Vols en piqué dans la salle : Et autres textes
Le Bastringue et autres sketches
La charpente, mode d'emploi
Le grand feu d'artifice : Et autres sketches
Le colombage, mode d'emploi. Lire et décrire le pan de bois. Diagnostiquer les désordres. Entretenir une maison à colombage. Restaurer le pan de bois.
Jean-Louis Valentin, né en 1964 à Paris, est un haut-fonctionnaire et homme politique de la Manche.
Fils d'un officier de carrière. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, et élève de l'ENA (1990), il sort administrateur civil et intègre la direction de l’administration territoriale et des affaires politiques.
Membre du cabinet du ministre de l'Intérieur, Jean-Louis Debré (RPR), entre 1995 et 1997, il est le directeur de campagne de Philippe Séguin (RPR), pour les élections municipales parisiennes en 2001, avant de retrouver Jean-Louis Debré en 2002, en tant que directeur de cabinet du président de l'Assemblée nationale. En 2005, il rejoint la Fédération française de football, pour mener la campagne de Michel Platini à la tête de l'UEFA, et devient directeur général délégué en septembre. En septembre 2008, il est nommé directeur délégué auprès de l'équipe de France de football.
Le dimanche 20 juin 2010, il démissionne de son poste à la Fédération française de football (FFF) suite au fiasco de l'équipe de France de foot en Afrique du Sud [1]. Les joueurs refusent en effet de s'entraîner, suite à l'exclusion de Nicolas Anelka de l'équipe motivée par une insulte proférée contre le sélectionneur.
En 2004, il s'installe politiquement dans la Manche après avoir tenté sa chance plusieurs secteurs comme Chalons-en-Champagne et Paris. Il est candidat aux élections régionales de 2004, mais n'est pas élu du fait de la victoire de la gauche. Sollicitant en 2006 l'investiture UMP pour les législatives de 2007 à Valognes, il est choisi par les militants de la 4e circonscription de la Manche, mais écarté par la direction nationale au profit du député sortant, ce qui provoque la colère de Jean-François Le Grand.
Élu conseiller municipal de Valognes en mars 2008 sur la liste comprenant des adhérents UMP, Modem, et anciens socialistes menée par Jacques Coquelin, il prend la tête de la communauté de communes du Bocage valognais. En novembre 2008, à la suite des élections des représentants de l'UMP pour la 4e circonscription, qui le voient être réélu au conseil national de l'UMP, il est accusé par certains militants d'avoir favorisé des proches, notamment à la faveur de l'inscription de 127 nouveaux adhérents à la dernière minute[2].
Il se range parmi les opposants à la réunification de la Normandie [3].
Source :
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