Istorija Republike Srpske: Ratko Mladic , or E Pejanovic , Istorija Ozrena, Uckori, Slavko Lisica, Istorija Trebinja, Oslobo Enje
Vojskovo E: Gaj Marije, Ratko Mladic , Velizar, Aleksandar Veliki, Epaminonda, Jano Hunjadi, Atila, Narzes, Ervin Romel, Ipatije
RATKO MLADIC izmedju mita i Haga
Ratko Mladic : Criminel ou héros
MONDE (LE) [No 16017] du 26/07/1996 - LES BOITES NOIRES DU BOEING DE LA TWA SONT ANALYSEES - LES JEUX D'ATLANTA - KHALED KELKAL SOUPCONNE DANS L'ATTENTAT DU RER PARISIEN - LE BURUNDI - RATKO MLADIC.
On assassine un peuple : Les Serbes de Krajina ; avec les déclarations de l'évêque Longin, du président Milan Martic, du président Radovan Karadzic et du général Ratko Mladic
Ratko Mladić (parfois translittéré en français Ratko Mladitch), né le 12 mars 1942 à Božanovići (commune de Kalinovik - État indépendant de Croatie, aujourd'hui en Bosnie-Herzégovine), a été le commandant en chef de l'armée de la République serbe de Bosnie (VRS) pendant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995. Il est accusé de génocide, de complicité de génocide, de crimes contre l'humanité et de violations des lois et coutumes de la guerre par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). En tant que commandant en chef, Mladić est accusé par le TPIY d'être responsable du Siège de Sarajevo de 1992 à 1995 et du massacre de Srebrenica, le plus grand massacre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est appelé par la presse francophone « le boucher des Balkans ».
Après quinze ans de cavale, il a été arrêté, en Serbie, par la police serbe le jeudi 26 mai 2011, à Lazarevo (Voïvodine) et extradé vers La Haye cinq jours plus tard, le mardi 31 mai 2011, afin de comparaître devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougouslavie (TPIY).
Mladić est né dans le village de Bozanovici situé près du mont Treskavica, au sud-est de Sarajevo, dans la municipalité de Kalinovik à l'ouest de Goražde, en Bosnie (région). L'endroit est à cette époque une partie de l'éphémère État indépendant de Croatie, ou NDH, l'État fantoche créé après que l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste ont envahi et démembré le Royaume de Yougoslavie en 1941. Son père, Nedjo Mladić (1909-1945), qui fait partie du mouvement des Partisans de Tito, est tué par les Oustachis au cours du printemps 1945, juste avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors qu'il dirigeait une attaque partisane contre le village d'origine de Ante Pavelić.
Lorsqu'il était jeune, Ratko voulait devenir enseignant et à 2 ans il voulait devenir chirurgien, mais il finit par s'engager dans une carrière militaire au sein de l'Armée populaire yougoslave (JNA). Après être allé au lycée dans la banlieue de Belgrade, Ratko Mladić entre à l'École militaro-industrielle de Zemun le 20 octobre 1961. Il est admis à l'Académie militaire puis à l'Académie des officiers dont il sort diplômé, le 27 septembre 1965, avec la mention "remarquable". La même année, il adhère au parti communiste.
Sa première affectation en tant qu'officier (sous-lieutenant) est à Skopje, où il est le plus jeune militaire de l'unité qu'il dirige. Il se révèle comme un officier capable et il commande différentes unités jusqu'à prendre en charge un bataillon de chars puis une brigade. Le 25 décembre 1980, il devient lieutenant-colonel et le 18 août 1986, colonel. Le 31 janvier 1989, il est nommé chef du service Préparation militaire de la 3e région militaire de RFS Yougoslavie.
En juin 1991, Mladić est nommé à Knin commandant du neuvième corps de l'Armée populaire yougoslave (JNA), pendant les combats entre JNA et les forces croates. Le 4 octobre 1991, il est promu général de brigade. Le 24 avril 1992, Mladić est promu au rang de général de division et le 25 avril 1992, il est nommé chef d’état-major adjoint du quartier général du deuxième district militaire de la JNA à Sarajevo. Il prend ses fonctions le 9 mai. Le 12 mai 1992, une "assemblée serbe de Bosnie" vote la création d'une Armée de la République serbe de Bosnie-Herzégovine (VRS), dont Mladić prend le commandement jusqu'au 22 décembre 1996 au moins. Le 24 juin 1994, sur ordre de Slobodan Milošević, la direction du personnel de l'Armée de Yougoslavie (VJ), sa véritable appartenance, l'élève au rang de général de corps d’armée.
Vers le 12 juillet 1995, le général Mladic était à Potocari, un village dans lequel environ 28 000 musulmans de Srebrenica se sont réfugiés pour aller trouver abri auprès des casques bleus néerlandais qui étaient là. Durant les quelques jours qui suivirent entre 6 000 et 8 000 hommes musulmans capturés, dont des adolescents furent massacrés. Des messages radio interceptés indiquent que Mladic était présent au début des exécutions. Selon une source de l'ONU, après les premiers jours de massacre, Mladic dit au commandant néerlandais de l'ONU, qu'il détenait aux arrêts à Potocari, que les forces serbes "avaient tué beaucoup de gens parce qu'ils avaient essayé de s'enfuir de Srebrenica". Le bilan des morts est estimé à 8 100 victimes.
En 1995, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie a inculpé Ratko Mladić de génocide, de complicité dans le génocide, crimes contre l'humanité, et violations des lois et coutumes de la guerre13.
Fugitif, il était suspecté de se cacher soit en Serbie, soit en République serbe de Bosnie avec la complicité de l'armée et de la police locale.
Le 22 février 2006 les journaux de Serbie Glas Javnosti et Blic, et le journal serbe de Bosnie Nezavisne Novine (Banja Luka) annoncent que Ratko Mladić serait en lieu sûr en train de négocier sa reddition. L'information est toutefois démentie par le porte-parole du gouvernement de Serbie-et-Monténégro, Srđan Đurić, qui dénonce une « manipulation qui porte atteinte au gouvernement », ainsi que par la porte-parole de la procureur du TPIY, Carla Del Ponte qui critique l'« emballement médiatique ».
Le 23 juin 2006, le journal Kurir qui cite une source "bien informée", affirme que Ratko Mladić aurait été victime d'une attaque cérébrale et qu'il serait dans un état critique. Cette information n'a pas pu être confirmée ou démentie. Le gouvernement n'a fait aucun commentaire.
Le 31 mai 2007, un ancien général serbe, proche de Ratko Mladic, a été arrêté à la frontière entre la Serbie et la Republika Srpska, l'entité serbe de Bosnie-Herzégovine.
Le 28 août 2008, le procureur serbe Vladimir Vukcevic, chargé des crimes de guerre, a affirmé s'attendre à la prochaine arrestation de l'ancien général bosno-serbe Ratko Mladic. Il a ajouté que l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie n'était probablement pas déguisé, contrairement à Radovan Karadzic, ni réfugié hors de Serbie. "La recherche de Mladic va très bien", a déclaré Vladimir Vukcevic, invoquant des raisons de sécurité pour refuser de fournir davantage de précisions. "J'espère que nous en aurons bientôt fini avec La Haye", a-t-il ajouté, faisant référence au Tribunal pénal des Nations unies pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) siégeant aux Pays-Bas.
En mars 2011, son épouse déclare que son mari est probablement mort.
Le 26 mai 2011, il est finalement arrêté par la police serbe à Lazarevo (Voïvodine). 10 000 ultranationalistes sympathisants du Parti radical serbe protestent à Belgrade contre son arrestation.Le 31 mai 2011, il est transféré aux Pays-Bas pour comparaitre devant le TPIY.
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Récompense
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Les États-Unis offraient 5 millions de $ pour toute information sur Mladic.
La Serbie offrait 10 millions d'euros pour toute information sur Mladic.
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Famille
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Ratko Mladić s’est marié à Bosiljka Mladić (née 20 juillet 1947 à Okrugljaca). Ils ont eu deux enfants un fils Darko né à Skopje, le 19 août 196920 et une fille, Ana qui faisait des études de médecine à Belgrade et qui est morte dans des circonstances non résolues et peu claires on peut penser qu'elle se soit suicidée en mars 1994.
Source :
fr.wikipedia.org/.../ikipedia.org/wiki/Ratko_Mladi%C4%87