêmes excès : « son jeu était outré, ses gestes forcés, sa déclamation peu naturelle, ses inflexions désagréables. [...] Lorsque Beaubourg jouait Néron dans Britannicus, c’était avec des cris affreux et tout l’emportement de la férocité qu’il disait à Burrhus, en parlant d’Agrippine :

Répondez m’en, vous dis-je ; ou sur votre refus,
D’autres me répondront et d’elle et de Burrhus »[16].

Malgré quelques réserves et le fait que ce Britannicus s’apparente sans doute davantage à un drame de Shakespeare qu’à une tragédie de Racine, ce moment reste mémorable dans l’histoire de la maison et dans la carrière de Robert Hirsch.

Pendant l’administration Escande, Hirsch vole de succès en succès : La Soif et la faim d’Eugène Ionesco, Tartuffe, Arturo Ui au TNP, où il reprend le rôle créé par Vilar, George Dandin, Becket (Anouilh, Richard III...

La rencontre de Robert Hirsch avec Jean-Paul Roussillon — alors étoile montante de la mise en scène au Théâtre-Français — a lieu dans George Dandin. Claude Olivier, dans les Lettres françaises (14 octobre 1970), reproche à Roussillon un certain manque de rigueur dans sa lecture, comparée à celle de Planchon quelques années auparavant. Il s’indigne aussi de la fâcheuse habitude des acteurs du Français qui en font trop. Par contre, François-Régis Bastide est enthousiaste : « il y a Robert Hirsch, qui était déjà l’an dernier un Tartuffe admirable. Je me demande si ce Dandin n’est pas encore plus admirable, car plus difficile, plus contraire aux pentes naturelles de Robert Hirsch. Il n’avait jamais fait ça. [...] Tout ce qui est souvent un peu outré dans le jeu de Hirsch, un peu trop sûr de ses moyens physiques, de sa force, de sa folie de bête, deviendra la profonde tristesse, l’accablement le plus sobre, le plus dominé. Il suffit de l’entendre murmurer pour lui-même ses “Oh ! George Dandin !” C’est déchirant »[17].

Robert Hirsch aborde enfin un personnage de roi shakespearien, Richard III, pour sa dernière création en tant que sociétaire de la Comédie-Française. « Connaissant sa tendance naturelle au paroxysme clinique, on pouvait redouter qu’il ne compose un Richard claudiquant, tremblotant. Or, il se contente de poser en commençant les contours physiques du personnage, la tête posée de biais au bas da la bosse, le rythme cassé de la marche, le bruit de pied-bot foulant le sol, mais le regard et la voix restent aussi insondables dans la détresse du dépouillement que dans la férocité » écrit Bertrand Poirot-Delpech dans Le Monde du 31 mars 1972. Pour Mathieu Galey, Robert Hirsch bien dirigé par Terry Hands « s’assagit, se concentre dans un effort d’une admirable rigueur »[18]. Même sentiment chez Guy Dumur dans Le Nouvel Observateur qui écrit : « Hirsch réussit à nous prendre nous-même à son jeu. Il devient émouvant, il joue de son hystérie, de ses infirmités en grand, en immense comédien. Quand après une pirouette, il revient à son cynisme, à sa méchanceté naturelle, on sent comme un souffle glacé vous parcourir le dos »[19].

Après son départ, il se consacra au boulevard. Ces dernières saisons, il retrouve des auteurs plus en phase avec son immense talent, comme Pirandello, Beckett, Pinter...

Dans Le Gardien d'Harold Pinter, en 2006/2007, mise en scène de Didier Long, Hugo Lattard de Ruedutheatre analyse : "Robert Hirsch est lâché comme dans un jeu de quilles. De la bête de scène vorace qui, dans sa longue carrière, a vampirisé une liste de pièces épaisse comme l’annuaire, il reste à peu près tout. Sous l’allure frêle et dégingandée se cache un ogre. Remonté comme une pendule, bardé de tics, dans une incessante danse de Saint-Guy, sitôt son entrée, il couine, souffle, peste, râle, fulmine, tempête, gronde. Il use de tous les registres, du grotesque, s’appuie sur le public comme au boulevard, se sent pousser des ailes, en fait trop, vise juste l’instant d’après. Il joue. Un rôle qui lui ressemble. Et avec une facilité étonnante, il tire toute la couverture à lui. En face, pendant ce temps, on regarde un peu passer le train."

Filmographie

* 1951 : Le Dindon de Claude Barma
* 1954 : Si Versailles m'était conté de Sacha Guitry
* 1954 : Les Intrigantes d' Henri Decoin
* 1954 : Votre dévoué Blake de Jean Laviron
* 1956 : Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy
* 1956 : En effeuillant la marguerite de Marc Allégret
* 1958 : La Bigorne de Robert Darène
* 1958 : Mimi Pinson de Robert Darène
* 1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy
* 1959 : 125, rue Montmartre de Gilles Grangier
* 1962 : Adieu Philippine de Jacques Rozier
* 1964 : Pas question le samedi d'Alex Joffé (film dans lequel il joue 13 personnages)
* 1965 : Monnaie de singe d'Yves Robert
* 1966 : Martin soldat de Michel Deville
* 1966 : Toutes folles de lui de Norbert Carbonnaux
* 1968 : Les Cracks d'Alex Joffé
* 1969 : Appelez-moi Mathilde de Pierre Mondy
* 1973 : Traitement de choc d'Alain Jessua
* 1975 : Chobizenesse de Jean Yanne
* 1983 : La Crime de Philippe Labro
* 1990 : Hiver 54, l'abbé Pierre de Denis Amar
* 1995 : Mon homme de Bertrand Blier
* 2001 : Mortel transfert de Jean-Jacques Beineix
* 2002 : Une affaire privée de Guillaume Nicloux

Télévision

* 1955 : Le Réveillon de Marcel Bluwal
* 1959 : Les Trois Mousquetaires de Claude Barma
* 1962 : La Nuit des rois de William Shakespeare, réalisation Claude Barma
* 1963 : Teuf-Teuf de Georges Folgoas
* 1970 : Au théâtre ce soir : Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène de Jacques
Charon, réalisation Pierre Sabbagh, avec Jean Piat, Micheline Boudet
* 1973 : Georges Dandin de Molière, réalisation Jean Dewever
* 1975 : Tartuffe de Molière, réalisation Pierre Badel
* 1975 : Trente ans ou la vie d'un joueur de Marcel Moussy
* 1975 : Le docteur noir de Gérard Vergez
* 1976 : Robert Macaire de Georges Neveux, d'après Saint-Amand et Benjamin Antier, réalisation
Roger Kahane, avec Geneviève Fontanel, Pierre Doris
* 1979 : Les papas naissent dans les armoires de Gérard Vergez
* 1982 : Deburau de Sacha Guitry, réalisation Jean Prat
* 2003 : Sarah de John Murell, adaptation Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat,
réalisation Yves Di Tullio
* 2003 : Volpone de Ben Jonson, adaptation Éric-Emmanuel Schmitt, réalisation Frédéric Auburtin

Récompenses

* 1972 : Prix du Syndicat de la critique : meilleur comédien pour Richard III
* 1990 : Nomination pour le Molière du comédien pour Moi Feuerbach
* 1992 : Molière du comédien dans un second rôle pour Le Misanthrope
* 1992 : Molière d'honneur pour l'ensemble de sa carrière
* 1993 : Nomination pour le Molière du comédien pour Une folie
* 1997 : Molière du comédien dans un second rôle pour En attendant Godot
* 1999 : Molière du comédien pour Le bel air de Londres
* 2003 : Nomination pour le Molière du comédien pour Sarah
* 2007 : Molière du comédien pour Le Gardien

Il a aussi reçu le César du meilleur second rôle en 1990 pour son interprétation dans Hiver 54.
Robert Hirsch a été élevé au rang de Commandeur des Arts et Lettres le mardi 5 décembre 2006.

Source : fr.wikipedia.org/.../dia.org/wiki/Robert_Hirsch_(acteur)
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