Le parti social chretien. mutations et perspectives
L'HUMANISME DEMOCRATIQUE : UN PROJET QUI PARLE AU COEUR ET A L'AME DES GENS
Christian Democratic Parties In Europe Since The End Of The Cold War
La vie politique en Belgique de 1830 à nos jours
Joëlle F.G.M. Milquet, née le 17 février 1961 à Montignies-sur-Sambre (Charleroi), est une femme politique belge.
Sénatrice de 1995 à 1999, Députée fédérale de 2003 à 2008, elle est actuellement vice-Première ministre et ministre de l’Emploi et de l’Égalité des chances, chargée de la Politique de Migration et d'Asile dans le gouvernement Leterme II, elle est présidente du cdH.
Joëlle Milquet a grandi à Loverval dans une famille d'enseignants. Humanités gréco-latines à l'Institut des Dames de St André à Charleroi. Licenciée en droit de l'Université catholique de Louvain en juin 1984 suivi d'un diplôme de spécialisation en droit des affaires à l'Europa Instituut de l'Université d'Amsterdam (Pays-Bas).
De 1985 à 1992, Joëlle Milquet est inscrite au barreau de Bruxelles. Elle travaillera dans des cabinets d'avocats, sera assistante de 1986 à 1990 du professeur Fontaine au Centre de Droit Privé de l'UCL et quelque temps référendaire auxilliaire auprès du juge belge à la Cour de Justice des Communautés européennes. Elle rejoint dès 1987 le groupe parlementaire du Sénat comme attachée parlementaire pour devenir ensuite conseillère et puis Chef de cabinet adjoint du ministre de l'Enseignement supérieur puis Secrétaire politique du parti. En 1995, elle devient Sénatrice.
Le 16 décembre 1995, Gérard Deprez quitte la présidence du PSC francophone, en annonçant qu'il doit être remplacé par un nouveau président… et pourquoi pas une présidente, faisant clairement allusion à Joëlle Milquet. Soutenue par le président sortant et les personnalités du parti, sa candidature ne convainc pas la base dans un premier temps, elle devra attendre les brèves présidences de Charles-Ferdinand Nothomb (1996-1998) et de Philippe Maystadt (1998-1999) pour prendre la direction du parti.
Elle devient présidente du PSC en 1999 dans des conditions difficiles : le parti se retrouve dans l'opposition alors qu'il était au pouvoir depuis une cinquantaine d'années et traverse un profond malaise, symbolisé par l'exclusion, en janvier 1998, de l'ancien président du parti, Gérard Deprez, qui fonde un parti dissident MCC qui se lie au PRL puis au MR, le Mouvement des citoyens pour le changement !
Joëlle Milquet lance alors un travail de réforme du PSC qui sera marqué par l'abandon du "C" de chrétien et la transformation du vieux PSC en cdH, centre démocrate Humaniste en 2002 afin de pouvoir élargir son électorat aux autres confessions, plus particuliérement la communauté musulmane. Malgré des scores faibles aux élections fédérales de 2003, elle est réélue par les militants présidente du cdH malgré de nombreuses tensions internes, la principale inquiétude de bon nombre de militants étant le virage radical à gauche du parti.
Suite aux élections régionales de 2004, le cdH entre dans la majorité politique des Gouvernements de la Région de Bruxelles-Capitale, de la Région wallonne et de la Communauté française de Belgique. Voulant donner une image rénovée de son parti et montrer clairement la rupture avec l'ancien PSC, Joëlle Milquet choisit cinq ministres jeunes n'ayant jamais occupé de poste ministériel : Benoît Lutgen, Catherine Doyen-Fonck, Marie-Dominique Simonet, Benoît Cerexhe et André Antoine.
En octobre 2006, suite aux élections communales, le bourgmestre socialiste Freddy Thielemans, et la présidente du cdH, Joëlle Milquet, tous deux têtes de liste de leur parti à la ville de Bruxelles, ont officiellement annoncé l'accord de leurs formations respectives pour construire une majorité et diriger la ville. Joëlle Milquet devient première échevine de Bruxelles.
Lors des élections fédérales du 10 juin 2007, Joëlle Milquet occupe la première place de la liste du cdH pour la Chambre dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Elle obtient 33 043 voix et est donc réélue députée fédérale.
À partir de juillet 2007, elle participe aux négociations menées par le formateur Yves Leterme entre les chrétiens démocrates et les libéraux pour former le gouvernement fédéral. Dans la presse flamande, elle est appelée Madame Non, à cause de ses multiples rejets de propositions émises par ses collègues flamands.
Joëlle Milquet fait partie en 2008 du groupe de 18 responsables politiques chargés de négocier la prochaine réforme de l'État sous la houlette d'Yves Leterme. Elle négocie également la participation de son parti (le cdH) au gouvernement intérimaire (Gouvernement Verhofstadt III) et au Gouvernement Leterme I.
Le 20 mars 2008, elle est nommée vice-première ministre, ministre de l’Emploi et de l’Égalité des chances dans le Gouvernement Leterme I et annonce sa volonté de quitter la présidence du cdH pour ne pas cumuler les postes, elle est temporairement remplacée à la Ville de Bruxelles par Hamsa Fassi-Fihri, la loi interdisant le cumul d'une fonction de Ministre avec une fonction exécutive au niveau communal.
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Décoration
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Joëlle Milquet est Chevalier de l'Ordre de Léopold.
Source :
fr.wikipedia.org/.../ipedia.org/wiki/Jo%C3%ABlle_Milquet