Mohamed Zerktouni était une personnalité marocaine.
L'un des Héros qui ont permis au Maroc de regagner son indépendance
Issu de l’ancienne Médina de Casablanca, ce jeune héros du Maroc était quelqu’un de connu pour son Ubiquité. Comme un des membres les plus importants dirigeant de l’Istiqlal à Casablanca dans les Années 1950, il joue d'abord un rôle dans le démantèlement d'une structure ad hoc de lutte armée. En 1951, il est l'un des fondateurs, aux côtés d'Abderrahmane Senhaji, de l'Organisation secrète (0S). Il veille à la constitution des cellules, s'occupe de trouver les armes et de les acheminer vers Marrakech plus tard. Rompu au travail clandestin, il esquive les coups de filet tendus après les opérations (Marché central, Rapide Casa Alger...) dont il est le maître d'œuvre. Vu ses dons de leader, l'OS veut le protéger, en l'envoyant à Tétouan préparer la naissance de l'Armée de libération nationale. Il refuse. Et le 18 juin 1954, la police vient l'arrêter chez lui. Il se suicide en avalant une capsule de cyanure.
Situé à Casablanca, le musée fut inauguré en août 2007. Ce musée reconstitue l’histoire de la lutte pour l’indépendance du Maroc à travers de nombreux éléments de l’époque : armes, uniformes, photographies, documents…
Cette donation s’est déroulée à Casablanca en présence d’un groupe de nationalistes et de figures politiques. Au cours de cette cérémonie émouvante, Bouchaïb Raghib a expliqué l’histoire du tour à un auditoire émerveillé. Des souvenirs refont surface. Des moments forts sont revisités. M. Raghib a la gorge nouée par l’émotion. Il cite des noms de résistants qui sont aujourd’hui morts. C’est une partie de sa vie qu’il raconte. Une vie pleine qui se confond avec les faits d’armes de la résistance à Casablanca. Ce compagnon de lutte de Mohamed Zerktouni était l’un des plus jeunes à rejoindre le maquis.
Car Haj Raghib s’y connaissait en la matière. À l’époque, les années 50, il était titulaire d’un certificat d’apprentissage technique et d’un CAP comme tourneur-ajusteur. Sans tergiverser, il a mis son savoir-faire au service de la lutte contre l’occupant et grâce à l'aide de Mohamed Zerktouni, Belhaj Laâtabi, Bouchaïb Raghib, Hassan Laraïchi, Houcine Berrada et d’autres, cette lutte a déstabilisé le colonisateur.
En plus du tour, un document important ira également enrichir le musée de la résistance. Ce document se présente comme un fac-similé du journal tenu par le commissaire principal Voiron, chef de la brigade anti-résistance de l’époque. Dans ce manuscrit sont consignées avec minutie les actions de résistance menées à Casablanca avec un descriptif des dates, des lieux, ainsi que les noms des victimes. Haj Bouchaïb Raghib est tombé par hasard sur ce manuscrit d’une grande valeur historique qui retrace les grands moments de la résistance à Casablanca, cette ville qui a été le berceau de la résistance armée dès l’annonce de la déposition de Feu sa majesté le roi Mohammed V par le protectorat.
Source :
fr.wikipedia.org/.../ikipedia.org/wiki/Mohamed_Zerktouni
Mohamed ZERKTOUNI - JeSuisMort.com
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