Darry Cowl, parce qu'on anglicisait facilement les noms bien franchouillards en ces années-là... Mort d'un cancer du poumon à 80 ans. Le roseau semblait fin mais ne rompait jamais. Grand sportif, musicien accompli, sa carrière de comédien n'était peut-être pas digne de son talent...
Son défaut d'élocution (le zozotement), ses binocles, et son allure ahurie lui donneront des rôles burlesques, cocasses, dans des films bricolés, légers. Il y bégayait plus souvent qu'à son tour, usant d'un air pincé (Les tribulations d'un Chinois en Chine) ou de travestissement (Pas sur la bouche) pour réussir ses meilleures métamorphoses, et déployer ses atours et ses atouts...
De Guitry qui lui donna son premier grand rôle (Assassins et Voleurs) à Mocky qui lui permit de varier ses rôles au cinéma (Les saisons du plaisir surtout), Cowl l'a plutôt joué cool. On sent les productions dignes de dialogues à la Audiard, les navets populos et on se fend la gueule rien qu'à lire les titres de sa filmographie. ...
(
Lire la biographie complète :
Biographie de Darry COWL
)