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Lala Hary Naivo
Antananarivo Madagascar
Madagscar
52 ans
Lala Hary Naivo RASAMOELINA
Président National du parti politique dhd Madagascar (Droits Humains et Démocratie Madagascar)
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dhdmadagascar

Lala Hary Naivo RASAMOELINA

 
 Hary Naivo RASAMOELINA est un homme politique malgache, né le 28 décembre 1955. Il est le fondateur et le président national du parti dhd Madagascar (Droits Humains et Démocratie Madagascar) fondé au mois de juillet 2007.
La devise du dhd Madagascar est, toujours selon son Président fondateur : « La promotion de la démocratie et de l’État de droit » (Faire des droits humains et de la démocratie une réalité pour tous). 
Ce à quoi M. Hary Naivo RASAMOELINA rajoute que les raisons principales de la création de ce parti sont : « Les conditions du développement du pays et dans lesquelles le peuple malgache se retrouve actuellement sont foncièrement peu satisfaisants. Surtout, encore que Madagascar est confronté, en ce moment, à une crise généralisée : Politique, économique, sociale, culturelle, confessionnelles voire même dans l’art de diriger l’État ».
Pour pallier à ce déficit de gouvernance, le dhd Madagascar a pour ambition urgente et impérative « d’éliminer » au plus vite les « tares » qui détruisent la société malgache actuelle. Et, en conséquence, d’imposer dans la pratique politique et dans la méthode de gouvernance la « primauté » des « valeurs humaines » sans lesquelles aucun citoyen malagasy ne pourrait prétendre jouir du bien-être individuel, d’une vie paisible dans une société harmonisée et respectueuse de la dignité humaine.
 
Pour y parvenir, M. Hary Naivo RASAMOELINA affirme que : « Cela demande une nouvelle conception du monde, une lutte effrénée contre toute forme d’ultra libéralisme. Un combat décisif contre toute forme d'exploitation de l'homme par l'homme ; Contre la main mise du pouvoir par une seule personne ou par une classe politique hostile à « l'intérêt humain », peu soucieux des besoins du peuple malgache, mais qui recherche des profits purement mercantiles des dirigeants…Cela demande, également, une nouvelle vision dans la manière et dans la façon de faire la politique à Madagascar et, donc, exige un changement de la notion de diriger et de gérer un parti politique. Autrement dit, le dhd Madagascar veut, à la fois, renouveler la classe politique et ajuster la stratégie et la vision - du politique - en fonction des nouvelles donnes qui se sont imposées actuellement ».
« Face à la situation chaotique qui prévaut actuellement à Madagascar, le pays espère de la population malgache une émancipation vitale d’une forme de Solidarité citoyenne, et exige des acteurs politiques malgaches un esprit de rénovation basée sur des nouveaux principes politiques clairs et cohérents dans lesquels tout le monde puisse se retrouver facilement. Qu'il y ait donc une redéfinition claire de ce qu'on va faire et surtout sur le « comment » va-t-on les faire ? Qu'il y ait également une clarification sur la conviction réelle que devrait incarner chaque acteur ou leader politique que ce soit vis-à-vis de sa propre formation politique, vis-à-vis du pouvoir, vis-à-vis de tout ce qui se définit comme étant des « contre-pouvoirs » et vis-à-vis de la notion même de « développement ».
Né de parents de la couche moyenne (Hary Lala RASAMOELINA, un militant secrétaire general du MDRM (Mouvement Démocratique pour la Rénovation Malgache) d’Ambohitsilaozana Ambatondrazaka, déjà élu membre du conseil provincial de Tamatave avant 1947 et de Beby Hélène RAZAFINDRASOA, il est originaire de la province d’Antananarvio (il est né à Antananarivo capitale) et étudia les bâtiments et travaux publics au lycée technique de génie civil (Baccalauréat Technique en BTP).
Après le lycée, malgré son ambition de devenir un architecte, il avait choisi d’étudier les sciences politiques, philosophiques et sociales à l’université d’état T.G. Chevtchenko de Kiev, sanctioné de DEA.
Quand Monsieur Mickhaïl GORBATCHEV lançait la peréistroika et la glasnost, Hary Naivo RASAMOELINA était encore étudiant en URSS. Ses pensées lui avaient influencées. A part ses études universitaires, il dépensait ses temps aux études axés sur le devéloppement sociale. Il était en Ouzbékistant pour étudier les problèmes sociaux du développement rural en Asie. Il apprenait auprès des experts roumains la gestion et l’organisation des entreprises et coopératives rurales. Hary Naivo RASAMOELINA fréquentait des écoles supérieures de parti Communiste (Chine, Kiev, Moscou, Corrée du nord). Il adhèrait au Parti AREMA en 1976, dès sa création et en devient le Secrétaire National Adjoint pour la province d’Antananarivo en 2003, après avoir y occupé des postes de responsabilité d’échelon en échélon pendant trente ans (1976-2006) (Quartier, Arrondissement, Communes, District, Province, Bureau national de syndicat, collège, Bureau politique et comité directeur national). Il a une sœur et un frère et est marié, père de trois enfants.
Quand Hary Naivo RASAMOELINA était encore un petit enfant, il vivait avec ses parents à Moramanga, dans la province de Tamatave. Ils y étaient des petits cultivateurs et éleveurs. Il connaissait déjà comment vivent les pauvres gens et les paysans. Madagascar venait juste de « recevoir » son indépendance politique, mais encore sous le joug du néocolonialisme. Avec sa sœur et son frère, il fréquentait l’école protestante puis l’école primaire publique de Moramanga.

Influencés par les éducations « expériences politiques » et les récits de son père sur la lutte menée par les compatriotes MDRM, contre le colonialisme, et vivant la réalité post et néocoloniale malagasy, Hary Naivo RASAMOELINA, dès son jeune âge, commençait à s’interesser à la vie en groupe (scout, chorale, jeune chrétien de l’église protestante FJKM d’Ankadifotsy Antananarivo).
Les années 70, la guerre froide entre les blocs socialistes et impérialistes s’intensifiaient dans le monde. Les peuples des pays sous devéloppés luttaient sans merci pour leur libération nationale contre l’impérialisme et le néocolonialisme. La lutte pour le socialisme commencait à s’enraciner partout. Le Marxisme devenait le guide de tous les révolutionnaires de tous les pays. Des cercles d’étude et d’action se créaient à Madagascar.
 
Alors que Hary Naivo RASAMOELINA n’avait que 15 ans et encore élève au collège d’enseignement secondaire d’Analamahitsy, à Antananarivo, il s’adhérait déjà à un cercle clandestin de marxisme léninisme. Avec l’aide du cercle et de son étude autodidacte, après ses cours du collège, il commençait à enseigner déjà en cours particulier la philosophie et l’économie politique aux étudiants de l’université et de la classe terminale de lycée.
Pendant la crise politique nationale de 1972, contre le régime néocolonial de la première république, Hary Naivo RASAMOELINA était parmi les dirigeants des grevistes de son collège. Après la chute de la première république, Hary Naivo RASAMOELINA devenait étudiant au lycée technique du génie civil. Il adhérait à l’association démocratique des étudiants de Madagascar (FDMM). C’était sa première association politique. Il commencait à participer activement à la vie socio communautaire. Il était membre du comité des jeunes dans son quartier (fokontany) à Ambatomitsangana Ankadifotsy Antananarivo.
L’année 1975, l’officier de marine Didier RATSIRAKA lançait officiellement la révolution socialiste en tant que base et fondement de la lutte du peuple malagasy contre le néocolonialisme. Madagascar entrait dans sa lutte de libération nationale. La bourgeoisie nationale et le peuple malagasy opprimé défendaient la même cause ; lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme et l’impérialisme.
Ces idées étaient déjà dans les veines de Hary Naivo RASAMOELINA. Il savait pertinemment que sans une organisation politique, on ne pouvait exterminer les réactionnaires, il adhérait au parti AREMA, créé par Monsieur Didier RATSIRAKA, déjà président de la république dès sa création en 1976. Hary Naivo RASAMOELINA n’était pas parmi les membres fondateurs de ce parti.

Il créa l’association des jeunes du parti dans son quartier en 1976 et de 1976 à 2006, il occupait des postes de responsabilité d’échelon en échélon. Hary Naivo RASAMOELINA n’avait jamais été parachuté dans ses fonctions politiques. Il maîtrise la politique et est expérimenté.
Par ses fonctions électives, Hary Naivo RASAMOELINA était membres du conseil municipal de la commune urbaine d’Antananarivo. Il était aussi membres du conseil populaire de la province d’Antananarivo.
Hary Naivo RASAMOELINA n’a jamais été personnel de la fonction publique. Cependant, par ses capacités, il était parmi les fonctionnaires contractuels de l’état qui s’occupait différents postes de résponsabilité (membre de cabinet de départements ministeriels : Agriculture, élévage, réforme agraire, coopérativisation, fonction publique, information et communication, poste et télécommunication, membre de conseil d’administration de la CnaPs). Il était nommé par la présidence membre du CNATP (comité national pour l’étude et la mise en place des provinces autonomes) et avait déjà occupé le poste de directeur de la communication, de l’information et de la relation publique au sénat.
Dans sa carrière politique, Hary Naivo RASAMOELINA est toujours fidèle à ses positions et à ses convictions politiques. Il est ferme dans ses conclusions : « «...l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’est que de l’histoire de la lutte pour les droits humains et la démocratie. "Servir l'homme est l'objectif suprême". Cette affirmation place l'homme comme objectif, comme but final de toute action culturelle, économique, sociale et dans l’art de gérer l’Etat dans notre communauté. En effet, n'exprime-t-elle pas une vérité fondamentale concernant la dignité humaine ? C'est d'elle que découlent les besoins, les exigences impérieuses auxquelles il faut répondre dans les circonstances actuelles pour édifier une société plus humaine à Madagascar.
Dans l’AREMA, il luttait pour cette cause. Et pour faire vaincre ses idées, le parti joue pour lui un rôle historique imminent. Hary Naivo RASAMOELINA définit la situation ainsi : « Il ne suffit pas de se contenter d’interpréter (et ce de différente manière) sinon de spéculer (sur) la crise politico-éconiomico-socio-culturelle à Madagascar pour gagner en crédibilité. Il faut, surtout, en tirer une bonne leçon, avec perspicacité et objectivité, quitte à se remettre en cause dans une autocritique devenue indispensable, sur notre manière de faire la politique jusqu’à ce jour, pour que nous puissions répondre plus favorablement aux besoins vitaux et fondamentaux du peuple malgache actuellement ».
La crise politique de 2001-2002 changeait la situation politique malagasy. Cette crise entrainait aussi une nouvelle situation politique dans l’AREMA.

La réalité politique objective des forces politiques et des politiciens malagasy, la forme et le contenu de la gestion de l’Etat par Marc RAVALOMANANA demandaient une remise en question du contenu et de forme de la conception politique, de l’organisation et de la pratique politique de l’AREMA.

Hary Naivo RASAMOELINA était en parfait accord avec les positions de Monsieur Pierrot RAJAONARIVELO, Secrétaire National de l’AREMA. On avançait les positions suivantes devant cette situation politique: «Pour ce faire, deux préalables fondamentaux : 
1- Une solidarité à toute épreuve fondée sur le respect strict de la discipline du parti, avec au bout des sanctions sévères applicables, sans état d’âme, à consacrer par un règlement intérieur. La dernière illustration de discipline flagrante de certains membres de notre parrti l’a été à l’occasion du vote de la loi des finances 2006 au sénat dernièrement, ce qui a discrédité l’AREMA ; c’est « honteux » et « intolérable » en tant que parti. Il convient d’inclure, à titre d’amendement à la Constitution, et en débattre, la nation de « mandat impératif » des élus en général, des parlémentaires en particulier ! ce qui revient à dire, aux prochaines éléctions, qu l’élu d’un parti qui ne respecte pas ses i,structions et sa discipline ne peut plus être membre de son propre parti mais également perd son satut d’élu avec tous les avantages qui y sont rattachés ;
2- UN PARTI, UN CHEF. Ce qui implique une profonde « MUTATION » d’esprit et de philosophie d’actions, ainsi qu’une grande « REMISE EN CAUSE » des structures de notre PARTI, afin de couper court avec le passé qui, à mon avis n’est plus adapté aux réalité de notre époque, en cette fin 2005. Pourquoi pas un autre « NOM » susceptible de « fédérer » l’ex- Arema et d’autres tendances, à même de nous accompagner tout au long de toutes les éléctions « à venir » ?? Pourquoi ne pas bouleverser la « HIERARCHIE » du parti en mettant à la tête « UN PRESIDENT » avec comme seconds immédiats « 6 SECRETAIRES NATIONAUX »chargés chacun en ce qui le concerne des agrégats de responsabilité» .

Voilà quelques idées qui changeront radicalement notre parti et le transformeront en une « NOUVELLE PLATEFORME » à la quelle adhéreront beaucoups monde convaicus. De plus cela résoudra les problèmes de dissensions, de mésentantes, et de désordres qui minent énormément l’AREMA à l’heure actuelle et qui l’empêchent de devenir un PARTI MODERNE, FORT, DISCIPLINE, UNICEPHALE ».
En 2006, sous la direction et organisation de Monsieur Hary Naivo RASAMOELINA, en tant que Secrétaire National Adjoint, assurant la présidence tournante du parti, était convoqué à Antananarivo le Conseil National du parti, les 18 et 19 mars. L’odre du jour était la mise à jour de l’organisation du parti et la définition de son objectif et de sa mission.
Le Conseil National n’était pas arrivé à son objectif. La contradiction idéologique, de géneration et de conflit d’intérêt minent le parti. La crise au sein de l’AREMA est officielle.

Toujours fidèle à ses convictions et à ses positions idéologiques et politiques, et conscient du rôle et de la place d’un parti pour la libération de l’homme et de la société, Hary Naivo RASAMOELINA déposa sa démission et quitta le parti AREMA le 12 janvier 2007. Il créa le parti dhd Madagascar au mois de juillet 2007.

Définissant le dhd Madagascar, Hary Naivo RASAMOELINA dit : « Et nous vous proposons qu’ensemble nous nous mobilisions pour une lutte, un rassemblement fidèle à nos valeurs, déterminé à changer la vie quotidienne.

Nous et notre pays avons besoin d’une politique de courage. Le courage de refuser la loi des réactionnaires et de lutter contre les inégalités. Le courage de construire une République sociale et démocratique et de faire des droits humains et de la démocratie une réalité pour tous, pour un monde plus juste. Une autre politique est possible pour changer la vie quotidienne des malagasy.

Ensemble, avec de nouvelles idées, une nouvelle organisation, allons faire entendre notre volonté commune. Allons donner de la force à nos idéaux. Renforçons notre dhd Madagascar et, nous et Madagascar serons libérés. » Le dhd Madagascar est un parti social démocrate socialiste. Il s’oppose au régime totalitaire, ultra libéraliste au pouvoir depuis 2001 de Marc RAVALOMANANA.

Hary Naivo RASAMOELINA pense que la solidarité internationale entre les partis et les peuples de la gauche est une condition sine qua non de l’émancipation de l’homme

Pour savoir de plus sur sa carrière politique et de son parti, le site http://dhdmadagascar.hostarea.org vous informera de tout. 





 
 
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