Bruno San Marco
Né le 19 décembre 1961 à Clamart (92)
Célibataire, vit seul, deux enfants.
Metteur en scène de spectacles de rue, de théâtre, de one woman show.
Collabore avec Sonya Abou, Simone Calopette.
Habite à Saint André de Valborgne où il anime un atelier de théâtre et travaille sur Nîmes
avec la Compagnie des Râteaux.
Ancien élève de l’Atelier Pleyel Paris (avec Teresa Massé)
du Cours d’Aubervilliers (avec Jacques Dennemont).
Créateur de la troupe du Théâtre de la Bulle de Montpellier (1994-1996)
Créateur de la Compagnie des Râteaux de Nîmes (2005-200…)
Son site est en tête de la plateforme artblog avec plus de 500 consultations par jour !
Il est concepteur d'un blog sur le théâtre en tête d'une plateforme de plus de 3500 blogs : artblog.
L'adresse : http://www.artscene.artblog.fr
Infos, exercices, conseils, vidéos, écriture, coups de coeurs, projecteurs, tout est là !
Bruno San Marco est également auteur de théâtre et de fiction, de biographies familiales,
tout en étant enseignant à temps partiel.
Des pensées...
J’aime n’importe quel animal de compagnie du moment qu’il me tient compagnie.
J’ai connu un auteur d’érotisme qui disait « - Le stylo habille mais moi je déshabille.»
La mort c’est la douleur de ne plus souffrir. Quant on est mort on n’a plus mal nulle part, ce sont les autres qui ont mal à notre place. Porter le deuil, ce n’est plus de l’empathie c’est l’abnégation parvenant à son stade ultime.
Ceux qui veulent réussir trouvent les moyens, les autres trouvent des excuses...
La politique c’est comme un palindrome, on peut la lire de droite à gauche ou de gauche à droite, c’est pareil.
Un tyran peut en cacher un autre.
Le cliché c’est une nature morte. Des apparences de vie mais rien que du vide.
La diplomatie est l’art d’arranger sans déranger.
J’aimerai aller dans le monde avec l’insouciance d’un mot qui se réveille au bout milieu d’une phrase.
Premier devoir au lever : brosser son âme.
L’amour, personne ne l’explique, c’est ce qui explique son mystère.
- L’Armée est une grande famille !
- A vos ordres mon papa !
Militaire : con sanguin.
Le malheur, retournez-le et vous verrez ce qu’est le bonheur.
Paresseux : coupable ayant des circonstances exténuantes.
Dieu est étrangement étranger.
“Mon Dieu !” est une expression utilisée par des gens désespérés qui n’attendant aucune aide extérieure.
L'homme est la cause, Dieu est la chose.
Dieu que la vie belle ! Plus belle serait encore la vie sans Dieu !
Une seule religion : l’amour, pour être athée pieds !
"La foi, c'est croire avec intensité que le Père Noël va venir cette nuit alors que notre raison nous pousserait plutôt à rester au lit.
Dieu fait comme la mort, tout ce qu’il dit est faux.
On frappe à la porte. Je n’ouvre pas. C’est Dieu. Il vient encore me taper.
Les feux rouges ne sont jamais assez longs pour qui tient d’une main son volant et de l’autre un carnet de notes et un stylo.
Si j’étais rayon de bibliothèque j’apprendrais à faire de la bicyclette.
Écrire, c’est de la gourmandise, c’est se battre en duel avec un mille-feuilles.
L’écriture ? Des maux remodelés.
Un écrivain raconte ce qu’il n’a ni vu ni vécu, un critique raconte ce qu’il n’a pas lu.
L’école est indispensable, on y apprend le superflu.
Naître : une erreur de jeunesse.
Les fous affolent la foule.
Impôt-cible est hélas bien français.
Tout Français a dans son cœur un cochon qui grommelle.
Le génie c’est l’habitude de ne rien faire comme d’habitude.
L’homme et l’animal ne sont rien sur terre mais des deux, seul l’homme feint de ne pas être au courant.
L’homme ne recule devant aucun affront verbal, son grand plaisir est de dire tout ce qui lui vient sur la langue. En matière de vice, l’homme est polyglotte.
L’homme sage dit : “- Je suis pas pressé. J’ai tout aujourd’hui pour arriver jusqu’à demain.”
L’homme sincère change parfois de domicile jamais d’identité.
Les libres-penseurs sont les derniers piliers de l’humanité.
Un être parfait est quelqu’un qui tend à l’être, or à notre époque même l’imperfection humaine tend à disparaître.
L’humour c’est la canne blanche de l’intellectuel.
La preuve irréfutable qu'il existe de l'intelligence sur les autres planètes, c'est qu'ils n'ont jamais cherché à entrer en contact avec nous.
Se sentir libre c’est un début, se savoir libre ce n’est pas une fin.
Le couple c’est se mettre à deux pour tenter de faire le bonheur d’une personne.
Le pire pour un amnésique est de tomber dans un trou de mémoire.
Les éléphants et les ordinateurs ont en commun deux choses : une bonne mémoire et la peur des souris.
Si tu ne veux pas que l’on te mente ne te donne pas les moyens de connaître la vérité.
La production alimentaire mondiale pourrait nourrir deux fois la population de la Terre et donc subvenir à la famine. Le problème c’est probablement ceux qui mangent pour deux.
Tout a une fin sauf les bananes qui en ont deux.
La peine de mort, c’est une solution à double-tranchant.
Les bourreaux ont des mains qui n'en font qu'à leur tête.
Dire tout haut ce que les autres pensent tout bas c’est s’exposer à tomber de haut et à prendre des coups bas.
Il est des mois où mes émois me mettent hors de moi.
Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur, quomodo, quando...et puis quoi encore ?
A force de tutoyer les records on finit par vouvoyer ses pompes.
A ceux qui s’en lavent les mains il faudrait leur passer un savon.
Serrer la main de quelqu’un c’est prendre le risque de se faire marcher sur les pieds.
Un tyran peut en cacher un autre.
Un homme politique est un visionnaire qui verrait loin s’il voyait de près.
Quand dans une cage on enferme un lion affamé, un ours affamé, un tigre affamé, un homme affamé, c’est l’homme qui a l’air bête.
Rien n’avoir à porter est insupportable.
La principale erreur de notre temps c’est de n’avoir jamais le temps.
Toutes les vérités sont bonnes à cuire.