Maxime Carignan-Martel est né le 16 février 1985 dans l’agglomération de ville LaSalle (Montréal). Il a grandi dans l’agglomération de la ville de Verdun (Montréal) jusqu’à l’âge de 12 ans où il fréquenta l’école primaire Notre-Dame-de-la-Paix et Notre-Dame-des-sept-douleurs. En 1996, il déménagea à Drummondville avec sa mère alors que celle-ci venait de perde son emploi lors des coupures massives au sein des Caisses Populaires. Alors âgé de 12 ans, il fréquenta l’école secondaire Jeanne-Mance où il fit la connaissance de Karine Vanasse aujourd’hui actrice de renommé mondiale. Durant ses trois années dans cette école, il se démarqua par son désir de vouloir être différent des autres. Il participa à plusieurs castings cinématographiques sans vraiment aucun succès, il laissa sa trace comme simple figurant dans plusieurs films et émission de télévision telle que « watatatow, Freddie (le télé-roman), The sum of all fears, Abandon, The day after tomorrow, Barney's Version et autre ».

Il eut davantage de succès dans le domaine de la mode; où, il fi quelques défilés de mode dont l’un pour des désigner Québécois tel Jean Airoldie. À Jeanne-Mance, il faisait parti de l’équipe de basketball cadet A et il fut également conseillé sur le conseil des étudiants de premier cycle. À cette époque, alors que les professeurs menaçaient de moyen de pression pour obtenir l’égalité salariale et qu’il menaçait de couper les activités parascolaires aux étudiants, Maxime organisait à l’improviste un vendredi après-midi une manifestation étudiante qui s’est propagée aux écoles environnantes et qui a rassemblé plus de 200 étudiants dans un environnement pacifique.
Il anima en 2000 le Gala Genius, tout comme Karine Vanasse l’avait fait en 1999, pour l’école secondaire Jeanne-Mance.
De 2000 à 2002, Maxime fréquenta la polyvalente Marie-Rivier où il fut vice-président du conseil des étudiants. Grâce à lui et son équipe, Marie-Rivier est devenu en 2001 une école à concentration sportive. Il décrocha durant ces années-là un contrat dans un vidéo-clip pour le groupe de musique français « Modjo » avec leur succès « Chillin’ ». Dans ce vidéo, Maxime y joue le rôle d’un gentil qui joue au bowling avec ses amis dont l’un tombe amoureux de la serveuse.

Toujours à Marie-Rivier, Maxime voyant que son équipe de basketball, maintenant devenue juvénile AA, manque astronomiquement de budget, il décide de prendre l’initiative d’organiser une campagne de financement où il alla chercher 1500$. Ce sera pendant une activité de ski au mont Stoneham et pendant une discussion avec son professeur de biologie que Maxime entend parler pour la première fois du Collège Jean-de-Brébeuf. Son professeur lui dit : « C’est sûr que c’est très cher, mais si jamais tu as la chance d’aller à cette école c’est définitivement la meilleure. D’ailleurs, tous les Premiers ministres y ont passé! » Ces seules paroles donnèrent à Maxime un rêve, celui de fréquenter ce milieu. Aussi, son professeur d’économie, Yves Charbonneau, non seulement lui recommanda, lui-aussi, le Collège mais il marqua la vie de Maxime de façon significative par sa façon d'enseigner une matière au attrait peu intéressante pour la plupart des gens. Une nouvelle ère s’annonça pour Maxime.
À l’été, celui-ci participa avec son frère Jeff Martel à la finale régionale des jeux du Québec en athlétisme à Victoriaville où Maxime remporta 3 médailles. Une de bronze en courses de vitesse du 100 mètres sprinte. Une d’argent en saut en longueur avec élan. Puis, une d’or en course d’endurance de 3200 mètres.
Durant l’année 2002-2003, Maxime du prendre une année de transition forcée et il a du fréquenté l’école des adultes pour y terminer son Français de secondaire 4 et de secondaire 5 qu’il n’avait pas réussi avec succès lors de son passage au secondaire. C’est dans le cadre d’un exposé oral sur la présentation d’un livre qu’il lu pour la première fois une autobiographie. Ce livre lui façonna sa perception du monde politique. Il s’agissait de l’autobiographie de l’ancien Premier ministre du Québec Robert Bourassa.
La vie de Maxime changea du tout pour tout dès 2003. Tout d’abord, le 1 mars, il fi la rencontre de Gabrielle Goupil. Une

rencontre éclair important dans les changements de sa vie puisque celle-ci le convaincra d’appliquer au Collège Jean-de-Brébeuf malgré le désaccord de son père. Étant donné que la date limite des applications est le 1 mars, Maxime réussie à tout ressembler les documents pour son inscription qu’il fit le jour même.
Afin de faire plaisir à ses parents, il fi une inscription au cégep de Drummondville où il sera finalement refusé, mais, comme par magie, accepté à Brébeuf.
Vers la mi-avril 2003, le jour J sonna pour le père de Maxime qui apprit avec stupéfaction l’entêtement de son fils au sujet de l’application à Brébeuf. Celui-ci refusa, malgré ses énormes moyens financiers, de payer quoi que ce soit pour que son fils puisse fréquenter le Cégep. Maxime ne se laissa pas abatre par les choses et utilisa toute son influence pour le convaincre de la bonne action à faire. Ces études au Collège Brébeuf endetterons tout de même Maxime pour 20 000$ en 2 ans.

Le 16 novembre 2003, Maxime remporta le titre du prestigieux concours de personnalité et beauté de Monsieur Québec 2004. Grâce à ce concours, il connut le monde du show bizz québécois en participant à plusieurs lancements et articles promotionnels.
Au collège Jean-de-Brébeuf, il étudia en Sciences humaines profil Étude Internationnal. Étant pensionnaire, il fut la première année nommé Vice-Président de l’association des résidants et résidantes de Brébeuf (ARBre) et fut promu à titre de président l’année suivante. De plus, il participa durant ces années à une simulation parlementaire tenue à l’Assemblée nationale (Parlement Jeunesse du Québec); où, il su se démarquer avec brio.
Au Collège, il accomplit à l’intérieur de ses 3 premières sessions plus de 180 heures de bénévolats. Puis, à sa deuxième année, étant donné un amour grandissant pour la politique et étant un fils de la loi 101 et du référendum de 1995, Maxime à l’aide de deux camarades de classe, Jean-Bernard Marchand et Simon Letendre, cofonda l’Association Souverainiste de Brébeuf (ASB) qui fut capable de réunir plus

de 200 signatures pour légitimer son existence. D'ailleurs, c’est grâce à l’aide de l’ASB que Brébeuf tenu symboliquement une journée de grève de 24 h lors de grande manifestation étudiante à Montréal le 16 mars 2005 alors que seulement 10 % des étudiants du réputé collège bénéficiaient de l’aide financière aux études.
À l’automne 2004, Maxime publia un mémoire conçu dans le cadre de son cours de méthodologie sur le décrochage scolaire : une comparaison entre le système privé et le système publique. Il démontra, dans ce mémoire, qu’est-ce que le système privé fait pour se démarquer du système publique afin d’avoir toujours de meilleurs rendements académiques. Il étouffa les mythes et démontra des faits réels en comparant le Collège Maisonneuve au Collège Jean-de-Brébeuf qui étaient à cette époque chacun premier dans leur système pour les études préuniversitaires.
À l’automne 2005, Maxime entreprit des études à l’Université de Montréal au baccalauréat spécialisé en science économique où il découvrit une passion pour la Théorie des Jeux. Ce fait a été renforcé par la sortie du film en 2002 « Un Homme d'exception » qui raconte la vie d’un étudiant en mathématiques à l'université de Princeton, John Forbes Nash Jr., un brillant élève qui élabore sa théorie économique des jeux. Pour Nash, les fluctuations des marchés financiers peuvent être calculées très précisément. D’ailleurs, John F. Nash recevra le prix Nobel en 1993 pour ses écrits. Étrangement, ce film orienta la vie de Maxime et celui-ci voit apparaître un nouveau rêve. Celui de fréquenter cette légendaire institution et d’y gagner un prix Nobel en démontrant ce que Nash aurait oublié.
Aujourd’hui, avec les fluctuations planétaire, Maxime possède, non seulement, un baccalauréat spécialisé en science économique, mais poursuit des étude en Actuariat, la science du risque, ce qui lui permet d'être un acteur actif qui comprend les marchés et le commerce moderne. Il entrevoit de poursuivre ses études en ingénierie financière. Maxime n'a pu être candidat aux élections municipales de novembre 2009 pour la Ville de Montréal dans l'arrondissement Verdun avec son équipe du parti Vision Montréal qui avait, intialement, comme chef Benoît Labonté. En effet, un changement de garde 6 mois avant l'élection enleva toute chance à Maxime d'y effectuer les changements qu'il aurait souhaité dans Montréal.
En 2008-2009, Maxime à fait l'équipe Varsity (Élite) d'aviron de l'Université de Montréal. Cette équipe est la première équipe universitaire francophone en Amérique du Nord.
Maintenant économiste de formation, c'est le 18 Décembre 2009 que Maxime a accéda à un emploi de rêve. Il a travaillé comme "Trader" pour un "hedge funds" à Montréal où il a fait la gestion active en intra-séance d'un montant s'évaluant à 1 millions de dollars. Cependant, Montréal ne lui était pas suffisant. Maxime entrepris un nouveau programme de deuxième cycle, en pleine création après les événements de la crise financière de 2008, avec l’Université de Sherbrooke. En effet, il intégra les rangs de la première cohorte de la première maitrise Canadienne en gestion de risque. Officiellement, la maitrise n’existe pas encore. Par contre, en suivant un parcours bien précis, les étudiants ont la possibilité de se voir remettre les premiers le premier diplôme de ce genre.
C’est exactement par l’entreprise de l’Université que Maxime se fit recruter par une entreprise financière majeure pour un poste de Senior Fund Accountant dans la ville de Hamilton au Bermudes; un pays à taxation faible de renommé international. Au regard du Forbes Global 2000 de mars 2007, Citigroup serait la plus grande entreprise mondiale, avec des actifs financiers totalisant 2 200 milliards de dollars américains (juin 2007). L'entreprise emploie 332 000 personnes dans le monde, et possède environ 200 millions de clients dans plus de 100 pays différents.
Maxime est convaincu qu’en connaissant les règles naturelles (l’économie), les règles humaines (le droit) et les règles régissant les flux de capitaux (la finance), il devient possible de prédire l’avenir en anticipant ce que chaque agent économique majeur s’apprête à faire à court, moyen et long terme. Pour lui, la Théorie des Jeux serait déficiente sur le seul point de vu que les gens qui l’ont étudié manquaient de connaissance pour vraiment bien comprendre les anticipations à travers le temps et l’impact que ceux-ci avaient tout autour sur chaque élément qui compose notre Monde.
MAXIME sa devise de vie semble être celle-ci : « Vivre et laisser vivre ». Il n’a qu'une passion : vivre sa vie comme il l'entend, en subissant le moins de contraintes possible et en profitant le plus possible de son existence sur terre.
Il n’a que faire du « qu'en-dira-t-on ». Il fait fi des conventions, il affiche volontiers une tendance à l'anarchisme ou au libertarisme devrait-je dire, et son comportement non conformiste peut parfois prendre des allures de provocation. En tout cas, il se plaît dans la marginalité. Il aime ne pas agir comme les autres, à être original jusqu'à l'excentricité. Si quelqu'un a la prétention de vouloir le diriger, de l’enfermer dans un carcan rigide, cette personne risque fort d'être déçue, car Maxime est trop indépendant pour se laisser faire.
MAXIME n’est pas l'un de ceux qui se prennent trop au sérieux ou qui se feraient tuer en défendant certains principes. C'est dire que son sens de l'humour est poussé à l'extrême : il sait se moquer de tous et de tout, spécialement de lui-même. Il est, aux yeux de certains, un individu plutôt immoral, mais en réalité il est que moral et heureux de l'être.

MAXIME a besoin de préserver son indépendance, il faut aussi noter son désir de se singulariser. Cette volonté de se séparer de la foule s’est manifestée très tôt et de mille et une manières, ce qui explique les outrances de langage, les allures qu'on pourrait qualifier de provocantes, un comportement souvent déroutant pour son entourage.
Sur le plan des relations humaines, il recherche bien sûr la sympathie et la compréhension des autres. Il est sincère, il a de la grandeur d'âme et le sens de la solidarité. Il a une certaine aisance dans ses contacts, évitant autant que possible tout affrontement direct.
MAXIME est intéressé aux vastes entreprises qui changeront l'univers : les médias, les découvertes scientifiques, l’économie et l’Histoire en un mot tout ce qui peut entraîner une transformation du monde.
La solitude ne l’effraie pas, ce qui l’évite, de se jeter dans n'importe quelle histoire d'amour. Ses amis et ses innombrables passe-temps personnels l’occupent tellement qu’il n’a pas le temps de se sentir seul.
Il ne supporte ni la médiocrité, ni la monotonie. Si on lui laisse une certaine liberté d'action, il pourra donner le meilleur de lui-même. Au contraire, si on veut l’enfermer dans un contexte trop rigide, avec un horaire trop contraignant, il cherchera toujours à s’en libérer.
En tout cas, il y a chez lui beaucoup d'idées originales. MAXIME, lorsqu’il se met en tête de devenir efficace, il est un

entrepreneur remarquable. Il réussit particulièrement bien partout où la notion de réforme entre en jeu.
Il adore, d'ailleurs, éclairer les autres, et il est capable de réussir dans ce qui fait appel aux tendances humaines et sociales. Et, tout ce qui permet de répandre des connaissances, de façonner des intelligences, de jouer un rôle de conseiller lui convient parfaitement.

En dialogue, on ressent qu’il est en avance sur ton temps. De plus, il a ce « quelque chose » d'exceptionnel pouvant l'attirer vers des réalisations inattendues, dans un champ encore inexploré. Il serait apte à redéfinir l’impossible. Avec lui, les sciences libérales et la perception humaine sur terre deviennent simples et compréhensibles.
Lorsqu’il est motivé, il est généralement rapide et efficace. La sincérité dont il fait preuve lui vaut souvent des appuis et des amitiés solides, qui jouent un rôle important pour sa réussite.

Et, pour vous, mesdemoiselles, un tuyau pour garder votre maxime L'enfermement et la routine sont pour lui des hantises. Difficile, dans ces conditions, de vivre l'amour dans la durée de son temps. Il lui faudrait pour cela une partenaire qui respecte totalement son indépendance tout en étant elle-même autonome et indépendante, il déteste les liens trop étouffants, dont il chercherait, tôt ou tard, à se libérer ; c'est sur ce point que votre couple peut connaître des crises.