Dictionnaire de théologie pratique
Mes années Renault : Entre Billancourt et le marché mondial
Les Discriminations en France
Bnp Paribas: Fortis, Bnp Paribas Masters, David McWilliams, Louis Alphonse, Duke of Anjou, Louis Schweitzer, Bnp Paribas Cib, Loyol
Gotha Noir de France 2010-2011 : Démentir par l'exemple les préjugés
Louis Schweitzer, né le 8 juillet 1942 à Genève, est un haut fonctionnaire et homme d'affaires français. Ancien président du groupe automobile Renault, il est jusqu'en mars 2010 président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, et à compter de janvier 2010 président - provisoirement - de Volvo[1]. Membre des conseils d'administration de Veolia, de BNP Paribas, de L'Oréal et de Volvo, il préside également la branche internationale du MEDEF et le conseil de surveillance du groupe Le Monde[2].
Issu d'une famille de la bourgeoisie protestante alsacienne, il est le fils de Pierre-Paul Schweitzer, directeur du FMI entre 1963 et 1973, petit-neveu d'Albert Schweitzer[3] et du chef d'orchestre Charles Munch[4], et cousin de Jean-Paul Sartre[5].
Il s'est marié en 1972 avec Agnès Schmitz, avocate, et ils ont eu deux filles[6].
À la sortie de l'ENA, promotion « Robespierre » (janvier 1968 - mai 1970), il devient inspecteur des finances et entre à la direction du Trésor.
En 1981, il devient directeur de cabinet de Laurent Fabius, le ministre du Budget du gouvernement Pierre Mauroy. Il le suivra ensuite au ministère de l'Industrie, puis à Matignon. C'est à ce poste qu'il est mêlé à l'affaire des écoutes de l'Élysée et il l'occupe également lors de celle du sang contaminé.
Après l'échec de la gauche en 1986, il entre grâce à Georges Besse à Renault, comme directeur de contrôle de gestion. Directeur financier, puis directeur général, il devient président-directeur général du groupe automobile entre 1992 et 2005. À cette date, il quitte la direction de Renault, mais en devient le président du conseil d'administration (date d'échéance : 2009).
En 1995, il est mis en examen dans l'affaire des écoutes de l'Élysée. Le 9 novembre 2005, il est condamné dans cette affaire mais dispensé de peine. Il est notamment reconnu coupable pour le placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier. Fin septembre 2008, sa condamnation est confirmée par la Cour de cassation.
En 1998, la justice belge le condamne à une amende de 10 millions de francs belges (1,6 million de FF) pour avoir violé la loi du travail belge[réf. nécessaire] lors de la fermeture de l'usine Renault de Vilvorde.
Il occupe également de nombreuses fonctions sur la scène économique :
* Président du conseil d'administration : AstraZeneca, Renault ;
* Président du conseil de surveillance : Le Monde
* Administrateur : AB Volvo, BNP Paribas, EDF, L'Oréal, Veolia Environnement ;
* Membre du conseil de surveillance : Philips ;
* Membre du conseil consultatif : Allianz, Banque de France ;
* Président d'honneur : MEDEF International[7].
Louis Schweitzer est très impliqué sur la scène culturelle et sociale française :
* Ancien président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) ;
* Président du festival d'Avignon en 2005 ;
* Président de la Société des amis du musée du quai Branly ;
* Co-président avec Alain Juppé de la Commission du Livre blanc sur la politique étrangère et européenne de la France ;
Membre du conseil d'établissements ou d'associations d'intérêt général :
* Fondation nationale des sciences politiques ;
* Musée du Louvre ;
* Musée du quai Branly.
Il est membre du conseil d'administration de l'Institut français de relations internationales[8]. Il est membre du club Le Siècle. Il est également président du conseil de surveillance du journal Le Monde depuis le 11 février 2008. Il est actionnaire de la Financière PIASA qui détient avec Artémis (Pinault) le contrôle de la maison française de vente aux enchères PIASA, aux côtés de plusieurs autres personnalités[9].
Il préside[10] le comité consultatif commun d'éthique pour la recherche agronomique de l’Inra et du Cirad, créé le 31 octobre 2007.
Louis Schweitzer a été président de la Halde. Son salaire brut était de 6 700 € par mois[11] et s'ajoutait à ses autres revenus. Sa gestion de la Halde est l'objet d'un examen très critique de la Cour des Comptes en 2010. ( http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/03/la-gestion-de-la-halde-par-louis-schweitzer-dans-le-collimateur-de-la-cour-des-comptes_1406160_3224.html )
Louis Schweitzer figurait dans le top 50 des patrons les mieux payés en 2006. Il arrivait alors en tête avec des revenus avec 11,9 millions d'euros, notamment grâce à une plus-value de stock-options[12].
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Distinctions
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* Grand-Officier de l'Ordre national du Mérite (2007)
* Commandeur de la Légion d'honneur
* Louis Schweitzer s'est également vu attribuer le prix de la Carpette anglaise en 1999, pour avoir imposé l’usage de l’anglo-américain dans les comptes rendus des réunions de direction de Renault dont il était alors le PDG.
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Ouvrages
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* Mes Années Renault. Entre Billancourt et le marché mondial. Gallimard / Le Débat, 2006.
* Les Discriminations en France, Robert Laffont, 2009
Source :
fr.wikipedia.org/.../Schweitzer_%28haut_fonctionnaire%29