Naissance En Rpublique Du Congo: Pascal Lissouba, Fulbert Youlou, Thophile Obenga, Denis Sassou-Nguesso, Marien Ngouabi
Congolese Party of Labour Politicians: Marien Ngouabi, Denis Sassou Nguesso, CL Ment Mi Rassa, Claude-Ernest Ndalla, Alexandre Denguet Atiki
Prsident de La Rpublique Du Congo: Pascal Lissouba, Fulbert Youlou, Denis Sassou-Nguesso, Marien Ngouabi, Joachim Yhombi-Opango
Republic of the Congo Socialists: Congolese Party of Labour Politicians, Congolese Progressive Party Politicians, Marien Ngouabi
Crimes de sang et pouvoir au Congo Brazzaville : les assassinats de Lazare Matsokota, Joseph Pouabou, Anselme Massouémé, Ange Diawara, Marien Ngouabi et Pierre Anga
Marien Ngouabi était le président du Congo (Congo-Brazzaville), nommé le 1er janvier 1969. Il fut assassiné le 18 mars 1977. La principale université du Congo, à Brazzaville porte son nom.
Ancien président de la République du Congo (Brazzaville), Marien Ngouabi est né le 31 décembre 1938 à Ombellé (département de la Cuvette) en pays Mboshi d'une famille modeste.
Il devient président après le réalignement révolutionnaire et militaire de 1968 qui marginalise puis destitue Alphonse Massamba-Débat lors d'un coup d'état. Son régime, marqué par une analyse objective des concepts marxistes de lutte des classes et de dictature du prolétariat, est basé sur un parti-élite à la soviétique, le PCT, parti congolais du travail, qui devient parti unique. Ses organisations de masse telles que l'UJSC (Union de la jeunesse socialiste congolaise), l'URFC (Union révolutionnaire des femmes du Congo) ou l'UNEAC (Union nationale des écrivains et artistes du Congo) encadrent la population.
Ngouabi, personnage complexe et cultivé, que son extrême simplicité et son accessibilité rendent comparable à Agostinho Neto (Angola) ou Thomas Sankara (Burkina Faso), termine comme eux tragiquement sa carrière politique. Après les tentatives avortées de coup d'État de Kinganga (1970) et Ange Diawara (1972-1973), pris entre intérêts pétroliers naissants, rivalités discrètes entre Occident et URSS, et conflits latents entre micro-nationalismes congolais Nord-Sud, il est assassiné le 18 mars 1977 dans sa résidence de l'état-major à Brazzaville.
Le président Marien NGOUABI, par son pseudonyme "OBALA A MBOUALE", "OBALA" désigne le clan fondateur, celui des primo-arrivants, du village "OKOUMA", à quelques six kilomètres de la ville d'OWANDO (ex FORT ROUSSET), dont sa mère "MBOUALE" est originaire, n'est pas inscrit dans la sphère "MBOSHI" stricto sensu. Son père "OSSERE M'OPOMA" appartient au clan "MORO TÊ" du village "OMBELLE". Tous ces clans sont KOYO. Ainsi tous les symbolismes de l'autochtonie désigne Marien NGOUABI comme "KOYO". Ici on se dénomme plus précisément, et en conscience, "KOYO - NGOMBE" et non pas "MBOSHI". Cette identification ethnique singulière correspondrait à leur origine ancestrale, celle du dernier espace socio-culturel dans lequel s'origine leur migration, avant que cette population ne s'installe dans la Cuvette congolaise septentrionale actuelle. Cet espace est celui des "NGOMBE", situé à l'Est, dans l'actuelle République démocratique du Congo. Certes, Mboshi et Koyo sont tous des "NGALA", mais ces populations ont une conscience d'elles-mêmes bien distinctes. Toute détermination induit, comme on le sait depuis SPINOZA, une négation. Les KOYO-NGOMBE se sont installés dans la Cuvette congolaise vers le XIIe siècle, lors d'une éclipse solaire, "le Soleil guerroyait contre la Lune", et avaient pour chef "BOUKHA MENI EKAKHA". Ce sont des populations d'eau, excellents piroguiers et pêcheurs, contrairement aux Mboshi qui n'excellent que rarement en ces domaines.
Source :
fr.wikipedia.org/.../r.wikipedia.org/wiki/Marien_Ngouabi