
Ayant comme mère une adepte des films de « Bruce Lee » et comme père un important fabriquant d’uniformes d’arts martiaux et de sports de combat, le tout dans une famille couronnée d’oncles anciens champions de Boxe, le jeune Rémi Labrèche avait alors des éléments qui allaient graduellement l’amener vers sa future passion.
Rémi était un enfant fragile et très solitaire. À cause de son indépendance, à l’école primaire il fût en quelque sorte le « punching bag » des autres enfants. Malheureusement, à cause de cela, ce petit loup solitaire n’a pas eu la chance de vivre une enfance normale et dû ainsi apprendre à encaisser les coups. Pour lui, ce petit pacifique, le fait de donner des coups en riposte à ses jeunes agresseurs était plus cruel à ses yeux que d’en recevoir. Pourtant, vivant dans des quartiers à faibles revenus, il voyait bien son père Antonio, homme pacifique mais n’ayant pas « froid aux yeux », être de taille à régler défensivement ses différents avec succès face à certains voisins agressifs.
Dans sa jeunesse, Rémi eu la chance de rencontrer plusieurs champions et instructeurs d’arts martiaux et de sports de combat de l’époque au fait que son père travaillait dans le milieu en question. Parfois même, son père l’amenait avec lui pour assister à des démonstrations et à des compétitions. Par contre, aux yeux du jeune loup solitaire, c’était alors un monde inaccessible pour lui, et la montagne à gravir pour devenir efficace en arts martiaux était trop haute. Ainsi, il vécu sous le régime de la peur sans riposter pendant tout son primaire et le début du secondaire.
En 1985, à l’âge de 15 ans, ce jeune homme découvre alors un club de Boxe près de chez lui. Ayant un ami qui venait de s’inscrire, Rémi, sans penser, brisa alors la glace qui allait lui permettre de participer à l’évolution des arts martiaux et des sports de combat de son pays.
Sur place, parmi les boxeurs, un jeune kickboxeur se nommant « Claude » découvrit alors la volonté que ce jeune loup solitaire portait à ses séances d’entraînement. Ce jeune homme invita donc Rémi à faire quelques coups de pieds dans les sacs de frappe. Surpris de son agilité, Claude, ceinture rouge en Tae Kwon Do, invita alors son nouvel ami à visiter l’école dont il faisait partie. Par la suite, le Tae Kwon Do est devenu un refuge pour Rémi qui, aussitôt le cours terminé, était impatient à l’attente du cours prochain.
Lors de sa première compétition « open », il se démarqua jusqu’à la semi-finale où il fit face à un adversaire sosie faciale et corporel de Bob Wall dans le rôle de « Ohara » co-vedette du film « Enter the dragon » de Bruce Lee. Maintenant dans la catégorie adulte et face à la force de frappe mature de son adversaire dont il était vraiment impressionné par la ressemblance au « méchant » du film de son idole, ce petit fonceur fit alors face à sa première défaite.
Un soir à la sortie des classes où Rémi étudiait pour faire son diplôme de technicien en électronique, en prenant le métro, un type, adepte de lutte Olympique, s’est alors approché de Rémi et, sans raison, c’est agrippé à son cou en l’immobilisant violement. Ce type était un ancien ami de Rémi qui fréquentait la même école de métiers. De façon sarcastique, il lui dit que son Tae Kwon Do n’avait pas de chance contre sa lutte. Étant immobilisé et incapable de réagir à cette agression gratuite, Rémi revivait alors de la détresse qui lui rappelait son état de victime jadis vécu dans son enfance. En plus, c’était vraiment rabaissant pour sa fierté personnelle car il était fier de pratiquer les arts martiaux et aussi, parce qu’il y avait beaucoup de personnes aux alentours qui regardaient la scène. Tout à coup, une femme s’interposa et demanda alors à cet agresseur qu’il le lâche. Malheureusement, elle recueilli seulement un lot de bêtises de la bouche de ce lutteur aux mauvaises intentions. Ensuite, un homme bien bâti voulu aussi se faire entendre, mais en vain, le lutteur devenait de plus en plus violent physiquement avec Rémi et verbalement avec les gens. Lorsque l’agresseur voulu sortir à la station désirée, il a alors essayé de traîner sa victime avec lui. Aussitôt, Rémi a profité de l’occasion pour pousser son agresseur dans l’ouverture de la porte. Les portes se sont alors refermées et il était enfin libre. Le soir venu, l’agresseur en question qui, dans le passé, s’était procuré le numéro de téléphone de Rémi, l’appela pour savoir si il était encore fâché et ainsi, tenter, de façon maladroite, de s’excuser de ses actes. Rémi, encore très furieux, lui dit alors que cela n’allait pas se terminer ainsi. Le lendemain, à l’école, les cours étaient débuté quand Rémi fit irruption dans l’atelier qui servait de classe pour la partie pratique de ses cours de technicien en électronique. Ne voyant pas le professeur à son poste, il s’est alors dirigé en direction de son agresseur de la veille. Sans dire quoi que ce soit, il le saisit au collet avec une force qui lui était alors inconnue. Il l’amena ainsi au sol et, dans sa chute, l’agresseur fut lourdement étourdit. Après l’avoir maîtrisé par étranglement, Rémi lui dit alors que les rôles étaient maintenant inversés et qu’il était fatigué de toujours avoir peur face à ce genre d’individu. Par la suite, ce type ainsi que beaucoup d’autres furent enfin respectueux envers sa personne. Dans tout cela, Rémi compris que d’avoir l’attitude d’une victime, ça vient alors grandement augmenter la confiance de l’agresseur. Il compris aussi l’efficacité des combats au sol. Ainsi, il se dit qu’un jour, il devait voir à apprendre et pratiquer le combat au sol.
Dans les même année, le petit loup devenu plus confiant et un peu bagarreur, fit alors la rencontre d’un étudiant immigrant coréen expert en Tae Kwon Do. Ce précieux guide lui apporta de sages conseils afin qu’il vive la fin de son adolescence pacifiquement et ce, tout en respectant les valeurs des arts martiaux face aux tentations de valorisation ou de violence gratuite offert par plusieurs autres adolescents.
Peu de temps après l'obtention de sa ceinture verte, ce jeune fonceur prenait alors la décision de changer d’école de Tae Kwon Do pour aller s’inscrire à l’école du Maître de son instructeur. Le Maître en question, par vengeance personnelle vis à vis son ancien élève qui était partie dans de mauvais termes, s’occupa de Rémi, mais pas de la bonne façon. Il voulait donc démontrer à ce jeune loup que son école était meilleure que celle de son élève et ce, en prenant Rémi comme punching bag pour ses élèves avancés. Rémi, doué d’une extrême patience, eu la démonstration que la patience a ses limites. Cela a eu lieu après de longues frictions entre lui et deux élèves avancés quand le Maître ordonna un combat entre le loup solitaire et ses deux même protégés. Cela n’a pas duré longtemps. Après quelques secondes, il y avait deux ceintures foncées au sol. Devant Rémi, toujours debout en position de combat, un était au pays des rêves, tandis que l’autre croyait que son estomac faisait métaphoriquement partie de son anatomie cérébrale. Ce fut la dernière soirée pour Rémi qui quitta cette école sans aucun regret.
Après environ deux ans d’haltérophilie et de pratique libre de Boxe anglaise et de Tae Kwon Do dans un gymnase avec d’autres adeptes, son paternel lui donne alors l’adresse de l'un de ses amis qui venait d’ouvrir une école de Karaté Shorin Ryu à Montréal.
Il invita un bon ami « Éric Tessier » à venir s’entraîner dans cette école. Cet ami en question, il y a quelques années, avait débuté les arts martiaux après que Rémi lui ait partagé sa passion. Ainsi, ce jeune homme ayant pratiqué le Tae Kwon Do, le Ju-Jitisu ainsi que le Kickboxing, est devenu pour Rémi son meilleur, plus difficile et plus fidèle partenaire de combat.
Dès les premiers cours, ce nouveau karatéka se démarqua par sa passion du combat. Cela eu lieu la deuxième soirée de cours lorsque l'instructeur déclara que la soirée serait réservée pour la pratique de combats. Parmi les élèves présents, il y avait un élève avancé qui, combat après combat, se défoulait sur les débutants et nouveaux venus. Rémi, détestant l'injustice et n'ayant pas encore eu la chance de combattre dans cette nouvelle discipline, demanda alors à l'instructeur de combattre avec le type en question. Face à son adversaire, Rémi, portant une fois de plus la ceinture blanche, d’un seul coup de pied terrassait alors son adversaire qui sous-estimait le jeune loup par la couleur de sa ceinture. Ce dernier, totalement « K.O », eu une solide fracture au visage. Ce combat, qui dura quelques secondes, a beaucoup fait parler car le type en question participait aussi aux autres cours donnés dans les écoles affiliées, et sa réputation n'avait rien d'enviable.
Lors des passages de grades, Rémi et son ami Éric faisaient alors lever l’audience dans la démonstration de superbes combats rarement démontrés entre deux grands amis. Il est bon de mentionner que chacun des combats étaient durs, vigoureux, mais aussi très respectueux.
Pendant ce temps, il avait découvert le Kickboxing qui, dans le début des années 90, était très populaire au Québec. Sa passion pour ce sport a débuté après qu’il fut invité à l’avant première du film d’un de ses idoles « Jean-Yves Thériault », champion mondial en Kickboxing. Ce film « La rage de vaincre » faisait connaître l’homme sympathique, le bon père de famille, mais aussi « The Iceman » l’homme de glace, l’incroyable guerrier. Alors, pour Rémi qui croyait ce sport réservé aux brutes, cela a été comme une révélation sur ses propres possibilités en combat.
Il décida donc de s’y mettre en pratique libre chez lui dans son petit Dojo au sous-sol de son habitation. Étant ancien boxeur aromatisé de Tae Kwon Do et de Karaté, Rémi était très à l’aise dans ce sport de combat assez vigoureux.
Par la suite, dévoué par son sérieux aux cours, Rémi devins aide instructeur de Karaté et donnait des cours d’assistance et de remplacement avec honneur et passion. Lorsqu’il revenait des cours de Karaté, Rémi prenait alors des notes sur ce qu’il avait appris et observé et aussi, il imaginait et notait les compétences idéales que devrait détenir un bon instructeur.
Le Karaté Shorin Ryu allait durer quelques années et ce, jusqu’au jour où il y eu un conflit d'avec son instructeur. Rémi qui n'était pas en accord avec l’attitude de son instructeur et aussi de la façon dont les passages de grades se déroulaient. Autrement dit, à cause que ces derniers mettaient un peu trop l'accent sur la quantité et non sur la qualité des katas. Rémi contesta alors le passage de son prochain grade. Ainsi, le jour de son examen de ceinture verte, il ne s'est pas présenté. Un confrère de travail lui fit alors part d’un style de Karaté plus libre en combat, le Karaté Kenpo.
Dans cette école, certains cours spécialisés intensivement pour le combat étaient uniquement réservés aux ceintures avancées du Kenpo. Alors, pour les nouveaux venus, une qualification était requise. Donc une fois de plus et maintenant accompagnée de son partenaire de combat, Rémi n’a pas vraiment eu de difficulté à convaincre les instructeurs de ses capacités à participer aux cours intensifs de combats.
Dans le dojo, il y avait un étrange instructeur. Avant les cours, il était toujours en méditation, seul dans son coin. Lorsqu’il n’était pas dans son monde interne pour ne pas dire « sa bulle », il impressionnait Rémi en pratiquant des séries de techniques explosives avec « la force et les nerfs du tigre ».
Après quelques temps et plusieurs durs combats, le loup défia courageusement le tigre. Les premiers combats étaient désastreux et douloureux pour le loup qui, lors de ses retraites, accusait la défaite en soignant ses nombreuses blessures. Tenace et orgueilleux, Rémi étudiait donc toutes les possibilités afin d’atteindre « la bulle » de ce fameux tigre, mais en vain car les résultats n’étaient pas concluant. Un jour, il eu l’idée de combattre « le feu par le feu ». Donc, pour se faire, il adopta alors le même style défensif que son adversaire et ce, pour éviter que celui-ci soit préparé à l’assaut impulsif d’un adversaire voulant mordre sa proie à tout prix. Cela mit ainsi fin à cette longue et pénible souffrance. L’instructeur « ce fameux tigre » félicita le jeune loup, qui lui, avait beaucoup évolué par cette prise de conscience.
Après quelques mois de pratique en étant enrichi d’une très bonne expérience en combat, il dû arrêter les arts martiaux dans cette école pour des besoins familiaux et aussi au fait qu'il aurait encore une fois dû obligatoirement faire face à une bonne quantité de katas.
Il commença donc à écrire et faire des recherches sur la meilleure façon de s’entraîner et de combattre. C’est alors qu’en étudiant la philosophie de Bruce Lee à travers son best seller « Tao of Jeet Kune Do » qu’il découvrit un ensemble d’indices qui l’aida dans sa recherche de son propre moyen d’expression.
Quelques temps après, une rencontre avec son ancien instructeur de Shorin Ryu ramenait ce jeune homme dans le Karaté, mais seulement pour quelques mois. Rémi qui avait d'ailleurs pratiqué librement ses katas de Karaté et sa méthode de combat, avait grandement évolué et était alors prêt pour passer son examen de ceinture verte, mais aussi de ceinture bleue. Malheureusement, le jour de l’examen n'a jamais eu lieu car les cours pour adultes furent annulés et Rémi ne pouvait pas poursuivre dans les autres écoles affiliées au fait qu'il n'y avait pas d'autres cours qui se donnaient à Montréal et les proches environs. De toute façon, malgré sa déception face a l'effort, il avait pris goût à la nouvelle vague que Bruce Lee avait prédit avant sa mort ; le « Combat libre ».
Suite à la prise de conscience que la popularité montante d’un sport de combat plein contact debout comme au sol appelé « Combat libre » créait, pour ainsi dire, une vague d'insécurité psychologique chez les adeptes d'arts martiaux traditionnels, avant l'arrivée du nouveau millénaire, Rémi eu l'idée de créer un concept à partir de plusieurs des meilleures techniques, principes et stratégies logiques et réalistes provenant de plusieurs arts martiaux et sports de combat et ce, en adoptant et respectant certains principes pédagogiques traditionnels, le tout afin d'augmenter l'efficacité et la polyvalence de la personne pratiquante. Alors, comme ce fût le cas pour l'évolution des concepts modernisés, à son tour, le loup solitaire codifia le tout, sans discrimination, en ayant comme principal objectif d'utiliser tout ce qui permettra d'évoluer adéquatement.
En 1997, la synthèse dont il rêvait pris forme. Par la suite, ce loup solitaire travaillait d’arrache pied pendant presque deux années, s’entraînant rituellement tous les jours sans exception et étudiant tous les soirs avant son sommeil. Cette discipline fût pour lui incontestablement nécessaire afin de perfectionner sa formation personnelle en arts martiaux et en conditionnement physique, ainsi que pour faire évoluer sa conception, donc son interprétation personnelle de façon sécuritaire.
Au début de l’année 1999, après près de deux ans d'évaluation comportant diverses mises à l'épreuve dont le petit loup s'impliquait souvent lui même, Rémi ouvra une école de Karaté sportif sous la tutelle de l'instructeur en chef Geneviève Mongrain qui était ceinture noire 1ère dan en Karaté. Par contre, l'école changea rapidement de nom au fait que Rémi enseignait aussi l'autodéfense et le Kickboxing. Du nom Karaté Sportif, un compromit entre les mots « Autodéfense et Kickboxing » donnait le nom de « Kick-Défense » Kick pour Kickboxing et Défense pour autodéfense.
Il enseigna à quelques amis incluant Éric Tessier ainsi qu’à sa plus jeune soeur Annie qui avait aussi pratiqué le Karaté. Il ne voulait pas trop d’élèves pour débuter afin de s’habituer au contrôle autonome d’une école d’arts martiaux.
Après environ six mois d’enseignement, il fut approché par un promoteur en Kickboxing. Ce dernier l’intégra dans le monde du Kickboxing compétitif amateur qu’il voulait re-populariser comme dans le début des années 90. Rémi eu alors droit à une formation afin de devenir entraîneur pour les compétitions de Kickboxing amateur. Dans sa formation, il eu entre autre l’honneur de se faire entraîner par le célèbre Don « The Dragon » Wilson.
À cause de malchance monétaire, le promoteur dû abandonner ses projets. Avec la fermeture de son école, il confia plusieurs de ses élèves à Rémi, nouvel instructeur en chef de Kickboxing amateur. Les cours étaient maintenant divisés en deux parties : en première partie, le Kickboxing et en seconde partie, l’autodéfense.
À la fin de son bail de location, il dû déménager son dojo car le nombre d’élèves grimpait de plus en plus et il manquait alors d’espace d’entraînement. Mais la recherche d’un local adéquat et économique était plutôt difficile et Rémi ne savait plus où il irait pour ne pas interrompe ses cours. C’est alors qu’un ami, instructeur de Kenpo Karate, l’accueillit dans son petit dojo pendant quelques mois. Rémi et son ami regardaient ensemble pour voir à aménager un plus grand local. Pour ne pas faire compétition à son Hôte, en été de l’an 2000, Rémi fondait alors son équipe de kickboxeur et son entreprise d’enseignement du Kickboxing sous le nom de « Division Kickboxing + ». Par contre, cette courte période hospitalière dura jusqu’au jour où son ami décida de ne pas déménager son dojo. Rémi reçu alors l’offre de s’installer dans les locaux d’une ancienne Église, là où était situé une Association jeunesse « les Rameurs sans frontières ».
Par la suite, Rémi fut invité à faire une conférence ainsi qu’une entrevue radiophonique d’une heure afin d’expliquer le côté humain de son approche et sa méthode d’enseignement des arts martiaux et des sports de combat.
Dans les mêmes années, Rémi, père de deux jolies fillettes, observait alors l’évolution pédagogique des arts martiaux chez l’enfant. Régulièrement, ses filles (Maya et Véronique) pratiquaient des techniques de base avec lui. Rémi, par ses observations, venu à la conclusion personnelle que le Jiu-Jitsu brésilien était idéal, réaliste, pacifique et sécuritaire pour les enfants à très bas âge. Bien sûr, sans laisser de côté les techniques d’esquives et de protections du Karaté et du Kickboxing qui s’avère d’une grande efficacité face à un autre enfant qui utilise la violence des coups comme moyen d’expression. Ainsi, de cette façon de se protéger et maîtriser l'adversaire par le Jiu-Jitsu, l’enfant peut alors apprendre à se défendre et éviter de blesser l’autre inutilement. De plus, la pratique du Jiu-Jitsu deviens comme un jeu ou les jeunes peuvent se « tirailler » avec supervision pacifiquement.
En fin de l’an 2000, Rémi fit la rencontre de Michel Gouin. Ce dernier avait fait beaucoup parlé de lui dans l’histoire de la Boxe amateur du Québec des années 60 pour avoir remporté les « gants dorés », mais aussi pour avoir été le seul à avoir mit « K.O » un des plus célèbre criminel que le Québec ait connu, Richard « Le Chat » Blass. Peu de temps après coup, ce dernier, humilié, voulant sa revanche, infligea un coup de poignard à la jambe de Michel et fut arrêté, mais pour Gouin c’était l’irréparable. À cause de la gravité de sa blessure, ce triste événement mit fin à carrière de champion. Maintenant entraîneur de Boxe, Michel et Rémi avait une passion en commun. Afin perfectionner sa technique de coup de poing, donc pour mieux enseigner le Kickboxing, Rémi demanda à cet ex-champion de lui faire l’honneur de devenir son entraîneur privé en Boxe amateur. Les mois passés en compagnie de ce sage homme furent philosophiquement et techniquement enrichissant pour Rémi.
Dans les mêmes années, Rémi, travaillant comme entraîneur privé dans un centre de conditionnement physique, eu alors la chance de participer à un bon nombre de formations et cours spécialisés incluant le conditionnement physique et la nutrition. Sa forme physique était à son meilleur mais par contre, il se blessa aux épaules à cause de surcharge dans la pratique d'haltérophilie.
Au début de 2001, l’annonce des futurs Championnats Canadiens de Kickboxing amateur ramena le loup solitaire en entraînement intensif. Ayant son école avec une bonne réputation de combattants en compétition, Rémi avait beaucoup à perdre si la préparation était négligée. Mais par contre, il n'avait jamais fait de combat de compétition en Kickboxing et sa fiche était à zéro. Ses épaules étaient encore douloureuses à l'entraînement, mais il était grandement déterminé. Donc, ayant dans son équipe son entraîneur de Boxe, son entraîneur en conditionnement physique ainsi que deux partenaires de combat et une spécialiste « ramancheuse », il s’avait assuré de ne rien négliger. Deux jours avant les championnats, il ressentit une faiblesse physique. Il s’avéra que cette faiblesse était un début de grippe qui s’attaqua ensuite aux poumons. Malgré cela, le petit loup ne déclara pas forfait et alla quand même se battre. Lors des éliminatoires des championnats, il dû encaisser plus de coup que dans ses habitudes et ce, afin de se réserver de l’énergie et du souffle jusqu'à la fin du combat. Décision rendue, Rémi dû essuyer la défaite par un point et demi de différence d’avec son adversaire qui s’avait quand même bien défendu face à l’agilité et la force de frappe du loup solitaire.
Quelques mois plus tard, l’annonce de la fermeture des locaux de l’Association des Rameurs sans frontières où était située l’Académie fit encore une fois bouger les choses. Au mois de février 2002, l’Académie Rémi Labrèche s’installe à St-Michel, tel était titré l’article publié suite à la première d’une série d’entrevues journalistiques par le journal de St-Michel.
Afin de se créer une fiche de combat en compétition et pour essayer d'obtenir de l'argent afin d'acheter de l'équipement supplémentaire pour son Académie, Rémi décide de se préparer pour un grand tournoi réunissant plusieurs styles dont la bourse au vainqueur est alors très alléchante. Dans la malchance, lors d'un combat avec un de ses élèves, il se foula sérieusement une cheville l'empêchant ainsi de continuer sa quête.
Lors de son cheminement, Rémi eu un choix à faire sur la façon dont il devait amener la discipline et le traditionalisme dans le monde plus libre du Kickboxing et du Grappling de son académie. Ayant toujours pour importance l’aspect pacifique d’autodéfense de ses enseignements, c’était alors quelque chose qui devait être réglé afin que les bases de la voie qu’il avait créée fassent correctement grandir ce concept dans les années à venir. Dans le but de former et de faire le suivit de ses élèves d’une façon plus professionnelle, il termina alors l’écriture d’un premier livre de formation contenant plus d’une cinquantaine de sujets reliant entre autre la santé, la psychologie et la réglementation dans les arts martiaux et les sports de combat. Dans cette période d’évolution, à l’Académie Rémi Labrèche, il eu aussi l’instauration du terme « Gu Lang Do » qui veut dire « la voie du loup solitaire » ainsi que de plusieurs principes traditionnels. Le loup solitaire avait enfin trouvé la traduction linguistique pour désigner la voie qu’il avait créée en 1997.
En juin 2003, Éric Tessier (un des premiers et plus fidèles élèves et amis de Rémi) obtenait le grade de ceinture noire accordé à un élève pour la première fois dans l’histoire du Gu Lang Do.
Dans la malchance concernant certaines normes municipales de sécurité du bâtiment sur la rue St-Michel à Montréal, Rémi dû déménager son Académie dans un local qu'il trouva dans la ville de Laval.
Après une année, par manque d’élèves causé par le déménagement dans une autre ville, il dû fermer définitivement son Académie pour s’installer temporairement dans des locaux communautaires à Montréal.
Lors de plusieurs recherches afin de trouver un local adapté temporairement pour enseigner son Gu Lang Do, il tombe sur une annonce de salles d’arts martiaux à louer. Il s’informe donc de l’endroit en question et, à sa grande surprise, le dojo était situé juste à côté de l’école primaire où tout a commencé, là où la violence gratuite de certains jeunes avait peut-être déclenché ce besoin pour Rémi d’enseigner une méthode efficace d’autodéfense afin que son prochain n’ai pas à vivre les terribles souffrances que d’être une victime.
En février 2005, le Gu Lang Do fit sa première apparition télévisée lors d’une émission sur la santé physique et psychologique. Rémi était alors interviewé sur sa participation à la recherche et à l’aide apporté aux personnes souffrant du trouble obsessionnel-compulsif.
En mars 2005, le loup solitaire créa un journal Internet « Journal Dojo 911 ». Ce dernier informait les internautes de ce qui se passe dans le monde des arts martiaux et des sports de combat.
En avril 2005, ce passionné des arts martiaux et des sports de combat qui avait alors accumulé plus de 4000 heures d’enseignement, repris son entraînement supervisé en Ju-Jitsu japonais pendant quelques mois, ainsi que d'autres cours supervisés en Judo et en Tae Kwon Do et ce, afin de se perfectionner et de continuer à faire évoluer son Gu Lang Do.
Dans cette même période, le fondateur du Gu Lang Do instaura à ce concept la pratique du code du Bushido. Ce dernier amène ainsi une préservation des bonnes manières étant un langage qui démontre que l'on a du respect pour son prochain. Sa mission dans les arts martiaux évolue donc principalement dans le but d'offrir à ses membres un mode de vie plus sain et sécuritaire, apportant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie.
En octobre 2005, Rémi fut certifié d’une reconnaissance honorifique pour ses connaissances en Ju-Jitsu japonais incluant celles en Karaté et autres arts martiaux au grade de ceinture noire 3e dan par l'Organisation Jiu-Jitsu International présidée par le grand maître Robert Panneton 10e dan ainsi que par la WEBBS (World Élite Black Belt Society) et le Jokushin Ryu International présidés par le grand maître Bryan Cheek 10e dan.
Dans la même période, Marc Lucien Delice obtenait le grade de ceinture noire accordé par Rémi à un élève pour deuxième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.
En décembre 2005, Rémi ouvre les bureaux du Dojo 911 dans Pointe-aux-Trembles et y installe son dojo pour enseigner son Gu Lang Do.
En avril 2006, le loup solitaire participe comme instructeur de Kickboxing lors du troisième séminaire de l'OJJIQ. Une vidéo (DVD) fût ensuite tournée afin de démontrer aux intéressés l'expertise technique des instructeurs présents.
Rémi, en compagnie de quelques élèves, décide de s'inscrire à un championnat de Kickfighting avec low kick. Lors de sa préparation intensive, sa cheville et ses épaules refont encore des siennes et, à sa déception, il doit encore déclarer forfait dans ses projets pour alors, se contenter d'être homme de coin pour ses élèves.
Dans la même période, Philippe Emanuel Delice obtenait le grade de ceinture noire accordé par Rémi à un élève pour la troisième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.
En mai 2006, Rémi reçoit le titre d'instructeur régional de l'année en Mixed Martial Arts venant du Temple de la Rénommée Internationale (International Hall of Fame) de la World Head of Family Sokeship Council présidée par le grand maître Frank E. Sanchez 10e dan.
En septembre 2006, Sven Olaf Albers obtenait le grade de ceinture noire accordé par Rémi à un élève pour la quatrième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.
En mars 2007, le Gu Lang Do célèbre ses dix années d'existence. Pour l’occasion, Rémi fut certifié d’une reconnaissance honorifique pour son concept et pour son titre de fondateur du Gu Lang Do par la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationnale présidée par le grand maître Serge Baubil 9e dan, fondateur reconnu par le Gouvernement Coréen.
En avril 2007, le Gu Lang Do voit son apparition en Algérie dans l'école de Yoseikan Budo de Sensei Farid Ikache du village de Takerboust. Ce dernier étant en formation pour atteindre le grade de ceinture noire en Gu Lang Do devient, par le fait même, le premier représentant du Gu Lang Do sur le continent africain.
En mai 2007, le Gu Lang Do partagea bénévolement un stage de la Division Self-défense qui dura plusieurs semaines dans une école de Tae Kwon Do de Montréal.
En été 2007, Rémi fermait les bureaux du Dojo 911 et son dojo dans Pointe-aux-Trembles pour économiser en partageant des plages d’heures de salles à multiples disciplines.
En décembre 2007, après deux ans d’étude, Rémi recevait son Diplôme de psychologie et travail social. Ces études ont été entreprises dans un objectif de compréhension de l’individu afin de permettre une approche humaine adaptée à la société d’aujourd’hui, aidant ainsi l’évolution de la philosophie du Gu Lang Do.
En début 2008, Rémi participait à une formation certifiée pour devenir officiel en Kickboxing amateur par la CKBAQ.
En mars 2008, Rémi et sa famille perdaient leur père Antonio Labrèche décédé des suites de maladie.
En octobre 2008, Rémi créait un projet d'ouverture de plusieurs centres de services du Gu Lang Do.
En novembre 2009, après plusieurs mois d’études, Rémi recevait son Diplôme de premier cycle en science métaphysique (philosophie de la pensée positive et application de la méditation). Ces études ont été entreprises dans un objectif de perfectionnement du côté spirituel présent dans l’approche humaine du Gu Lang Do.
En évoluant, le concept Gu Lang Do a aussi rendu possible la création d’une nouvelle formation professionnelle pour l’obtention d’une certification au titre d’intervenant (e) à la préparation physique en sports de combat qui d’ailleurs, est en processus de voir son instauration prochaine de partout dans le monde.
Ainsi, par son Gu Lang Do, la mission de Rémi Labrèche est principalement dans le but d'offrir à ses membres une connaissance générale des méthodes de combat et d’autodéfense et aussi la science du corps et de l’esprit humain. En adoptant un mode de vie plus sain et sécuritaire amenant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie, cela pourra grandement aider à préparer psychologiquement la personne à atteindre une force de caractère idéale à réaliser ses objectifs de vie, ce pourquoi Rémi encourage les régions défavorisées à adopter son concept pédagogique.
À suivre…
Description du Gu Lang Do
Gu = Solitaire / Lang = Loup / Do = Voie
Créé par Rémi Labrèche, au Canada, en 1997, le concept Gu Lang Do qui se traduit par « la voie du loup solitaire » est une voie pédagogique basée sur une codification scientifique de plusieurs des meilleures techniques, principes et stratégies logiques et réalistes provenant de plusieurs arts martiaux et sports de combat. Cette voie est aussi une philosophie de vie aidant la préservation de la santé physique et de la santé mentale tout en élargissant le champ de connaissance de soi.
Ainsi, afin d'atteindre un tel objectif de préservation et d’évolution, il devient essentiel de voir à étudier plusieurs facettes de la science du corps et de l’esprit humain et ce, tout en adoptant de bonnes habitudes en matière de santé physique et de santé mentale. Il faut aussi voir à la protection de son corps et celui de ses proches en faisant l’étude d'un système d'autodéfense efficace contre tous les types d’agresseurs. Sur ce, le Gu Lang Do est ainsi constitué de l’étude et la pratique d’un ensemble de techniques pouvant aider la personne à faire face aux agresseurs qui utilisent le combat rapproché à main nue comme à main armée, ainsi que pour les autres qui utilisent les attraits sportifs comme le Kickboxing, le Grappling et le Combat libre. Le Gu Lang Do est donc un système de formation très complet côté technique, mais il enseigne aussi, théoriquement, plusieurs facettes de la science du corps et de l’esprit humain incluant ; la physiologie, les principes de l’énergie et de la nutrition, la prévention dans l’activité physique, la relation d’aide, l’attitude en société ainsi que plusieurs autres sujets.
Question d’attitude, pour en comprendre le sens, il est important de récupérer une bonne partie ou une bonne base de ce dont nos ancêtres ont désiré nous laisser en héritage. Sur ce, par le code d'honneur chinois historiquement appelé « Vertus des guerriers faisant la guerre » qui, par la suite, fût adopté par les japonais lui donnant le nom de Kyuba No Michi « La voie du cheval et de l'arc », pour enfin devenir le Bushido « La voie du guerrier » synthèse élaborée par le grand Samouraï et philosophe, Miyamoto Musashi, la personne pratiquante du Gu Lang Do apprend à cultiver les vertus enseignées par les anciens grands guerriers ; Honneur, Courage, Droiture, Respect, Sincérité, Compassion et Dévotion. Ces vertus d'évolution qui, pour plusieurs, sont méconnues, ignorées ou sous estimées, ont principalement pour but d'atteindre un meilleur niveau de maîtrise de soi et de comportement social exemplaire, préservant ainsi une paix intérieure et une meilleure qualité de vie.
Ce concept pédagogique n'a pas comme prétention de se faire valoir comme apportant une nouvelle méthode révolutionnaire. Malgré sa longue liste philosophique de l'attitude qui fut créée pour mieux pratiquer le Bushido, également, malgré son approche scientifique d'assimilation faisant de la base défensive un « réflexe » simple et logique, le Gu Lang Do ne fait pas exception aux autres concepts d'autodéfense, mais en réunis plusieurs des meilleurs éléments. Historiquement, de partout dans le monde, des techniques d'autodéfense ont été développées par divers maîtres pour former une prévention efficace face à d'éventuels agresseurs. Par la suite, certaines personnes pratiquantes se voyaient insécurisées face aux connaissances identiques qu'avaient leurs agresseurs. Alors, à leur tour, elles décidèrent de créer d'autres techniques pour faciliter et améliorer la prévention. Par exemple, le Ju-Jitsu japonais qui, jadis, avait été transmit à différents maîtres, eu sa transformation selon leurs différentes visions, créant principalement ; le Judo, l'Aïkido ainsi que le Jiu-Jitsu brésilien. Par la suite, ces concepts ont été codifiés à d'autres arts martiaux et sports de combat de partout dans le monde, toujours selon la vision des personnes pratiquantes. Que ce soit le Kung Fu, le Karaté, le Hapkido, le Tae Kwon Do ou des types de Boxe comme la Boxe anglaise, la Boxe française, la Boxe thaïlandaise ou encore, de différentes formes de Lutte, chaque maître voulant partager sa propre vision conceptualise ainsi ce qui permettra de créer une sécurité et une prévention efficace.
Au milieu du 20e siècle, la venue d'une société mondialement plus accessible, créa une possibilité d'échanges plus diversifiés. Les arts martiaux ont aussi été le sujet de ces échanges, amenant ainsi une vague de concepts modernisés axés sur l'efficacité au combat, comme c'est le cas pour le Sambo, le Jeet Kune Do, le Krav Maga, le Yoseikan Budo ainsi que beaucoup d'autres incluant le Gu Lang Do.
Le Gu Lang Do qui fût reconnu officiellement dans le monde des arts martiaux lors de la célébration de ses dix ans d’existence, se définit ainsi comme la vision et l'interprétation personnelle des arts martiaux et des sports de combat mixtes par son fondateur. Ce dernier, ayant vécu une enfance « empoisonnée » de violence venant de la part de jeunes agresseurs, en 1985, débutait son expérimentation par la Boxe anglaise, suivit du Tae Kwon Do coréen, du Karaté japonais, du Kickboxing américain ainsi que plusieurs autres études en arts martiaux et en sports de combat. Suite à la prise de conscience que la popularité montante d’un sport de combat plein contact debout comme au sol appelé « Combat libre » créait, pour ainsi dire, une vague d'insécurité psychologique chez les adeptes d'arts martiaux traditionnels, avant l'arrivée du nouveau millénaire, celui que l'on surnomme « le loup solitaire », créa alors son concept de façon scientifique à partir de plusieurs des meilleures techniques, principes et stratégies logiques et réalistes provenant de plusieurs arts martiaux et sports de combat. Par la suite, Rémi Labrèche fit évoluer son Gu Lang Do en étudiant la science du conditionnement physique et celle de la psychologie de même qu’en s’initiant au Jiu-Jitsu brésilien et au Ju-Jitsu japonais ainsi qu’au Muay Thai thaïlandais et, bien entendu, au Combat libre. Alors, comme ce fût le cas pour l'évolution des concepts modernisés, à son tour, le loup solitaire codifia le tout sans discrimination tout en adoptant et respectant certains principes pédagogiques traditionnels. Parmi ces derniers, il y a le système de ceintures, la pratique de certains saluts et rituels traditionnels et le code du Bushido adapté au monde moderne. Cet ensemble pédagogique amène ainsi une préservation des bonnes manières étant un langage qui démontre que l'on a du respect pour soi et pour son prochain. Ainsi, c’est en ayant comme principal objectif d'utiliser tout ce qui permettra d'évoluer adéquatement que le Gu Lang Do prit sa place dans ce vaste inventaire de concepts venant de partout dans le monde. La mission de Rémi Labrèche est donc principalement dans le but d'offrir à ses membres un mode de vie plus sain et sécuritaire, apportant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie.
En ce qui a trait aux arts martiaux traditionnels, nous pouvons constater que l’évolution de la société et des sports de combat amène logiquement un besoin d’ajustement ou de modification qui, malheureusement, entre souvent en conflit d’avec la philosophie de base des anciens fondateurs. A cause de cela, la voie du fondateur est tellement modifiée ou transformée de façon sportive, que l’on n’y retrouve plus vraiment la forme ou le but anciennement voulu. Nous savons que les traditions, pour se nommer ainsi, doivent alors être respectées dans l’authenticité la plus complète. À moins de besoins essentiels d’ajustements face à la sécurité préventive des risques de blessures au niveau physique lors des exercices, les arts martiaux traditionnels doivent alors, et avant tout, respecter la voie que leurs fondateurs leur ont donné. Malgré la mort physique du grand maître fondateur (si il y a lieu), les héritiers, pratiquants et diffuseurs, doivent grandement respecter ce qui a été créé afin de continuer la voie jadis partagée par son sage créateur. Si quiconque veux modifier cette voie, il doit alors faire en sorte de se démarquer autrement que du nom déterminant la voie que le fondateur avait choisit pour démontrer sa vision. C’est pour cette raison qu’il existe des milliers de voies divisées dans les principales catégories suivantes ; Kung-Fu, Kempo, Ju-Jitsu, Karate, Hapkido et autres incluant les styles hybrides modernes.
Le Gu Lang Do respecte tous les arts martiaux et les sports de combat car, sans leur présence, il n’en serait rien de la technique d’autodéfense de ce concept. Le Gu Lang Do est avant tout une philosophie évolutive ajustée à l’évolution de la société et qui peut être pratiquée et jumelée en respect des anciens grands maîtres fondateurs. Autrement dit, les écoles d’arts martiaux traditionnels peuvent intégrer une division de Gu Lang Do afin de pouvoir évoluer et, en même temps, respecter la voie traditionnelle qu’elles ont choisit. Il est de même pour les clubs de sports de combat.
L'enseignement dans les classes de Gu Lang Do se diffuse en trois divisions ; Division Kickboxing, Division Grappling et Division Self-défense. Chaque division est pédagogiquement accompagnée d'un manuel de formation théorique et d’un système de grades couronné de certifications, donnant ainsi la possibilité d'atteindre la ceinture noire. Certaines classes offrent aussi une combinaison de deux ou trois divisions dans l’ordre d’enseignement techniques suivant : 1ère partie en Kickboxing, 2e partie en Grappling et 3e partie en Self-défense.
Active depuis l’année 1999, la division Self-défense enseigne un ensemble de plusieurs des meilleures techniques simples et réalistes utilisables pour se défendre venant en partie du Ju-Jitsu Japonais, mais aussi de concepts d’arts martiaux et de sports de combat tels que le Krav Maga, le Jeet Kune Do et autres. Le désarmement et la gestion psychologique par simulations ainsi qu’une bonne mise en forme font aussi partie de cette division.
Active depuis l’année 2000, la division Kickboxing enseigne une méthode de combat sportif très complet au niveau du conditionnement physique et qui utilise plusieurs des meilleures techniques et stratégies de la Boxe anglaise, du Karate, du Tae Kwon Do, de la Savate et du Muay Thai. Ainsi, en combat debout, cette division met surtout l’accent sur les combinaisons de coups de poing, de coups de pied, de coups de coude et de coups de genou.
Active depuis l’année 2002, la division Grappling étant aussi très complète au niveau du conditionnement physique, enseigne une méthode de combat sportif qui se travaille en grande partie au sol. Cette dernière est scientifiquement basée sur un ensemble de plusieurs des meilleures techniques et stratégies du Judo, du Jiu-Jitsu, de la Lutte et du Combat libre au sol. Cette division met donc l’accent sur les clés articulaires, les étranglements ainsi que les mises au sol (projections et takedowns) et la frappe au sol.
Ainsi, plus la personne participe et évolue dans plusieurs divisions et plus elle devient complète dans le Gu Lang Do. D’ailleurs, Rémi Labrèche crois grandement que pour évoluer adéquatement dans le domaine des arts martiaux et des sports de combat, il faut alors être en mesure de détenir une connaissance et une pratique générale de plusieurs techniques, principes et stratégies de combat ainsi que ce qui entoure la science du corps et de l’esprit humain. Sur ce, en plus des trois divisions plus haut mentionnées, il a aussi créé une formation professionnelle spécifiquement pour les futurs enseignants et futures enseignantes désirants obtenir d’importantes connaissances dans le domaine en question pour ainsi, être certifiées au titre d’intervenant (e) à la préparation physique en sports de combat. Afin que la diffusion de cette formation soit possible à l’échelle Internationale, elle est aussi offerte par correspondances sur Internet en incluant la technologie d’échanges de vidéos pour des fins de correction et d’évaluation. Cela est d’ailleurs un atout important pour les personnes qui pratiquent des sports de combat ne comportant pas de grade ou certification. Une fois de plus, la science et l’enseignement offert par Rémi Labrèche demeure une importante référence dans le domaine.
Afin d’être complet et ainsi, respecter les grandes vertus à caractère humanitaire à l’échelle Internationale, le Gu Lang Do est aussi une histoire d’entraide. Sur ce, ayant fait des études professionnelles dans le domaine de la psychologie sociale, Rémi Labrèche comprend bien l’impact positif qu’ont les arts martiaux et les sports de combat correctement enseignés dans la société. Afin d’aider la sauvegarde, la pratique et la diffusion d’information en la matière, ce dernier à créé une académie virtuelle de recherches et formations en arts martiaux et en sports de combat appelée « Dojo 911 ». Par son site Internet, il diffuse d’intéressantes informations informant les intéressés sur le sujet.
De plus, dans certains pays ou villages défavorisés, la pratique des arts martiaux et des sports de combat est malheureusement limitée ou non sécuritaire à cause du manque de ressource ou de matériel. Vivant dans une société ou les gens se débarrassent et jettent un bon nombre de matériel encore utile, Rémi Labrèche fait acte de récupération en amassant des équipements, livres ou autres articles d'arts martiaux et de sports de combat encore utilisables pour ainsi, les remettre aux personnes financièrement moins disposées. Pour les écoles d'arts martiaux et/ou de sports de combat qui demandent de l'aide au fondateur du Gu Lang Do, ce dernier a créé une possibilité de leur venir en aide en leur fournissant gratuitement du matériel d'étude à distance ainsi que certains équipements nécessaires en la matière. Par cette forme d'entraide simple et efficace, les arts martiaux et la philosophie qui s'y rattache pourront ainsi avoir la chance d'être diffusés, pratiqués et respectés afin de partager les bienfaits physiques et psychologiques à toutes les classes de la société.
En conclusion, il est important de noter que Rémi Labrèche est ainsi un des premiers québécois d’origines à avoir créé un concept d’arts martiaux et de sports de combat mixtes totalement organisé de procédures bien précises et internationalement reconnu. Ce fondateur a d’ailleurs créé et dessiné son emblème ou logo du Gu Lang Do dans une philosophie bien précise. En premier lieu, en observant dans le haut, au centre, nous pouvons y distinguer la fleur de lis. Cette figure naturelle étant un emblème de la royauté, est aussi connue pour son caractère plus guerrier démontrant l’embout du javelot. Elle détermine ici le côté « guerrier » du Gu Lang Do et aussi, au fait que ce concept a vu le jour dans la province de Québec, qui elle, a la présence de la fleur de lis sur son drapeau. Derrière la fleur de lis, nous avons l’entrée traditionnelle à la japonaise désignant le chemin qui mène au Dojo. Cette entrée invite ainsi les personnes intéressées à s’y joindre. De chaque côté, nous avons les deux adeptes protecteurs du Dojo qui démontrent leur habileté technique en coup de pied. À l’intérieur du premier cercle, il y a les signes du Yin Yang qui sont dessinés différemment du côté gauche et du côté droit, car les deux réunis ou superposés forment un tout. Au tour du centre, il y a le médaillon qui entour le loup et qui désigne philosophiquement une forme d’engrenage démontrant ainsi, que tous les styles (maillons) réunis sont utiles à perfectionner le tout et rendre l’unité fonctionnelle. Cela démontre ainsi que l’union fait la force. Le loup solitaire, pour sa part, est l’animal fétiche qui désigne le fondateur du Gu Lang Do.
Curriculum vitae de Rémi Labrèche
Il est le fondateur du concept pédagogique d’évolution en arts martiaux et en sports de combat qu’il a nommé Gu Lang Do (la voie du loup solitaire).
Il a débuté l’étude et la pratique des arts martiaux et des sports de combat en 1985, pour plus tard, devenir aide instructeur dans l’enseignement du Karaté en 1992 et devenir instructeur dans sa première école en 1999. Il a aussi été entraîneur en salle de musculation en 2000 et 2001, et a été entraîneur de plusieurs combattants (es) en compétitions de Kick-Boxing amateur et aussi en Boxe mixte (MMA) professionnelle au Québec. En 2009, il a atteint un total de plus de 6000 heures d'enseignement calculé depuis ses débuts comme instructeur.
Il a été décoré et certifié en qualité d’instructeur régional de l'année 2006 en Mixed Martial Arts au Temple de la Renommée Internationale (International Hall of Fame) de la World Head of Family Sokeship Council présidée par le grand maître Frank E. Sanchez 10e dan.
Il est certifié d’une reconnaissance honorifique pour son concept et pour son titre de fondateur du Gu Lang Do par la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationnale présidée par le grand maître Serge Baubil 9e dan.
Il est certifié d’une reconnaissance honorifique pour ses connaissances en Ju-Jitsu japonais incluant celles en Karaté et autres arts martiaux au grade de ceinture noire 3e dan par l'Organisation Jiu-Jitsu International présidée par le grand maître Robert Panneton 10e dan ainsi que par la WEBBS (World Élite Black Belt Society) et le Jokushin Ryu International présidés par le grand maître Bryan Cheek 10e dan.
Il est certifié au titre d’entraîneur en Kickboxing par la Corporation de Kick-Boxing Amateur du Québec et disciplines associées présidée par M. Pierre Breton.
Il est certifié au titre d’officiel (juge, juge de kick, chrono) en Kickboxing et Low kick par la Corporation de Kick-Boxing Amateur du Québec et disciplines associées présidée par M. Pierre Breton.
Il est certifié au titre d’entraîneur en conditionnement physique par l’Académie E.C.
Il est certifié en nutrition sportive, en prévention sportive et en psychologie de l’obésité par l’Académie E.C.
Il est certifié en réanimation cardio-respiratoire par l’Urgence Médicale Code Bleu.
Il est certifié en techniques d’intervention par l’Intact présidé par Maître Yannick Grenon.
Il est diplômé en psychologie et travail social par l’Institut de formation professionnelle.
Il est diplômé en science métaphysique par l’Institut international de métaphysique appliquée.
Afin de perfectionner la création et l’évolution du Gu Lang Do, Rémi Labrèche a suivit les pratiques, cours, formations ou séminaires suivants :
Pratique supervisée de Boxe anglaise (1985).
Cours de Tae Kwon Do (1986-87 et 2005).
Pratique libre de Boxe anglaise et de Tae Kwon Do (1988-89).
Pratique supervisée d’haltérophilie (1988-89 et 2000-01).
Cours de Shorin Ryu Karaté (1990 à 1992 et 1996).
Pratique libre de Kickboxing (1992 à 2009).
Cours de Kenpo Karaté (1994).
Séminaire en Kickboxing (1999).
Formation d’entraîneur en Kickboxing (1999).
Formation d’entraîneur en conditionnement physique (2000-01).
Formation en réanimation cardio-respiratoire (2000).
Formation en nutrition sportive (2000).
Formation en psychologie de l'obésité (2001).
Formation en prévention sportive (2001).
Formation en techniques d’intervention (2001).
Cours privés de Boxe anglaise (2001).
Pratique libre de Grappling, Lutte et MMA (2002 à 2009).
Cours de Ju-Jitsu japonais (2005).
Séminaires en Ju-Jitsu japonais (2005-06).
Cours privés de Judo (2005).
Séminaire en Jukoshin Ryu (2005).
Formation en psychologie et travail social (2005 à 2007).
Séminaire en Iaido (2006).
Séminaire en Grappling (2006).
Pratique libre de Muay Thai (2007 à 2009).
Formation d’officiel en Kickboxing amateur (2008).
Formation en science métaphysique (2009).
Rémi Labrèche est aussi auteur de la formation professionnelle pour l’obtention d’une certification au titre d’intervenant (e) à la préparation physique en sports de combat et il est également auteur d'un important ouvrage du domaine de la psychologie.