Artiste aux multiples facettes, Jean-Marc RIVES est né le 16 novembre 1950 à Rabat, au Maroc, de père français et de mère d'origine italienne.
Il passe toute son enfance et son adolescence au Maroc, entrecoupées d'innombrables voyages à travers le Maroc, bien sûr, mais aussi l'Espagne et le Midi de la France où sa famille y est installée depuis des générations.
Comme il le dit lui-même : « Toute mon enfance a été gorgée de soleil et baignée de lumière ».
Très tôt, sans doute influencé par cette lumière, il se découvre une passion pour la couleur et la Peinture :
« J'aime la couleur parce qu'elle n'existe pas sans la lumière et la lumière est source de vie » dit-il.
A douze ans, il peint à la gouache, sur du plâtre qu'il moule lui-même, des motifs aux accents floraux ou encore des oiseaux exotiques multicolores. Il apprécie déjà le moelleux de cette peinture couvrante qui l'amènera plus tard à la peinture à l'huile.
Il entame parallèlement et dès l'âge de sept ans une carrière poétique en récitant des poèmes à « RADIO MAROC ».
A dix-sept ans, il entre au Conservatoire National et s'oriente vers une carrière de Ténor d'Opéra (ténor forte) en prenant des cours de Chant et d'Art dramatique. Il joue aussi de la guitare dans des églises.
Il aura les félicitations de la secrétaire du Roi HASSAN II, Mademoiselle Safia TIDJANI, elle-même cantatrice (soprano) et professeur de Chant au Conservatoire. Ils interprèteront plusieurs duos ensemble et elle le mettra en relation, plus tard, avec Mathé ALTERY pour poursuivre sa carrière en France.
Il participe aussi à plusieurs feuilletons radiophoniques et représentations théâtrales en tant que comédien, sous la houlette de Madame RAYBAUD son professeur d'Art dramatique, qui fut aussi celui de Roger HANIN, AMIDOU, Jean RENO, Marie-José NAT et bien d'autres comédiens et comédiennes devenus célèbres.
Passionné d’équitation, il monte des chevaux royaux. Il écrit alors des scénarii, réalise et tourne lui-même plusieurs westerns (courts et moyens métrages) dans lesquels il interprètera le rôle du personnage principal. Il tourne aussi des films d’espionnage dont « GRABUGE AU SOLEIL » qui sera présenté au Cinéma ALPHA (UGC) à ARGENTEUIL en 1972.
En août 1967, il chante au Casino du MONT-DORE et participe au CRITERIUM DE LA CHANSON animé par Jacques LANTIER. Il obtiendra la seconde place dans la catégorie « Variétés ».
Dans le même temps, après des études secondaires en Philosophie chez les Frères de La Salle, il passe son baccalauréat et interrompt ses études.
En 1969, une période instable de sa vie va l'obliger à interrompre sa carrière de Chanteur et de Comédien. Son père doit regagner la France et il quitte alors le Conservatoire de Rabat . Pour aider ses parents, il fera plusieurs « petits boulots ».
Le 2 octobre 1970, pour pouvoir obtenir un emploi dans l’Administration, il devance l'appel sous les drapeaux et part pour l’armée, en Allemagne. Après avoir transité par Metz, dans la nuit du 1er octobre, il rejoint son Régiment : le 42e R.I. Méca, cantonné à WITTLICH. Il fera ses Classes sous la neige... par un hiver très rigoureux, deux mois de « Grandes Manœuvres » à BOMOLDER et MOURMELON, puis un « Stage Commando » dont il n’oubliera jamais la dureté. Il est placé ensuite à l’Etat-major et devient Secrétaire du Capitaine. On lui proposera de suivre le peloton des Officiers mais il refusera. Il accepte, toutefois, de devenir saxophoniste et chanteur de l'Orchestre du Régiment, dirigé par l’Adjudant Chef PALU. Il contribuera ainsi à faire la renommée de l’orchestre de son Régiment, de galas en galas, tant à travers l’Allemagne que la France. Il chante aussi aux Mess des Officiers et on le traite comme une vedette à part entière. Il est invité à chanter à l'Ambassade de France, à BONN, avec tous les honneurs et le protocole dus à sa notoriété du moment. Il joue aussi du saxophone dans des églises, en Allemagne. Il est félicité par le Lieutenant Colonel PASCUAL et promu à la distinction de 1ère Classe.
En 1971, de retour à la vie civile, il continue à se produire à travers la France en chantant pour de grands Orchestres, tel celui de Lucien ATTARD, puis entre dans l’industrie du Cinéma (UGC) comme Opérateur –Projectionniste, n’ayant pas trouvé d’emploi dans l’Administration.
Parallèlement, toujours passionné par le Dessin et la Peinture, il prend quelques cours pour perfectionner sa technique. Il obtient un DIPLÔME D’ILLUSTRATEUR en 1974. Son professeur lui dira, à propos d'une gouache : « Ce n'est pas la première fois que vous m'étonnez ; il s'agissait alors de crayon de couleurs. Vous êtes un Peintre ! ». Ces mots vont le confirmer dans son art et l’encourager à poursuivre cette carrière.
Le 13 novembre 1975, déjà père de deux enfants depuis deux ans, il entre à EDF-GDF mais continue ses activités artistiques parallèlement et honore plusieurs galas. Il se produit à PARIS, LILLE, BOMOLDER et plusieurs autres villes... mais joue aussi de la guitare dans des soirées privées et dans des églises.
En 1976, après avoir enregistré plusieurs disques « COVERS » pour les PRODUCTIONS VYGSON, avec notamment des succès de MICHEL SARDOU et JOHNNY HALLYDAY, il abandonne les tournées et continue à dessiner et à peindre... Il écrit aussi des Chansons, des Poèmes, des Nouvelles et des Romans.
En 1983, il enregistre un 45 tours inédit avec des arrangements de Yanko NILOVICK (pianiste de Nicole CROISIL) : deux titres : « COEUR GROS » et « LIBERTE ». La chanson COEUR GROS parviendra à la quatrième place des palmarès du moment. C’est à cette époque qu’il se lie d’amitié avec Jean RENO et rencontre MARC JOLIVET, mais leurs carrières respectives vont diverger...
En 1988, Il est invité à présenter son disque pour la deuxième vidéo d’INFO-CENTRE à EDF-GDF SERVICES CERGY. Il présente aussi son disque dans plusieurs discothèques et émissions radio qui lui font l'honneur de l'inviter à parler de sa « carrière artistique... »
En 1993, il obtient le « PRIX ARTISTIQUE » au Concours Sécurité à EDF-GDF SERVICES CERGY, en même temps que la MEDAILLE D'HONNEUR DU TRAVAIL, et expose au XVIIème SALON DES ARTISTES DU VAL DE VIOSNE à OSNY.
Il commence alors une véritable carrière de Peintre international en participant à de nombreux SALONS PARISIENS, REGIONAUX et INTERNATIONAUX tant en FRANCE qu’à L'ETRANGER.
En 1994, sa peinture est remarquée, lors d'une vente aux enchères publiques, au profit de l’enfance handicapée d’OSNY, par Maître RODRIGUE, Membre de l'Union Française des Experts à PARIS et Maître ANTOINE, Commissaire Priseur à PONTOISE. Son nom est cité dans LA GAZETTE DE L’HOTEL DROUOT parmi les plus grands noms de la Peinture.
Il chante aussi pour sur le podium de la Foire St Martin à PONTOISE pour une Emission télévisée.
En 1995, il participe au SALON DE PRINTEMPS et au SALON D'ETE du CENTRE EUROPEEN D'ART, Avenue Victor Hugo à PARIS 16ème, qui fera l'acquisition d'une de ses toiles intitulée : « PAYSAGE DE BRETAGNE ».
Il rencontre aussi TOFFOLI avec qui il se liera d’amitié et profitera de ses conseils avertis.
Dans le même temps, il poursuit ses études et obtient un BTS ACTION COMMERCIALE.
Il expose aussi au MUSEE DE LA MARINE, au PALAIS DE CHAILLOT à PARIS, sur l’initiative de LA SOCIETE NATIONALE DES BEAUX-ARTS.
En 1996, les Galeries commencent à s'intéresser à son travail et le sollicitent tant en FRANCE qu'à L'ETRANGER. C'est ainsi qu'il expose à la Galerie de Nesle à ST GERMAIN DES PRES, à PARIS LA DEFENSE, mais aussi En Espagne, à BARCELONE. Il participe aussi à de nombreux Salons de grande renommée tel le SALON DES INDEPENDANTS, Espace Eiffel-Branly à PARIS, mais également au SALON INTERNATIONAL DE ARTE ACEA à BARCELONE. La Fondation EDF-GDF fait l’acquisition de deux de ses oeuvres : « SOLEIL VERT » et « LA ROCHE GUYON ».
En septembre de la même année, il est INVITE D'HONNEUR à CLERMONT-FERRAND et sollicité également pour exposer à RY, « Pays des Ecrivains et de Madame BOVARY », par le Syndicat d'Initiative des 3 Vallées. Il est interviewé sur RADIO-ENGHIEN et la Presse locale se fait l’écho de ses expositions avec d’excellentes critiques.
Dans le même temps, il publie son premier roman : « LES MYSTERES DU SPHINX », aux Editions Nouvelle Pléiade, et obtient le DIPLOME DU RECUEIL REMARQUE au Palmarès du CONCOURS CHAMPAGNE 1996, décerné par LA SOCIETE DES POETES ET ARTISTES DE FRANCE. Il est encouragé par Patrick POIVRE D'ARVOR et Michel TOURNIER.
En 1997, sa biographie et sa peinture sont analysées par Maître Luc-Elysée SERRAF, Expert Judiciaire en Oeuvres d'Arts du ressort de la Cour d'Appel d’AIX-EN-PROVENCE et Membre Agréé CNEDIES, qui met en place une « Bio cotation » (cotation basée sur l’œuvre et la biographie). Il fera donc partie désormais des peintres « bio cotés ».
Le 20 mars 1997, il obtient le PRIX D'EXCELLENCE au GRAND PRIX INTERNATIONAL des « SEIGNEURS DE L'ART » à AIX-EN-PROVENCE. Cette même année, il expose durant trois mois consécutifs à LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE d’OSNY. Plusieurs articles élogieux paraissent dans la Presse, ainsi qu’un reportage télévisé sur FR3. Au mois de juin, il est INVITE D'HONNEUR à DIJON.
Il expose ensuite à la MAIRIE DE COURDIMANCHE dont le Maire, Monsieur Robert MARSEILLE, fera l'acquisition d'une de ses toiles intitulée : « LES VENELLES DE SARTENE ».
L'ensemble de son Œuvre, alors remarqué par la célèbre et prestigieuse ACADEMIE INTERNATIONALE ITALIENNE DES ARTS SCIENCES ET LETTRES « GRECI-MARINO », le 28 août 1997 : il est élu « ACADEMICIEN ARTISTIQUE ASSOCIE ».
Le 20 juillet, à l'occasion d'une « Journée sur le Motif » à l'hippodrome de MAISONS-LAFFITTE, organisée par FRANCE GALOP, il apparaîtra encore sur FR3.
Au mois d'octobre, il expose à la MAIRIE DE PARMAIN qui fera aussi l'acquisition de deux de ses oeuvres intitulées : « PROVENCE » et « LA PROVENCE », mais dont l’une sera volée lors d’un vernissage, malgré le dispositif de sécurité. La Presse titrera : « ARSENE LUPIN EST DE RETOUR !... ».
Il expose également à la M.J.C. de MERU.
Dans le même temps, il reçoit la MEDAILLE DE BRONZE DES POETES ET ARTISTES FRANCAIS décernée par POETES SANS FRONTIERES.
En février 1998, il participe au CONCOURS AUTOPORTRAIT de « LA COTE DES ARTS » à MARSEILLE et sera sélectionné pour la finale.
Le 25 avril, l'un de ses tableaux intitulé « SAINT-TROPEZ » atteint une cote honorable lors d'une vente aux enchères publiques à NICE (au profit de l’enfance handicapée).
Le 19 juillet, à MAISONS-LAFFITTE, il apparaîtra à nouveau sur le petit écran lors d’une « Journée sur le Motif », organisée par FRANCE GALOP.
Il obtient le PRIX DU PUBLIC à l’exposition « LES MEDIEVALES » à ARCS-SUR-ARGENS, organisée par EUROPEAN ART GROUP (Fédération Nationale de la Culture Française).
Le 12 novembre de la même année, il obtient le PRIX DU JURY décerné par les membres du Jury du GRAND PRIX INTERNATIONAL D’ARTS PLASTIQUES « L’AIGLE DE NICE ».
Dans le même temps, il reçoit le titre de « POETE EMERITE », décerné par la BIBLIOTHEQUE INTERNATIONALE DE POESIE.
Le 2 janvier 1999, celui de « CHEVALIER DE L’ORDRE ACADEMIQUE DU VERBANO » décerné par l’ACADEMIE INTERNATIONALE ITALIENNE DES ARTS SCIENCES ET LETTRES « GRECI-MARINO ».
Le 18 avril 1999, son oeuvre intitulée « CHAMPS DE LAVANDE » est vendue à une cote plus qu’honorable lors d’une vente aux enchères publique à PROVINS. Il est reconnu désormais comme un Peintre « coté » et enregistré sur des bases de données internationales telles que ARTPRICE, ARTCOTE, mais aussi sur les livres de cotation tels que AKOUN, DROUOT COTATION et BENEZIT.
Le 28 mai 1999, « BOUQUET AUX TROIS TULIPES » est vendu à CHALON-SUR-SAONE, au profit de l’AFLM (Association Française de Lutte contre la Mucoviscidose). Il reçoit un DIPLÔME D’HONNEUR de la part du ROTARY CLUB de CHALON SAINT -VINCENT.
Il reçoit aussi, la même année, la MEDAILLE D’OR DU MERITE ET DU DEVOUEMENT FRANCAIS.
Le 30 mai 1999, « PAYSAGE D’ILE DE FRANCE » et « JANVILLE EN AUTOMNE » trouvent aussi acquéreurs en vente publique, ce qui confirmera sa cote.
Le 19 février 2002, il reçoit la MEDAILLE DE BRONZE DES ARTS ET LETTRES DE FRANCE.
Amoureux de la Nature dans sa quiétude et sa pureté la plus absolue, Jean-Marc RIVES peint essentiellement des paysages, des mas provençaux, des vieux villages aux aurores ou à l'heure de la sieste... ou encore des eaux calmes et stagnantes.
Tous les pays et les régions de France l'inspirent, mais il privilégie tout de même la Provence et le Vexin (français et normand) à l'instar de ses illustres prédécesseurs impressionnistes, car dit-il : « Il y a une lumière et une magie qui me poussent à peindre. Ces lieux ont une âme ou plusieurs âmes, d'ailleurs, qui planent et qui flottent autour de moi ».
Jean-Marc RIVES est également Musicien, Chanteur, Comédien, Cinéaste, Ecrivain, Poète... mais il est avant tout et surtout un Peintre car c'est l'aboutissement suprême et logique de ses multiples talents et comme il le dit lui-même, en bon Philosophe qu'il est aussi :
« La Peinture est le reflet de l'âme, saisie dans un instant d'égarement et figée pour l'éternité ».